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L'après Libre Journal
Après l’Apocalypse
Vivre crade à Paris
par Nicolas Bonnal

Je ne me rendais plus à Paris depuis des années. Des affaires m’y appelaient cette fois, comme on dit, et aussi mon voyage de noces qui, situé en France, se devait d’y passer.

Après trois ans, comme dit Verlaine, j’ai poussé la porte qui chancelle, celle d’Orléans ou d’Auteuil, et j’ai vu que ma bonne ville ne cessait de changer, c’est à dire d’empirer. Paris est de plus en plus sale, de plus en plus déserte (mais Nabokov dénonce déjà la crasse et la monotonie de la ville à lumière glauque), de plus en plus désertifiée et possédée par les rondes de touristes, dont le statut même à changé. On n’est plus à l’époque du tourisme romantique et aisé, d’Audrey Hepburn ou de Fred Astaire qui danse en voyant passer une vache dans la cour, on est devant des milliers de bus qui déversent leur flot de touristes émergents venus de partout, Russie, Mexique, Inde, Brésil ou Chine communiste. Notre Dame est une gare routière à la perpétuelle heure de pointe.

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7 octobre 2010 - lien permanent
Radio Courtoisie
Serge de Beketch : « Je ne suis jamais d’accord avec rien »

En guise d’hommage à Serge de Beketch, qui s’en est retourné au Père voici trois ans dans la nuit du 6 au 7 octobre 2007, nous publions ce "Libre Journal des Lycéens" de décembre 2001. Dirigé par Hugues Sérapion, celui-ci avait invité l’âme du Libre Journal de la France Courtoise ainsi que Claudio Bagliara, journaliste à RAI (radio et télévision italiennes) pour parler notamment du journalisme...



Le "Libre Journal des Lycéens" du 1er décembre 2001. (1:19:30) Source : MPS
6 octobre 2010 - lien permanent
Marigot yankee
Newsweek, Sarkozy et l’europhobie américaine
par Nicolas Bonnal

La récente campagne de haine contre l’Europe conduite en Amérique a de quoi surprendre. Pourquoi tant de ressentiment, pourquoi tant d’aigreur ? On voit Newsweek attaquer dans des termes indignes Nicolas Sarkozy, présenté comme un führer européen aux côtés des suédois et de l’inévitable Berlusconi. On ne peut pas dire pourtant que le président français, pas plus que son homologue italien, se soient rendus coupables d’anti-américanisme primaire par le passé. Mais rien n’y fait : on crache d’abord sur ses alliés.

J’étais à Paris récemment et je peux garantir que les Roms plastronnaient partout ; que, forts du soutien des médias et de l’opinion publique mondiale, ils se considéraient comme les maîtres de la place ; et que nous étions donc bien loin des "heures les plus sombres de notre histoire". Il faudra quand même bien tourner la page, n’est-ce pas les yankees ? Quand l’europhobie devient le seul moteur de la construction, de la déconstruction plutôt, américaine, on devrait vite s’inquiéter. Et quand un pays qui enferme trois millions de bagnards qu’il ne peut plus chauffer ni soigner, voir l’exemple californien, se mêle de nous donner des leçons de droits de l’homme, nous avons de quoi nous poser des questions sur la logique de cet occident que nous voyons toujours plus agoniser chaque jour, débordé par les pays émergés comme la Chine ou le Brésil, infiniment moins libéraux que nous...

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5 octobre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
"Hors-la-loi" se vautre

1er octobre 2010. Accusé de falsifications et poursuivi pour plagiat, le film algérien à capitaux français "Hors-la-loi" est tout de même projeté dans des centaines de salles en France, judicieusement choisies en banlieue pour la plupart. Malgré ça, il n’a même pas fait 200 000 entrées en première semaine !

Dans le même temps, "Des hommes et des dieux" passe le cap du million et demi d’entrées !

Camarade, tire tes conclusions et fais tes commentaires. Moi, je danse.

Patrick Gofman
4 octobre 2010 - lien permanent
Portrait taillé à la Serge
La leçon de Saint Vincent de Paul
par Serge de Beketch
(12 décembre 1997)

Le président de la Conférence Notre-Dame de la Croix de la société Saint Vincent de Paul a écrit au recteur de la Grande Mosquée de Paris. Motif : la Conférence, « oeuvre caritative catholique à vocation d’aide de proximité aux plus démunis » (dans le temps, quand on parlait ce vieux français si compliqué et si contourné, on disait : institution charitable), la Conférence, donc « reçoit souvent des demandes d’aide émanant des services sociaux du XXe arrondissement au profit de personnes de confession musulmane et de nationalité étrangère. »

Devant l’afflux de ces requêtes, la société saint Vincent de Paul demande donc au recteur Boubakeur « si il dispose d’un service d’entraide qui pourrait compléter cette action charitable ».

Quatre jours plus tard, la réponse arrive. Je cite :

« Monsieur le Président,

J’ai bien reçu votre lettre par laquelle vous souhaitez savoir si la Grande Mosquée disposait d’un service d’entraide.

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4 octobre 2010 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Sur le centenaire de la mort de Tolstoï
par Nicolas Bonnal

Jacques Julliard a raison. L’époque ne croit plus aux grands hommes ni aux génies littéraires et artistiques. Il faut dire qu’il n’y en a plus. Lady Gaga à la place de Mozart, Ellis à la place de Melville ? Que sont les Flaubert, Berlioz, Richard Strauss ou Thomas Mann devenus ? Notre post humanité croit aux people, aux stars, quand il en reste, à son image dans Facebook, pas aux grosses têtes. Adolescent, j’ai assisté aux dernières apparitions des monstres sacrés, Canetti, Yourcenar, Karajan, à la télévision. Tous se sont envolés.

Tout s’est envolé, y compris le respect et le culte. Ce n’est sans doute pas plus mal. Mieux vaut un silence glacé qu’un culte inepte. On s’est mis à parler de Goethe pour les 250 ans de sa naissance, mais c’était pour lui reprocher le nazisme... Pourquoi ne pas reprocher aux pieds nickelés l’affaire Bettencourt ? Ou à Molière la réforme des retraites, et à Balzac le déficit budgétaire ?

Les célébrations me navrent, en cette époque profane et malpolie. J’en oublie les anniversaires et les grands hommes. L’an dernier, j’ai oublié de rendre hommage à l’un de mes écrivains fétiches, Gogol, dont on célébrait le bicentenaire de la naissance. L’homme du Revizor et des Ames mortes, mot qui définit si parfaitement notre époque. Tuer l’âme des gens et spéculer sur du vide, des valeurs mobilières et immobilières, n’est-ce pas l’essence du système actuel ?

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30 septembre 2010 - lien permanent
Radio Beketch
La Manche : laboratoire de la nouvelle ruralité

Il semblerait qu’une expérience socio-politique ait été mise en place dans le département de La Manche, transformant celui-ci en un laboratoire de la "nouvelle ruralité", c’est-à-dire de l’immigration en milieu rural et aussi de la nouvelle agriculture intensive des plus artificielles qui soit... Explications de Claude Timmerman, ingénieur agronome.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 10 septembre 2003. (20:13) Source : MPS
29 septembre 2010 - lien permanent
Après l’Apocalypse
L’invasion des profanateurs de sépulture et notre société
par Nicolas Bonnal

L’invasion des profanateurs de sépulture est un des grands classiques du cinéma d’horreur des années 50. Dans une petite ville américaine semblable à toutes les petites villes américaines, une épidémie de paranoïa collective apparaît : on se met à suspecter son prochain de n’être plus son prochain. C’est qu’en fait le père, la mère, l’enfant, la belle-soeur, le cousin sont progressivement remplacés par des êtres venus d’ailleurs, et qui naissent semblables aux modèles qu’ils sont venus remplacer dans des cosses.

Un tel scénario qui laisse la part belle à l’allégorie rend toutes les interprétations possibles. la plus simple est de l’interpréter à la française et d’en faire un modèle de pamphlet anticommuniste. On est à l’époque Eisenhower, l’Amérique est riche et prospère, et elle se sent menacée par les mutations, les bombes atomiques et bien sûr par le communisme. Par sa dénonciation grossière des monstres venus d’ailleurs (un autre film traitait du même sujet, Them, à la même époque), l’Invasion des profanateurs de sépultures serait une dénonciation par la dérision de l’hystérie anticommuniste de l’Amérique bien-pensante d’alors. On se demande alors pourquoi le film garde un tel pouvoir de fascination, en dépit de ses défauts formels liés à son petit budget (on était à deux doigts de la série B).

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28 septembre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Mon dialogue de sourds avec Agnès Soral et Gabrielle Lazure

Paris, dimanche 26 sept. 2010, 11 h. Projection du film "Le plus beau métier du monde" à L’Escurial (Paris 13e). Résumé : c’est trop injuste que nous actrices de 40 (ou plutôt 50) ans ayons moins de rôles ! La réalisatrice Valérie Stroh déboule à la fin en compagnie de deux vedettes de son documentaire, Soral et Lazure. Je commence par lui demander si elle a bien aimé « le film de Rosanna Arquette, "Searching for Debra Winger", qui en 2002 interviewait, elle aussi, de vieilles actrices... »

Gloups... Vous y allez fort...

Excusez ma mauvaise éducation, et répondez tout de même.

Oui, j’ai vu "Searching for Debra Winger". C’est trop long : deux heures.

C’est 1h40, en réalité. Mais il est vrai que le "remake" est mieux monté, mieux foutu à tous égards que l’original. Je laisse roucouler quelques fans qui n’ont « pas vu les rides » de toutes ces quinquagénaires, et saluent leur prétendu courage. Puis je remets une couche :

A mon tour de me plaindre : pourquoi, à 61 ans seulement, ne veut-on plus de moi comme boxeur ?

Le temps de dire ça, et Agnès Soral a essayé de me couper la parole cinq fois. Aussi gracieuse que son frère, celle-là. Elle finit par me dire qu’elles ne se plaignent pas.

Encore heureux ! Ces gonzesses n’ont eu qu’à paraître pour avoir le monde à leurs pieds et du fric plein le réticule pendant dix ans. Elles ont gardé la ligne, et elles continuent à travailler, dans des rôles conformes à leur âge. Puisque Mme Stroh est si courageuse, quand fera-t-elle un film sur des actrices vraiment déchues, brisées, comme Frances Farmer, Louise Brooks, nos 100 000 intermittentes du pestacle ?

Le film n’aurait pas pu se faire [sans vedettes épanouies], répond-elle (à une question voisine).

Pour finir, Soral se lance dans un tableau assez touchant de sa vie de perpétuelles humiliations, et quelqu’un lance dans la salle : « J’ai si peur de la vie que je n’ai pas peur de ce métier... » Assez bonne définition de l’histrionisme, névrose aggravée de prétentions artistiques.

Patrick Gofman
27 septembre 2010 - lien permanent
Beketch mégote les bienfaits de "l'Islam de France"
Le jour où, vendue par Chirac, la France est entrée en dhimitude
par Serge de Beketch
(7 septembre 2004)

Quel que soit, à l’heure où nos lecteurs recevront Le Libre Journal, le sort de Malbrunot et Chesnot, un fait reste acquis : cette prise d’otage de deux journalistes français par des musulmans irakiens a été transformée, par mensonge politique et manipulation médiatique, en une victoire de la propagande immigrationiste.

La crapulerie d’une classe politicienne vendue et les trucages de médias asservis ont fait de ce qui est une écoeurante démonstration de sauvagerie des fanatiques islamistes, un argument en faveur du mensonge sur la « dignité de la communauté musulmane de France et sa fidélité aux valeurs citoyennes de notre république » (Villepin, ministre de l’Intérieur).

Ce tour de passe-passe aura, soyons-en sûr, des conséquences incalculables.

Jeudi 19 août, Malbrunot et Chesnot, respectivement correspondant du Figaro et de Radio France International disparaissent en Irak. Le même jour, un journaliste italien, Enzo Baldoni, subit un sort identique.

Pendant neuf jours, les autorités prétendront n’avoir pas la moindre idée du sort des deux journalistes français.

Le 26 août, l’exécution du journaliste italien est annoncée, mais à en croire la presse, à ce moment, nos services, notre diplomatie, nos gouvernants ignorent tout du sort des Français.

Un rédacteur en chef du Figaro feindra même de croire qu’ils pourraient être bloqués, après un accident de la route, dans un hôpital irakien d’où ils ne peuvent pas communiquer...

Le samedi 28 août au soir, enfin, la télévision arabe Al Djazira annonce qu’ « Un groupe d’activistes irakiens détenant deux Français en otages a donné 48 heures au gouvernement français qu’il mette fin à une interdiction du port du foulard islamique. »

Il est 21 h 30.

Deux heures plus tard, alors que le quai d’Orsay, feignant de découvrir la nouvelle, affirme que « les autorités tentent d’évaluer ces informations », l’Union des Organisations Islamistes en France qui n’a évidemment pas les moyens d’informations du ministère des Affaires étrangères, rend public son communiqué. Cette fédération de sectes islamiques en France « condamne vigoureusement cette prise d’otage et refuse avec la plus grande fermeté à toute force étrangère le droit de s’immiscer de la sorte dans les relations de l’islam de France avec la République. »

Quiconque connaît la composition de l’UOIF, les chicayas qui y font rage, les querelles de préséance qui opposent ses caïds, la mosaïque complexe des tendances sectaires qui s’y expriment et a fait, aussi peu que ce soit, l’expérience de ce que les vieux coloniaux appellent "arabische arbeit", ne peut que se tapoter le menton à l’idée qu’un samedi, tard dans la soirée, les responsables de l’UOIF ont trouvé le moyen de se réunir pour se mettre d’accord sur un texte, le rédiger et le diffuser. Le tout en moins de deux heures.

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27 septembre 2010 - lien permanent
Un patriotisme à visage humoristique
A propos du spectacle Le Chemin des Dames
par Nicolas Bonnal

Je connais Pierre Mechanick depuis 1984 déjà, lorsque nous nous sommes rencontrés à Fontainebleau à l’occasion de notre service militaire. Lui voulait se consacrer au spectacle, opérette et théâtre, moi à l’écriture. Missions accomplies, avec en prime pour Pierre la palme du patriotisme à visage humain puisque notre baryton nous régale de chants de soldats, ponctué de monologues et d’interpellations virtuoses. Pendant une heure on est tirés entre nostalgie et soulagement, rires et candeur.

Le spectacle de mon ami honore donc la mémoire du soldat français, infortuné héros de la Grande Guerre, ses angoisses, ses combats mais aussi ses humeurs, ses amours et ses fantaisies. Pierre le fait avec un bagout, une émotion et une énergie formidables. Je resterai avare de compliments en recommandant seulement son spectacle.

La mémoire du soldat français sera ainsi honorée avec sourire et respect le 7 octobre prochain à 21h00 et bien sûr le 11 novembre à 18h00 ; dans un beau théâtre nommé Théâtre de la Vieille Grille, situé 1, rue du Puits de l’Ermite, 75005 Paris.


Places à 18 et 13 euros. Réservations au 01.47.07.22.11.
24 septembre 2010 - lien permanent
Essai de paranoïa critique
La France malade du virus marcusien
par Alain Pascal et Serge de Beketch
(22 novembre 1997)

Parmi les techniques de la désinformation-manipulation, une des plus élaborées consiste, lorsque l’on ne peut plus protéger un secret, à anticiper sa divulgation de façon à priver l’adversaire des fruits de sa révélation, à le réduire à l’anecdote ou à lui enlever toute crédibilité.

Cette tactique oblique fut inaugurée, voilà un siècle, par Léo Taxil.

La Puissance maçonnique, alors en pleine lutte pour le pouvoir, fabriqua un dossier délirant contre les loges. Un adepte, Gabriel Jogand-Pagès, pornographe anticatholique, feignit alors une conversion brutale et inonda la presse catholique de "révélations sensationnelles" sur le commerce de ses anciens frères avec le Prince de ce monde.

Les naïfs ferrés, Jogand-Pagès, alias Léo Taxil, confessa publiquement le canular. Ridiculisant du même coup ceux qui avaient prêté foi à ses élucubrations et interdisant à jamais toute référence au caractère satanique de la secte.

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24 septembre 2010 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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