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L'après Libre Journal
Après l’Apocalypse
La fin de la célébrité
par Nicolas Bonnal

Dans son dernier ouvrage consacré aux grands hommes, Jacques Julliard constate qu’on ne les respecte plus, qu’on ne leur voue plus un culte comme jadis. Il est loin le temps des statues de jardin, du culte des politiques, des grands savants, des médecins... Tout a été remplacé par les stars. Ces stars sont destinées à être médiocres, et elles sont bien sûr choisies pour cela : le public s’y reconnaît d’autant. Ayant publié en 1996 un livre sur la "damnation des stars", j’observais déjà que l’on assistait à un crépuscule de la notion de star. Celle-ci perdait son aura, son charisme weberien, et elle se retrouvait logée à petite enseigne, avec ses petits problèmes, sa vie banale, sa tournée des popotes. Il était déjà loin le temps des monstres sacrés hollywoodiens, des étoiles maudites et des rockstars rebelles des sixties et des seventies. Cet embourgeoisement de la star correspondait à une société déjà sur le retour, vieillissante, et qui savait qu’elle ne pouvait plus rien offrir de nouveau. Elle ne faisait que recycler ce qu’on avait déjà connu. Comme d’autre part on vivait ce que Fukuyama a justement appelé la fin de l’Histoire, on se retrouvait face à des modèles qui n’avaient plus rien de dialectique, qui n’offraient plus de contradiction à la société. C’est à ce moment (les années 90 donc) que les stars ont perdu leur aura, que les top-modèles ont remplacé les grandes actrices, que les acteurs vieillissants ont été oubliés, et que la médiocrité du "people" a gangrené tous les médias. J’étais navré de voir cet été par exemple ce qu’est devenu une émission comme Sept sur Sept. Un dépotoir de ragots, prouvant aussi au passage le vieillissement de la société : la télé ne raconte plus que des histoires pour petits vieux, rediffuse jusqu’à la nausée les mêmes nanars policiers et nous assiège avec ses obsessions sénescentes : l’insécurité, la santé, les retraites ; la santé, les retraites, l’insécurité. Nietzsche disait que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, dans l’occident agonisant on constate surtout que ce qui ne nous tue nous rend plus vieux. La vieillesse est l’avenir de l’homme blanc, et de l’homme tout court. Mais c’est un autre sujet.

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14 septembre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Moi, nègre de Chabrol

Le cinéaste Claude Chabrol vient de mourir, et c’est « la mort d’un géant », pour Direct Matin (13/9). L’imMonde et L’Aberration manient l’encensoir à tour de bras. Seulement, « il n’y a pas de grand homme pour son valet ». Et je fus moins que le valet de Chabrol : je fus son nègre.

En 1979, les Editions des Autres me confiaient un "livre-magnétophone" de Chabrol pour le traduire en français littéraire, et retailler une intrigue faiblarde. Faillies quelques mois plus tard, elles détournaient cet actif pour le revendre aux éditions Encre. Celles-ci s’empressaient, fin 1980, de publier mon premier jet tel quel : constellé de fautes, de notes, de questions irrésolues, etc.

« Un nègre se révolte », titra Libé à la "une", quand je me mis à crier, faute d’accord avec les "éditeurs" analphabètes susdits. Une cinquantaine de médias gros et moyens suivirent. Scandale. Procès en référé. Le juge renvoya l’affaire "au fond". Mon propre avocat exigea la forte somme pour suivre. Je ne l’avais pas.

Il y a aujourd’hui un trou de quinze ans dans ma bibliographie : avis aux autres nègres qui rêveraient de se révolter.

Patrick Gofman
14 septembre 2010 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°104
Ca valait bien une fête !
par Serge de Beketch
(11 septembre 1996)

Le mardi 10 septembre, la radio d’Etat a, selon l’expression de ses animateurs, consacré la journée à « faire la fête » avec les habitants du Havre.

Motif de ces réjouissances médiatisées : l’arrivée dans le port normand d’un paquebot de croisière, propriété de l’homme d’affaires norvégien Knut Klosters et affrété par un armateur américain, le Norway, qui (je parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître) fut naguère l’orgueil de la République gaullienne.

Il s’appelait le France.

On me permettra de rappeler brièvement les faits. Le 19 janvier 1962, le France, baptisé par Yvonne De Gaulle, femme du général-président, appareille pour sa croisière inaugurale. C’est le plus beau paquebot du monde.

Il incarne aux yeux du monde la France gaullienne : forte, indépendante, riche, moderne, engagée dans l’avenir. Il a coûté quatre cent millions de l’époque (trois milliards d’aujourd’hui).

Il part pour vingt ans. Les experts ont situé à cet "horizon" la date de son amortissement.

Douze ans plus tard, il est désarmé.

Motif : crise du pétrole, charges d’équipage, absence de rentabilité.

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13 septembre 2010 - lien permanent
Poème
Nature vive et morte
par Nicolas Bonnal

On pense au temps jadis, quand l’être jaillissait,
Le sens était tapi et l’ombre signifiante,
Quand la terre sereine n’était pas enseignante,
Que l’arbre courroucé son grand bras brandissait.

Le poète mineur célébrait sa montagne,
L’autre nous décrivait ses arbres beau parleurs,
La muette éveillée enivrait l’âme soeur,
Ebranlant temps présent comme un mat de cocagne.

Tu entrais en forêt, tu nourrissais ton âme,
Pieds nus, poussière d’or, vivifiants rameaux,
Ah mes Indes galantes, dorures des ormeaux,
Caressant l’air heureux les esprits qui se pâment.

Tu vois l’eau plus glacée, tu sens le vert glaciaire,
Tu respires et te dis que tu prendras un verre
Dans cette voûte audace aux aurores du temps
Audacieux présent qui ne flétrit en serre.

Car tu ressens alors l’invisible magie
Des faunes et de Flore, tu seras à jamais
Jeune et puissant ermite, sur la rose de mai
Tu déposes l’épée et la vieillesse gît.

Maintenant profané, et vidé de l’essence,
Parcouru à souhait, filmé ou visité,
Mon environnement toujours portraituré
Ou recyclé, tu sembles loin des profusions de sens.

Je reste dans ce bois, mais triste à en pourrir,
Silencieux domaine à remonter l’espace,
Où plus rien ne transmet, espèce ou bien race,
Le veau gras reste là heureux à en sourire.

Je cherche une forêt, je cherche un grand lac noir,
Plein de rêves, d’oiseaux, de Tanya, de rumeurs,
Locus amoenus ou plus rien ne se meurt,
Un tropical objet pour vivre mon grand soir.

En hommage à Novalis.

11 septembre 2010 - lien permanent
Après l’Apocalypse
L’Europe et la suprématie allemande
par Nicolas Bonnal

La crise de l’euro, monnaie avec laquelle les "investisseurs" anglo-saxons, rêvent d’en finir, a fait un vainqueur : l’Allemagne. Avec une croissance trimestrielle de 2,2 %, soit 9 % sur un an, une hausse vertigineuse des exportations (29 %), sur fond de baisse des déficits budgétaires ou autres, le pays d’Angela Merkel montre qu’il reste la première puissance industrielle non pas d’Europe mais du monde ; et qu’il a encore des chances de progresser.

D’une manière étrange et presque unique, l’Allemagne reste le seul pays européen qui ne décline pas, et surtout le seul pays occidental qui ne renonce pas à son destin industriel. Alors que tout le monde fait mine de croire qu’une société moderne se doit d’être postindustrielle, avec ses hôpitaux, ses commissariats et son pseudo secteur quaternaire, l’Allemagne croit encore aux automobiles, aux machines et au travail bien fait. Elle garde le destin industriel qui a été le sien depuis l’unification bismarckienne, et que ni les guerres ni les tendances lourdes de l’époque décadente n’ont pu inverser. Bien plus, le devenir européen a permis à l’Allemagne de retrouver le destin de pivot européen qui était le sien dès la fin du XIXe siècle. Et l’on constate qu’alors que le Japon s’est désindustrialisé et que la Chine ne progresse que lentement dans ses exportations qualitatives à forte valeur ajoutée, l’Allemagne s’amuse et se joue des difficultés. Le vieillissement de sa population ne lui nuit pas. En se faisant vieux, les Allemands se font plus fort, au contraire par exemple des Français qui ont abandonné toute ambition industrielle ou même nationale, tout en se ridiculisant dans le domaine de l’intégration de leurs immigrés.

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10 septembre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Hamburger halal : surenchère

La grande mosquée de Paris a décrété jeudi 2 septembre que les critères (halal) de la chaîne de néfaste food Quick n’étaient pas suffisants, et que l’opération n’avait pas de sens.

La viande des hamburgers est certifiée halal, mais le Cheikh Al Sid Cheikh (le Cheikh Monsieur le Cheikh ?!), adjoint au recteur de la Mosquée de Paris, a indiqué que la chaîne doit également faire contrôler (par ses services à lui, et pas des ayatollahs concurrents) tous les autres ingrédients, comme la moutarde, les pains et même les frites, afin qu’ils soient aussi conformes aux règles alimentaires islamiques.

« Le reste doit être validé, ou alors ça ne sert à rien », a-t-il déclaré à l’agence US (ben voyons) Associated Press.

Quick a répondu qu’il n’avait pas l’intention d’instaurer « le tout halal » dans ses restaurants - la bière est toujours servie, par exemple, a déclaré la porte-parole Valérie Raynal.

Traduction : à travers Quick, via son actionnaire la Caisse des Dépôts, l’Etat fait régner la terreur islamique pour mater le Gaulois frondeur. Al Sid Chèque pour la Mosquée de Paris réclame sa part du racket. L’Etat la lui refuse. C’est lui le caïd. Pour le moment.

***

Un spectre hante le bd Murat... Oh, le beau fantôme ! Laissez-le vous tirer les oreilles, et passez son adresse autour de vous !

Patrick Gofman
10 septembre 2010 - lien permanent
Mémoires
Souvenirs de campagne électorale
par Serge de Beketch
(6 juin 1997)
Vendredi 22 mai

Wallerand de Saint-Just empêché pour cause de campagne, le responsable de l’AGRIF à Montpellier, un professeur d’université, m’invite à le remplacer pour un dîner/débat.

Tant pis pour les Montpelliérains, j’accepte.

J’aime bien leur ville. Le gros père Frêche l’a pourtant enterrée sous des millions de mètres cubes de béton avec toute la campagne de jadis.

Ce type est mégalo. Pas besoin de psychiatre pour le savoir Il suffit de traverser ses nouveaux quartiers bizarrement baptisés Corum, Antinéa ou Port Ariane, vastes terrains pelés, façon Brasilla, où pointent les façades glacées de tours verre et ciment.

Les Montpelliérains l’ont envoyé à l’Assemblée. Ils se seront dit qu’il aurait moins de temps pour ériger ses fausses ruines stalino-mussoliniennes à la place de demeures patriciennes rasées au bulldozer.

Le débat a lieu dans un restaurant sympathique et délicieux, à des kilomètres du centre-ville. Cet exil est le prix de la tranquillité dans une ville colonisée.

« Rendez-vous devant la gare, vous me reconnaîtrez, j’ai les cheveux très blancs », m’avait annoncé le professeur. Signalement plus que suffisant pour identifier un indigène en ces lieux...

L’occupant, lui, n’a pas les cheveux blancs. Il est jeune. Dans tous les sens. Il porte la casquette retournée et arpente d’un pas élastique et chaloupé des rues transformées en souk. Il est partout. Il est maître de tout. Les enseignes des boutiques sont dans sa langue. Il donne aux bus bondés des airs de taxi-brousse. Ses tags défigurent vieux murs et façades modernes. Ses affiches célèbrent des films de karaté et des groupes de rap et de raï.

Chaque jour, les agressions se comptent par douzaine. Trois semaines plus tôt, une quinzaine d’étudiants faisaient du sport sur le stade voisin. Ils ont été attaqués à la batte de base-ball par un gang ethnique, sans autre motif que la haine raciale.

Comme partout en France, les panneaux fatidiques : "A vendre".

Tout cela sous un soleil adolescent parfumé d’anis.

A la fin du dîner, un vieux monsieur vient bavarder. Il fut « de gauche et résistant », confie-t-il. Puis il explique : « Mais aujourd’hui, la résistance, c’est le Front ».

Et, de la main, il a un geste arrondi qui caresse son territoire occupé.

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9 septembre 2010 - lien permanent
Radio Bandiera Nera
L’extrême-gauche : combien de divisions ?

Notre camarade Patrick Gofman était invité au micro de la web-radio Radio Bandiera Nera, dans l’émission francophone Méridien 0, à faire un tour d’horizon sur la nébuleuse extrême-gauche. Comme il le dit lui-même : « Une pauvre endive jabotant que, 30 ans après, je serais toujours trotskiste, je m’empresse de lui donner raison en répandant une heure de propagande trotskiste ! ».



Emission "Méridien 0" diffusée le 18 juillet 2010. (1:00:03)
8 septembre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
trotski et les grévistes

« La meilleure place pour un gréviste,
ce moustique jaune et nuisible,
c’est le CAMP DE CONCENTRATION.
 »
Trotski, "Pravda", 12 février 1920

Pour saluer la grève du 7 septembre 2010, et la gauche qui la fomente, ci-dessous le texte le plus dur contre Trotski que j’aie jamais lu. Le plus étonnant, c’est qu’il se trouve depuis 2004 sur le site des amis de... "Lutte ouvrière" !

Evidemment suivi de criailleries...

Patrick Gofman
trotskiste guéri depuis 1979
***

Lev Davidovitch Bronstein est né le 26 octobre 1879 à Lanovka en Ukraine.

Il est le fils d’un fermier juif ukrainien. Ses parents l’envoyèrent à Odessa à 9 ans, chez son oncle pour qu’il le fasse scolariser.

Il fait des études en mathématiques et en droit.

En 1898, il est arrêté pour son activité révolutionnaire puis déporté en Sibérie en 1900.

Il s’évade et rejoint Lénine (Vladimir Ilitch Oulianov) à Londres.

Membre du Parti Ouvrier Social-Démocrate Russe, il adhère en 1903 à la fraction Menchévique (opposée aux bolchéviques de Lénine).

Pendant la révolution de 1905, il préside le Soviet de Saint-Petersbourg. Il est arrêté mais s’échappe et s’exile à Vienne en 1907.

Mai 1917, il revient en Russie, délaisse les Menchéviques pour rallier les Bolchéviques (août 1917) et participe à l’organisation de la révolution d’Octobre.

A ceux qui protestaient contre le putsch bolchévique d’octobre 1917, voici ce que Trotski a répondu, le 25 octobre 1917, au palais Smolny : « Vous êtes de lamentables isolés, vous êtes des banqueroutiers, rendez-vous là où votre classe est désormais : dans la poubelle de l’Histoire. »

Autre signe de son grand coeur, son intervention du 13 décembre 1917 devant le comité exécutif des soviets : « Dans moins d’un mois, la terreur va prendre des formes très violentes, à l’instar de ce qui s’est passé lors de la Grande Révolution Française. Ce ne sera plus seulement la prison, mais la guillotine, cette remarquable invention de la Grande Révolution Française, qui a pour avantage reconnu celui de raccourcir un homme d’une tête, qui sera prête pour nos ennemis ». Là, Trotski , l’intello sanguinaire, faisait dans l’humour noir, mais on a du mal à sourire lorsqu’on pense aux dizaines de millions de sacrifiés sur l’autel du bolchévisme !

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7 septembre 2010 - lien permanent
C'est à lire
François Brigneau : "Xavier Vallat et la Question juive"
par Serge de Beketch
(12 octobre 1997)

Il y a quelque chose de réellement effrayant dans la force du mensonge vociféré et quelque chose de profondément réconfortant dans sa fragilité face à la simple vérité, fût-elle chuchotée. C’est ce que je songeais en refermant le Dernier Cahier que François Brigneau vient de consacrer à Xavier Vallat pour le cinquantième anniversaire du procès en Haute Cour de celui qui fut le commissaire général aux Questions juives du maréchal Pétain.

Ce document s’imposait au moment où une justice inféodée aux coteries médiatiques ouvre à grand raffut un procès stalino-hollywoodien monté pour donner une apparence de légitimité à un chantage. Nul n’en doute : le verdict est déjà rédigé. Dicté par une irrésistible nécessité qui n’est évidemment pas de punir un des sous-fifres les plus subalternes de l’administration la plus moralement ductile et la plus politiquement irresponsable : la préfectorale.

Ce procès ne vise pas à réparer une injustice mais à contraindre la France d’aujourd’hui à payer la défaite de la France d’hier. Elevé dans une famille où l’on vénérait à égalité Pétain et De Gaulle, mais qui avait payé pour savoir à quoi s’en tenir sur le nombre réel des vrais collabos et des authentiques résistants, je suis aussi réfractaire aux rodomontades résistancialistes qu’aux fulminations anti-Vichystes.

Je ne reconnais pas à ceux qui se prosternent aujourd’hui devant un gang de racketteurs le droit de juger ceux qui, hier, ne s’étaient inclinés que devant l’armée des vainqueurs.

Mais si je respectais le souvenir du Maréchal, je n’avais guère d’estime pour les gens qui l’entouraient.

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3 septembre 2010 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
2010 : les "militants" du PS ne sont plus qu’élus et permanents. Voici pourquoi.

Extraits des débats d’une section du PS,
début janvier 1990, quelque part en France

pcc : Patrick Gofman

LE SECRETAIRE DE SECTION, tapant des deux poings sur la table : Je suis excédé, totalement excédé par ces missives à l’en-tête de l’Assemblée nationale ! J’en reçois plusieurs par jour. "Contributions" illisibles et toutes identiques, en vue du Congrès de Rennes... Je ne les lis plus. Je les jette.

Concert de malédictions contre le combat des chefs sans principes.

LA FEMINISTE DEGOURDIE, coulant un regard énamouré vers le Personnage Célèbre : Pas d’accord. Moi je les trouve très excitantes, ces contributions au débat. Nous avons un véritable débat. Passionnant.

LE PERSONNAGE CELEBRE, se ruant sur la brèche ainsi lubrifiée, avec une jovialité un peu forcée : Mais oui ! Vous me faites rire ! Est-ce que vous préfériez les trois motions incompatibles du Congrès d’Epinay, dont on a fini par faire une salade ? Combat des chefs ? Et alors ? Il faut bien des chefs.

La Féministe Dégourdie reçoit sa récompense : sur la manchette du Monde, elle inscrit sous la dictée le vrai nom du Personnage Célèbre, avec ses deux numéros de téléphone.

L’EX-PERMANENT ERUDIT : Si vous voulez bien excuser mon retard, je vais vous expliquer la nature profonde de cette section. Longtemps nous eûmes les Optimistes contre les Pessimistes. Aujourd’hui les Quatre Cultures de notre Parti se dessinent mieux...

LE PERSONNAGE CELEBRE, dans un terrible effort de jovialité : Oh oui ! Oh oui ! De quelle Culture je suis, moi ?

L’EX-PERMANENT ERUDIT, flatté : ... Eh bien, nous avons d’abord les Catholiques de Gauche. Ensuite les autres Chrétiens, mais toujours de Gauche...

LE TRESORIER HUGUENOT : Merci, merci !

L’EX-PERMANENT ERUDIT : ... Et puis les Marxistes.

LE TRESORIER HUGUENOT, avec un clin d’oeil sarcastique vers le Quadragénaire Caractériel : Ben, et les Trotskistes, alors ?

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2 septembre 2010 - lien permanent
C'est à voir
Serge de Beketch - A la droite du Vatican

Extraits du documentaire "A la droite du Vatican" diffusé sur la chaine de télévision France 3 en Novembre 2007. Compilation des passages où Serge de Beketch s’exprime ! (source : Archives de Beketch)


1er septembre 2010 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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