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L'après Libre Journal
Radio Beketch
26 mars 1962

Chaque année à cette période Serge de Beketch invitait Nicole Ferrandis, porte-parole de l’association des "Familles des Victimes du 26 mars 1962" pour parler de cette journée emblématique et tragique du 26 mars 1962 où, au coeur d’Alger, des militaires ont tiré sur une foule qui manifestait sa passion patriotique pour que l’Algérie restât française...

A noter que, ce vendredi 26 mars 2010, la liste nominative des victimes de la fusillade du 26 mars 1962 sera enfin inscrite sur un monument national aux Morts, érigé à Paris Quay Branly (le rendez-vous fixé à 14h30).



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 15 mars 2006. (16:22) Source : MPS
24 mars 2010 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
L’Occident contre l’Europe
par Bernard Lugan
(26 septembre 1995)

La question de l’ex-Yougoslavie a provoqué une véritable cassure au sein de notre famille de pensée. Les positions sont même incompatibles et prétendre le nier serait bien artificiel. Longtemps, le débat fut impossible. Aujourd’hui, il s’engage, signe évident d’une volonté de continuer à mener ensemble le combat commun pour lequel nous sommes tous réunis autour de la « Maison France ».

Toute autre attitude serait d’ailleurs suicidaire. Ma position qui est claire et qui a été maintes fois exposée dans les colonnes du Libre Journal tient en trois points principaux :

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23 mars 2010 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°101
Un modèle d’homme politique
par Serge de Beketch
(4 juillet 1996)

Patrick Balkany a cinquante ans. Il tient de son père, Hongrois naturalisé à son retour d’Auschwitz, une considérable fortune accumulée dans le commerce du prêt-à-porter. Après des études médiocres dans une institution pour fils à papa qu’il quittera avant le bac, il épouse la riche héritière d’Henri Smadja, homme d’affaires franco-tunisien de confession israélite et propriétaire du quotidien Combat.

Adhérent au RPR dès sa fondation, il prend en 1983 la place du vieux stalinien Parfait Jans à la tête de la mairie de Levallois. En dix ans, il va transformer la ville en un vaste champ d’opérations immobilières où l’expansion des résidences de luxe suit une courbe parallèle à celle de sa fortune personnelle.

Il deviendra l’ami de son voisin, l’escroc pasqualien Didier Schuller, élu RPR de Clichy-La Garenne actuellement en fuite en Israël.

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22 mars 2010 - lien permanent
Chers frères
Corps et âme
par l'Abbé Guy-Marie
(21 mars 2002)

Ne tenons-nous pas à la religion dans la mesure où elle nous apporte quelque chose de concret ? La vie mystique elle-même, malgré toutes ses nuits, est une expérience de joie et de paix. Nous n’aimons la théologie que si nous percevons rapidement son rapport avec la vie de tous les jours. Et nous voulons en célébrer le Salut en Jésus-Christ si celui-ci nous atteint personnellement.

Quelqu’un approuverait certainement mes propos, c’est "l’aveugle-né" (Jn. 9).

Quand Jésus lui eut touché les yeux, « l’aveugle revint en voyant clair ». Il l’atteste devant les incrédules : « Je ne sais qu’une chose : j’étais aveugle et à présent j’y vois ! » (V. 25). Jésus lui a ouvert les yeux du corps mais il lui a aussi ouvert les yeux de l’âme : « Crois-tu au fils de l’Homme ? - Je crois, Seigneur ! » Cet homme n’est pas, à proprement parler, passé de l’incroyance à la foi. Mais, dans sa foi israélite, de l’ignorance du Messie à sa connaissance. « Qui est-il donc ? - Tu le vois, celui qui te parle, c’est lui ! » L’aveugle bénéficie d’une double guérison. Du corps et de l’esprit. Les signes du Royaume annoncés par le Christ devaient atteindre les aveugles, les boiteux, les lépreux, les sourds, les morts, les pauvres (Mt. 11).

Je désire, moi aussi, comme cet aveugle, un signe du Royaume, un homme nouveau. Or il y a le péché et les conséquences du péché. Il y a la rédemption. Il y a le salut. Celui-ci est le retentissement personnel de l’oeuvre rédemptrice. Cela s’appelle guérison, libération, paix. « Nous sommes changés un par un », disait le cardinal Newman. Offrons-nous corps et âme à la grâce. Le salut de cet aveugle s’est opéré en deux temps. Il y eut d’abord le geste du Christ : « Il cracha à terre, fit de la boue avec sa salive, enduisit de boue les yeux de l’aveugle et lui dit : va te laver à la piscine de Siloë. » Il y eut ensuite la démarche de l’homme : « L’aveugle s’en alla donc ; il se lava et revint en voyant clair. »

Aujourd’hui, dans mon âme et dans mon corps, l’actualité de cet Evangile où se conjuguent le geste du Christ et la démarche de l’homme, n’est-ce pas la confession sacramentelle ?


Texte publié dans Le Libre Journal n°261.
21 mars 2010 - lien permanent
Un jour
La Malibran
par Jean Silve de Ventavon
(21 mars 2002)

Maria-Felicia Garda naquit le 24 mars (ou peut-être, Clio s’interroge, le 24 mai) 1808.

Sous le nom de La Malibran, elle fut la cantatrice-reine de son temps.

La Malibran triompha dans La Pie voleuse, Le Barbier de Séville, Othello, de Rossini, dans La Prova, de Gnecco, dans une foule d’autres chefs-d’oeuvre de l’art lyrique.

Elle ne connut qu’une infortune : les siens l’obligèrent à s’unir au riche banquier Eugène Malibran. Toutefois, Cupidon veillait. Maria Felicia aima le violoniste Charles de Bériot. Alors, elle divorça, l’épousa, cela va de soi, civilement.

Le 14 septembre 1836, à Londres, La Malibran chanta le poignantissime duo de l’Andronico de Mercadante.

« Venu le dernier repos de la dominante, raconte Henri d’Alméras, elle attaqua le Si, le tint, le battit avec un Ut dièse (...) fit sonner le trille le plus juste, le plus éclatant que femme n’eut jamais exécuté. »

Les spectateurs la couvrirent d’ovations, exigèrent le bis.

« J’en mourrais », murmura l’Incomparable. Puis elle reprit l’air.

La Malibran s’endormit de l’ultime sommeil le 23.

Et le 8 octobre, Alfred de Musset lui dédia cette splendide strophe :

Nous faut-il encor perdre nos têtes les plus chères,
Et venir en pleurant leur fermer les paupières
Dès qu’un rayon d’espoir a brillé dans leurs yeux ?
Le Ciel, de ses élus, deviendrait-il si envieux
Ou faut-il croire, hélas, ce que disaient nos pères,
Que lorsqu’on meurt si jeune, on est aimé des dieux ?


Texte publié dans Le Libre Journal n°261.
20 mars 2010 - lien permanent
Les Provinciales
Morand et les déchirures françaises
par Anne Bernet
(30 décembre 1993)

Faute de nouveaux talents, la littérature française se tourne aujourd’hui vers les anciens. Certains purgatoires littéraires en sont heureusement abrégés. Celui de Paul Morand n’aura pas duré vingt ans. Il est vrai qu’en dépit des apparences, le romancier étant mort en 1976, son oeuvre était mise à l’index depuis beaucoup plus longtemps par l’intelligentsia. Précisément depuis 1944... On rétorquera que ce châtiment n’empêcha pas Morand d’être élu à l’Académie le 24 octobre 1968. Qu’on se souvienne seulement que sa seconde candidature, celle de 1958-59, fut rejetée moins à cause de passages scabreux de "Hécate et ses chiens", qui lui valurent les foudres des hommes d’Eglise qui siégeaient à la Mazarine, qu’en raison, d’abord, d’une cabale des Habits verts « à sensibilité de gauche », puis, d’un véritable diktat du chef de l’Etat. Celui-ci ne se permit-il pas d’écrire aux académiciens qu’il ne pourrait approuver une élection accompagnée « de trop de haines »... On croit rêver ! L’Académie rampa, à l’exception de Pierre Benoît qui envoya sa démission. Comme il n’avait jamais caché ses sympathies d’Action française, on fut plutôt soulagé du départ volontaire du père d’Antinéa... Mais, au fait, de quel crime Paul Morand avait-il bien pu se rendre coupable durant l’occupation ?

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19 mars 2010 - lien permanent
Le Voyageur errant
Mes amis les bêtes
par Nicolas Bonnal
(23 juin 1993)

J’avais quitté la France sur de fort mauvaises impressions, y compris concernant les animaux domestiques. L’anéantissement de nos races bovines dans les campagnes au profit des laitières hollandaises, le pullulement des chiens gras, sales et hargneux dans nos cités, la zoophilie ambiante, entretenue depuis un siècle par la société théosophique et autres sectes anglo-saxonnes, tout cela m’avait rendu zoophobe au possible.

L’arrivée en Asie, et particulièrement en Inde, a tout changé. On sait combien les Hindous respectent toutes les formes de vie. Mais ce n’est pas là ce qui entrait en compte ; on mange en effet de excellente viande en Inde, viande de boeuf mise à part. Ce qui frappe là-bas, c’est la présence des animaux, en particulier des bovins. Ils vont et viennent presque comme des personnes. On voit à Bénarès des troupeaux de buffles, à Delhi des vaches et des zébus tenter de chiper quelques bananes sur un étalage comme n’importe quel voleur. Personne ne se prive d’ailleurs pour botter le train d’un bovin, vache sacrée ou pas. On ne tue pas les animaux, mais on ne les nourrit pas non plus. Ils doivent se débrouiller seuls, comme les millions de miséreux d’Asie.

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18 mars 2010 - lien permanent
Portraits taillés à la Serge
Correspondance privée
par Serge de Beketch
(5 mai 1997)

La presse a révélé [...] qu’un journaliste de médias israélites radiophonique et imprimé répondant au nom de Tristan Mendés-France [...] avait été chargé par la Police de la pensée d’écouter et de "décrypter" Radio Courtoisie.

Bel emploi. Et qui pourrait être formateur.

D’autant que le garçon est appliqué. A preuve le fruit de ses écoutes autorisées cueilli dans les colonnes de Tribune juive.

L’industrieux jeune homme m’y dénonce comme « anar de droite ... ancien chargé de la communication à Toulon (qui) entre deux calembours à connotation antisémite ... relativise fréquemment l’ampleur du génocide ».

Me voilà habillé pour l’hiver. De fourrures et point de fous rires. D’autant qu’un autre collaborateur du même périodique me décrète « ténor fascisant », ce qui est faux puisque je ne suis pas ténor mais baryton. Léger, pour être précis (je parle du timbre, pas de l’enveloppe).

C’est nonobstant "Mit Blutender Wunde" que J’ai répondu au triste Tristan.

Mais, comme il me paraît douteux que me soit accordé le droit de réponse que la loi de 1881 (qui n’avait, et pour cause, pas prévu le réveil de la Baîîîte immmmonde) permettrait à tout citoyen (y compris les fâchistes) si les tribunaux n’y remédiaient démocratiquement en déboutant nos prétentions à nous zautres abjects Franchouillards, je me permets de livrer cette correspondance à l’attention des lecteurs du Libre Journal.

A Tristan(1)

« Alors, comme ça, quand vous ne m’écoutez pas sur Radio-Courtoisie, vous parlez de moi dans Tribune juive ? Gare à la monomanie, mon garçon, vous devriez vous aérer un peu. A propos. J’ai aussi un journal (abonnement six cents francs) ; ça vous intéresse ?

Bon, cela dit, voyons votre papier.

"Anar de droite".

L’anar a une si haute idée de l’Ordre et de la Justice qu’il n’en accepte pas la caricature. Je préfère effectivement l’anarchie à la férule des pourris. Mais mon truc à moi c’est la Monarchie absolue et catholique. Je soutiens la droite nationale parce que c’est le seul moyen de tenir ce pays debout en attendant la Providence.

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18 mars 2010 - lien permanent
Radio Courtoisie
Entretien avec François Brigneau

François Brigneau fut un des piliers du Libre Journal de la France Courtoise du temps de feu Serge de Beketch : qu’on se souvienne seulement de ses séries de chroniques comme Les carnets télé du zappeur K. Membert, Mon Journal de Campagne (électorale) durant les présidentielles de 2007, ou encore de Mes quinze Présidents, magnifique leçon d’histoire contemporaine hélas inachevée...

A l’occasion de la récente réédition de son Polar intitulé "Faut toutes les buter", Pierre-Alexandre Bouclay a pu s’entretenir avec lui par téléphone. Outre la présentation de son roman, François Brigneau nous gratifie de quelques souvenirs tels que sa rencontre avec Robert Brasillach ou encore sa découverte de la langue argotique parisienne.



Extrait du "Libre Journal de l’Identité" du 12 mars 2010. (17:24)
17 mars 2010 - lien permanent
Radio Beketch
Bilan financier du Riaumonthon

On se souvient que Serge de Beketch avait organisé en décembre 2005 un appel à l’aide financier en faveur du village d’enfants de Riaumont : le Riaumonthon. Après deux heures d’émission, les promesses de dons s’élevaient à près de 8 000 euros. Trois mois plus tard, le Père Jean-Paul Argouarc’h repasse sur les ondes pour remercier les auditeurs et leur révéler le bilan final...



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 29 mars 2006. (7:58) Source : MPS
17 mars 2010 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
L’OTAN, glaive de l’islam
par Bernard Lugan
(15 septembre 1995)

L’OTAN, qui n’a, par le passé, jamais voulu ou osé s’opposer aux agressions soviétiques (Hongrie, Tchécoslovaquie, etc.), vient de découvrir le "Grand Satan" de cette fin de siècle. Contre lui, toutes les armes sont utilisées, de la désinformation à la diabolisation, en passant par l’emploi d’engins sophistiqués allant jusqu’à l’utilisation de missiles téléguidés.

L’ennemi du nouvel ordre mondial est un petit peuple blanc et chrétien de moins de six cent mille âmes, qui refuse obstinément de vivre sous le joug d’un Etat musulman artificiel créé au mépris de toutes les réalités historiques, politiques, religieuses et culturelles.

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16 mars 2010 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°91
L’ultime Consolation
par Serge de Beketch
(20 mars 1996)

Le 12 mars, au Palais de justice, Jean Madiran, directeur de Présent, rendait aux inquisiteurs du prétendu antiracisme des comptes pour avoir appelé Lévy Lévy.

Au même lieu, en ce même jour, les avocats de Sébastien le Pathétique attendaient la conclusion de son procès pour attentat télévisuel manqué contre Le Pen.

La presse était là. Et les caméras caméraient devant la XVIIe, montrant en fond de décor la porte et le parvis de la XIIIe voisine où se traitent les affaires que l’on appelle de "petite délinquance" parce que les victimes en sont des petites gens.

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15 mars 2010 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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