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L'après Libre Journal
Après l’Apocalypse
La France réveillée et le retour du drapeau français
par Nicolas Bonnal

C’est déjà l’heure de nous réveiller du
sommeil, car maintenant le salut est plus
près de nous que lorsque nous avons cru.

Rom, 13, 11

Un journaliste célèbre pour son passé gauchiste, son souci du jour et ses importants revenus s’est montré inquiet de la trop importante présence de blancs dans les manifestations contre le "mariage pour tous". Il en devenait vert de peur, ayant perdu l’habitude. Cela me donna à penser et je fouillais dans mes souvenirs parisiens qui s’estompent.

***

C’était en 2006, pendant la coupe du monde de football. Je marchais avenue Foch quand je croisai un petit groupe de joyeux lurons d’une quinzaine d’années, de petits Français donc qui fêtaient joyeusement la finale de leur équipe. Ils croisent à leur tour un couple, un de ces couples d’incomparables vieux bourgeois du seizième arrondissement, en voie de disparition maintenant dans cette capitale vendue aux quatre coins du monde. La digne vieille dame ne s’en laissa pas conter par ce qu’elle estimait être une débauche de patriotisme mal placé et dit aux petits jeunes : - Encourager l’équipe de France... pour ce qu’il y a de Blancs dans cette équipe !

Et l’un des deux gamins, guilleret comme jamais et joyeusement cynique : - Madame, on a dit allez les bleus ! On n’a pas dit allez les blancs !

Si cela se trouve ces deux gamins pleins d’esprit si français font aujourd’hui partie des cohortes de raflés de la police mondialiste qui agit aux ordres. Les CRS, cette corporation toujours à l’honneur, qui préfère frapper des mères ou se faire humilier par la racaille que désobéir aux ordres, ne sont d’ailleurs plus dans les slogans des SS mais des collabos, ce qui prouve bien que l’on est en France et que les victimes sont françaises cette fois.

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30 mai 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Léon Bloy et le christianisme face à la menace antisémite
par Nicolas Bonnal

Léon Bloy publie après Drumont son fameux "Salut par les Juifs" où il espère traiter la grandeur du mystère d’Israël. Mal lu, son bouquin est souvent mal compris.

Le début toutefois, qui traite de Drumont et de l’exercice antisémite est d’une grande drôlerie. Comme souvent chez Bloy la grandiloquence épique est religieuse débouche sur une veine comique. L’auteur de "l’Exégèse des Lieux communs" règle son compte à l’armée des écrivains antisémites qui convertissent un sujet en genre littéraire. Chesterton, un autre grand chrétien, disait que le monde moderne croyait plus en Dieu mais qu’il était prêt à croire en n’importe quoi (anything), comme la suite des événements le montrera bien dans les deux parties de l’Europe.

Pour Bloy l’antisémitisme est en fait un job, un juteux exercice littéraire (lui-même va déborder d’outrances dans ce livre) mais aussi une manifestation d’avarice. Le goy avare en veut au juif d’une fortune putative qu’il lui aurait ôtée ; en d’autres termes il se croit, il se veut ruiné et il pense ou bien affirme l’être par les Juifs. Cela lui permet deux occupations à temps complet : la haine des Juifs qui remplace sa Foi chrétienne ; et la conviction qu’il n’est pas un petit-bourgeois, mais un riche dérobé par mégarde. Les cousins Rothschild font le reste !

***

Et cela donne ces lignes géniales, digne du Dictateur de Chaplin, et inspirées bien sûr par la Genèse et l’épisode de Pharaon (qui mériterait d’être traité comiquement au moins une fois, avec ou sans le sosie de Yul Brynner) :

« Dire au passant, fût-ce le plus minable récipiendaire du pourrissoir des désespérés : - Ces perfides Hébreux, qui t’éclaboussent, t’ont volé tout ton argent ; reprends-le donc, ô Egyptien ! crève leur la peau, si tu as du coeur, et poursuis-les dans la mer Rouge. »

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30 mai 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La police du nouvel ordre mondial et les familles françaises
par Nicolas Bonnal

:: Texte en russe

Alors les requins arrivèrent et mangèrent
les femmes et les enfants d’abord.

Jean-Charles

Certains trouvent à l’étranger qu’il est difficile de savoir ce qui se passe en France et pourtant les choses sont très simples : le mariage et l’adoption gay imposés par les Bilderbergs, les lobbies et les médias sous contrôle ne sont pas très populaires, comme les politiques de famine des gouvernements sociaux et libéraux qui se succèdent ici ou là. Le dynamisme de la communauté catholique française, communauté traditionnelle à la fois dynamique sur le plan démographique, intellectuel et spirituel, se heurte donc à la police planétaire de la pensée, dont le vice-président US Joe Biden, a rappelé les origines.

Les médias et les services secrets trafiquent les images des manifestations et les données. On a vu la même chose à Moscou, où la police russe est restée impeccable ; en Syrie bien sûr et dans presque tous les épisodes du faux printemps arabe, partiellement tournés dans les studios de la télé qatari. Google collabore bienveillamment à ces truquages éhontés qui transforment un million de personnes en 150 000 manifestants ; des policiers déguisés en délinquants et des voyous infiltrés au service de la police, comme dans un banal épisode de Vidocq ou d’Orange mécanique, achèvent de donner aux manifestations le caractère hérétique, homophobe, odieux réac voulu par les médias et l’ordre nouveau mondial ; ordre nouveau dont la clé ultime est le Google baby, le bébé sur commande fabriqué et Inde et conçu en Israël et aux USA, bébé-produit qui remplacera dans un avenir plus ou moins proche l’enfant à naître de nos vieilles familles mal vues par la communauté trans-humaine.

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29 mai 2013 - lien permanent
Derrière l’écran
Présentation raisonnée du cinéma national-socialiste
par Nicolas Bonnal

Les dieux existent peut-être ;
mais au-dessus de nos têtes,
loin, dans un autre monde.

Hölderlin

J’ai décidé de me consacrer à une petite étude exhaustive du cinéma NS, parce que je me suis rendu compte qu’il y avait en fait assez peu de films à analyser, ce qui facilitait grandement l’entreprise. De 1933 à 1945 seules quelques dizaines de films, de moins en moins à la fin des années 30 et avec la Guerre. Pourquoi cette disette ? Le boycott mondial a joué un rôle avant et après l’invasion de la Pologne, les difficultés de financement aussi, de distribution, et la fuite des cerveaux comme on dit, affaire plus compliquée aussi qu’on ne le croit.

Je veux surtout éviter de m’appesantir sur la caricature en deux parts : le juif Süss d’un côté, et la mère Riefenstahl de l’autre, cinéaste limitée et femme opportuniste, servie surtout par Agfa, son musicien, ses grands techniciens (Rutmann, ancien communiste, monteur extraordinaire, auteur du légendaire Berlin symphonie d’une grande ville, et courageusement mort d’ailleurs sur le front de l’Est en 41) et la beauté olympienne des spectacles filmés (la fête du parti, l’Acropole d’alors, froidement saccagée depuis, et l’ouverture grandiose des JO de Berlin). Riefenstahl c’est le cactus qui cache la forêt. Mais découvrons la forêt. On se rend alors compte que le cinoche NS n’est pas si propagandiste que cela, que c’est un cinéma de biopics, de mélos, de pensums historiques et épiques, d’expérimentations graphiques, de coproductions européennes sympas et de reportages techno-chamaniques (les panzers, les forêts, l’Amazonie, le Tibet) comme je disais du temps de ma genèse ! Mais que ce n’est pas non plus le cinéma révolutionnaire que l’on est en droit d’attendre. J’ai divisé mon développement, qui pourrait un jour donner matière à un bouquin sur la question (Jacques Siclier avait jadis écrit un bon livre sur le cinéma de Vichy, et ce sans faire scandale). On me pardonnera d’être succinct ou elliptique, je n’ai pas encore pris ma décision - d’écrire le livre.

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29 mai 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La production des bébés Google et la délocalisation des mamans
par Nicolas Bonnal

Je ne sais pas pourquoi on parle encore de bioéthique ; sans doute pour enrichir certains experts et agiter certains plateaux télé. Car la bioéthique, notre société n’en a plus rien à carrer, comme la loi du même nom. Les "pas de géant" de la grande recherche médicale et scientifique ont déjà converti l’être humain en donnée du passé ; ou en objet de spéculation du futur. La loi Hollande-Taubira dans la grande tradition de l’humanisme socialiste a bien appuyé là où ça faisait mal : on n’a plus besoin de maman et de papa pour produire un être humain (maman et papa étaient capables de produire un Hitler a fait remarquer humblement l’humoriste Ribes, qui n’a pas ajouté que le principe de précaution exigerait qu’à l’avenir on se passât de tels géniteurs), et on n’a d’ailleurs plus besoin de papa et de maman du tout. L’homme n’avait plus d’âme, il n’a plus non plus de corps, il est bon pour les pièces de rechange et il est juste un produit bon à être acheté sur le web. Voyez les bébés en ligne. C’est ce qu’on appelle tout fier de ce genre de trouvaille lexicale un Google baby. Le niveau d’abrutissement et de désensibilisation des internautes fera le reste entre deux clicks sur les sujets du jour. On fait un forum ?

***

On lit sur le web :

« Doron Mamet est un entrepreneur israélien (Israël est le paradis du High Tech que l’on sait) qui a abandonné une position prestigieuse pour devenir ce qu’il appelle un "producteur de bébés". En ouvrant sa compagnie, Tammuz, Doron Mamet a créé une nouvelle solution dans un marché prospère qui aspire à des produits occidentaux génériques aux prix abordables du marché asiatique. Son agence fournit des services de production de bébés en connectant clients, donneurs, mères porteuses et cliniques à travers le monde. »

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28 mai 2013 - lien permanent
Contre la loi Taubirator
La manif Civitas du 26 mai en photos
par Tintin et Milou

Le cortège démarre à 14h30 de la place du Général Catroux puis emprunte le boulevard Malesherbes :

Le thème ? DU BALAI !

Passage sur la place saint-Augustin :

Les ennemis de la démocratie sont prévenus :

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27 mai 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Benoît XVI et les Katholik parks
par Nicolas Bonnal

J’ai écrit ce texte il y a deux ans, le 16 avril 2011, après avoir découvert deux sublimes passages écrits par l’ancien pape, et qui m’ont renforcé dans une intuition déjà ancienne maintenant. L’oasis de la foi face au désert mondain de la société païenne avancée. La situation était déjà grave ; elle devient désespérée, mais pas désespérante. On va voir pourquoi maintenant.

Il y a un moment où l’on croit que l’on peut encore changer le monde, le métamorphoser, en ralentir la course folle. Car on a peur sinon de se montrer égoïste, de tourner le dos au réel, de ne pas assez lever sa coupe de champagne en l’honneur de la république ou de la démocratie-marché mondialisée.

Les récentes décisions de l’assemblée et du sénat de droite concernant l’eugénisme ou la culture de l’être humain comme semis ou pièce de rechange précisent le débat. Jamais une société, jamais des pouvoirs, même plus occultes d’ailleurs, n’avaient à ce point défié le divin, le vivant et l’humain. Pour eux nous sommes des machines, ou de la volaille en batterie. Il vaut mieux le savoir et en prendre son parti. On peut toujours espérer mieux. Mais, comme le rappelle Soljenitsyne :

« Nous avons tendance à attendre les instructions d’un monarque, ou d’un guide, ou d’une autorité spirituelle ou politique ; or, cette fois, il n’y a rien, personne, que du menu fretin qui s’agite dans les hautes sphères. »

***

C’est ici que je repense à tous mes amis, pères de famille plus ou moins nombreuses, mais au moins nombreuses, et qui ont appris depuis une trentaine d’années, à vivre en marge, à s’organiser en réseaux, comme on dit, ou en communautés ; pas dans la volonté de constituer des sectes mais dans celle de créer un monde, comme dit Chesterton, où l’on crée et l’on aime ses citoyens. Ce monde, c’est la famille chrétienne, c’est tout ce que la démocratie-marché va nous laisser, jusqu’à ordre ou désordre nouveau, qu’on se le dise. Mes amis créent alors leurs écoles, leurs communautés parallèles, leurs Katholik parks qui finissent vite par rassembler des centaines d’écoliers. On se surprend aussi en France à voir ces photos de familles où l’on dénombre cent ou deux cents têtes blondes autour du ou des arrière-grands-parents : et l’on se dit qu’il y a encore dans la terre de France des forces de résistance concrètes qui affrontent la culture de mort et de destruction.

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27 mai 2013 - lien permanent
Contes latinos
Le Commando Bariloche
par Nicolas Pérégrin

J’avais entendu parler du commando Bariloche bien avant que ses funestes exploits fussent connus du public ou même des professionnels de l’information. Moi-même ai sans doute quelque part de responsabilité dans leur avènement pour ne pas avoir su mesurer leur degré de nuisance, et pour n’avoir pas averti les autorités compétentes. Il est vrai qu’elles-mêmes ont su, ont vu venir, et laissé faire. Il me reste à laisser ce maigre témoignage, à l’heure où les plans presque cosmiques de ces trois garnements sont prêts de se réaliser, au nez et à la barbe d’un monde débordé par ses folies matérielles et sa servitude volontaire.

Les trois compères du commando s’étaient connus à Bariloche, près de San Carlos dans un collège privé réservé aux enfants de militaires et de puissants patrons. Sous couvert de catholicisme, on y professait des croyances païennes et des vertus guerrières germaniques. La mère d’Osvaldo était d’origine chilienne, et son grand-oncle d’origine allemande avait navigué le long des fjords avec le jeune Canaris. Les parents d’Augusto avaient abrité leur famille autrichienne au lendemain de la défaite de 1945 ; nul ne savait comment ils étaient arrivés jusque-là. Certains témoins évoquaient les fameux sous-marins de la péninsule de Valdez, venus du Nord du monde comme d’une autre planète, comme pour redécouvrir notre continent dépeuplé. Quant à Maurizio, il garda jusqu’à une date très récente de très nombreux contacts avec l’Italie qui lui permirent de se livrer à ses si lucratives activités. Plusieurs membres de sa famille exercèrent de hautes fonctions avant et après la guerre, dans le cadre des loges qui se sont partagé le destin de cet étrange pays. Tout était réuni pour que ces trois héritiers de grandes fortunes féodales accomplissent de grands exploits. Dès leur plus jeune âge, ils se distinguèrent par leur intelligence, leur force et leur courage. Ils dominaient les autres sans effort, quand ils ne les maltraitaient pas. Ils voyaient les vains efforts du vieux continent pour se sortir de l’ornière et du crépuscule historique, et ils le dédaignèrent. Je crois qu’ils méprisaient l’Europe, sauf ce qui venait des Alpes, alémaniques pour l’essentiel. Ils rêvaient d’un nouvel empire de conquistadores, et en même temps, dans leur mépris foncier du gringo, ils se voyaient aussi reconstructeurs de l’empire inca, une fois que le Tahuantinsuyo se serait débarrassé des inconvenants étrangers.

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25 mai 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Virgile et les abeilles (ou les abeilles vues de droite)
par Nicolas Bonnal

Tu regibus alas eripe

Les abeilles disparaissent ou plutôt on les fait disparaître à coups de transgénique. C’est un coup de l’Antéchrist. Bientôt plus rien ne poussera et tout sera breveté. Alors on pourra avoir faim et sélectionner qui l’on voudra garder. Les médias nous expliqueront bien.

Mon vieux maître Abellio parlait de communisme sacerdotal, mon vieil ami Stephen de monarchie socialiste (à l’école). On peut aussi parler de socialisme magique à propos des abeilles et de leur merveilleuse société. Ou bien de communisme monarchique, une belle société spartiate et sans esclaves. Ou bien de royauté sacrée et médiévale.

Laissons dire le maître suprême de toute poésie. Je le cite dans la traduction de Maurice Rat et j’invite mes rares et vrais lecteurs à lire et relire ces vers en ligne.

***

Evidemment, Virgile en parlant des abeilles va nous parler des sociétés humaines, du sacré et de la cosmologie. Il s’agit d’une étude des moeurs, d’une étude morale :

« Poursuivant mon oeuvre, je vais chanter le miel aérien, présent céleste : tourne encore tes regards, Mécène, de ce côté. Je t’offrirai en de petits objets un spectacle admirable : je te dirai les chefs magnanimes, et tour à tour les moeurs de la nation entière, ses passions, ses peuples, ses combats. Mince est le sujet, mais non mince la gloire (in tenui labor, at tenuis non gloria), si des divinités jalouses laissent le poète chanter et si Apollon exauce ses voeux. »

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24 mai 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
1846 : le prophète Toussenel et la société moderne
par Nicolas Bonnal

Tout ce qui nuit à la royauté et
au peuple profite au trafiquant.

En 1846, Toussenel publie son fameux pamphlet sur les "Juifs rois de l’époque". Titre malheureux ! Le mot juif désigne moins pour lui le "peuple" que le comportement bancaire et financier moderne ; d’où un malentendu qui a desservi le livre (ou l’a diabolisé, ce qui est une manière d’être servi...). Il n’y a par exemple que dix ou douze références sur les Juifs (surtout Rothschild bien sûr, qui tient la dette et les chemins de fer ruineux et dangereux) mais cent sur l’Angleterre méphitique.

Toussenel est l’homme qui a décrit le premier pour la modernité pour les "extrémistes". C’est le rasoir d’Ockham de la réflexion historique : l’explication la plus simple est toujours la meilleure ! Son style lyrique est d’une grande précision et le grand penseur fouriériste a su mieux que tout le monde comprendre à quelle sauce l’Europe puis l’homme allaient se faire manger ici ou là.

***

Le commencement de la fin ce n’est pas 1815, le commencement de la fin c’est 1830 et la monarchie de Juillet. Et dire qu’il y a des orléanistes chez les monarchistes !

« La révolution de juillet, c’est la victoire d’Hastings de la féodalité financière. De ce jour-là, celle-ci a commencé à se douter un peu de sa puissance. »

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23 mai 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La destruction de la France depuis de Gaulle
par Nicolas Bonnal

Je n’ai pas l’intention d’être long.

On constate très bien ces jours-ci une désintégration de notre pays, qui va sans doute prendre prochainement des proportions apocalyptiques, sans doute parce que l’ennemi au pouvoir et l’occupant deviennent fous, en se rapprochant de la victoire. Mais il est clair qu’on a assisté à un long procès de destruction de la France depuis le départ du général de Gaulle. Ce dernier et le programme du Conseil national de la résistance avaient finalement fait de la France la troisième puissance mondiale, un pays respecté, riche, industriel, encore agricole, un Etat souverain et une puissance militaire et nucléaire non négligeable, une nation encore fière de son histoire et de son rôle. Les droits élémentaires des Français y étaient encore respectés, et l’on pouvait voir et visiter le monde en étant fier de se dire Français ; cela que l’on votât pour le Général ou pas.

Cet heureux temps n’est plus, comme dit Jean Racine. La conjuration de Mai 68, aidé de l’argent et de l’intervention de l’étranger (voir Roger Frey à ce sujet) déséquilibra le régime, le général prenant sagement une retraite olympienne (l’Irlande alors héroïque, l’Espagne franquiste bien sûr au garde à vous) ; mais ses successeurs pompidoliens et giscardiens se chargèrent de brader l’héritage avec les gaullistes de gauche, les affairistes, les cabris de l’Europe et bientôt évidement les socialistes qui comme le dit Trotski sont toujours aux ordres des Américains. La France est donc devenue au fil des ans une colonie américaine(1), une société multi-raciste très inégalitaire, chaotique et anarchique, certainement pas un Etat de droit, et elle est dirigée par une oligarchie et une élite hostile et même haineuse. Comme il est interdit d’interdire, il est maintenant interdit de faire beaucoup de choses, à commencer par penser ; les millions de lois putréfiées ont remplacé les dix commandements.

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22 mai 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Edouard Drumont et le bobo français en 1885
par Nicolas Bonnal

Ils déclarent au peuple qu’il est le plus grand de tous
les peuples depuis 89, alors que c’est précisément
à cette date que commence sa décadence.

Les sondages nous apprennent que tous les Français se plaignent, ce qui prouve que notre époque est peu riche en nouveautés. J’en veux pour preuve la relecture de Drumont, qui au-delà de ses défauts justement condamnés par l’Histoire, a puissamment inspiré Bernanos (peu suspect de fascisme !) dans sa "Grande-peur des bien-pensants". La lecture de Drumont et des différentes facettes de l’interminable dégénérescence occidentale nous convainc une fois de plus qu’à la Fin de l’Histoire - 1806 pour Kojève - le temps est devenu pseudo-cyclique. Et que notre décadence comme celle des Romains peut bien durer cinq siècles ! Le reste est affaire d’élections et de résultats des courses. De toute manière, les élections... L’important c’est le roi. Sur les Rothschild et leur philanthropie, Drumont écrit :

« Mais ceci rentre dans leurs fonctions de nazi, de princes des Juifs... »

Quel prophète tout de même... Mais je préfère parler des Français. C’est moins rentable mais plus profitable pour les camarades.

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21 mai 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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