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L'après Libre Journal
L’Histoire à l’endroit
La poudrière du Caucase
par Bernard Lugan
(30 décembre 1994)

Cet article du professeur Lugan a été publié il y’a quatre ans dans un grand hebdomadaire.

Il a conservé toute son actualité, annonçant des événements qui se déroulent aujourd’hui sous nos yeux. C’est la démonstration qu’une bonne culture historique et surtout une solide formation maurrasso-bainvillienne permettent souvent d’y voir plus clair que certains observateurs de ces régions.

Et cela méritait une réédition.

Serge de Beketch

Au nord de la Turquie et au sud de la fédération de Russie, la barrière du Caucase abrite un incroyable enchevêtrement de peuples musulmans traditionnellement hostiles au pouvoir russe. La fin de l’empire soviétique y a créé une situation totalement anarchique. A chaque instant, la poudrière caucasienne risque d’exploser. On ne défie pas impunément les lois de l’histoire. Les peuples du Nord-Caucase sont actuellement regroupés en plusieurs républiques autonomes : la RA d’Abkhazie sur la mer Noire, la RA des Tcherkesses, la RA des Kabardino-Balkars, l’Ossétie du Nord, la RA des Tchétchéno-Ingouches, ou Tchétchénie, et la RA du Daghestan.

Le Nord-Caucase a longtemps été influencé par les Scythes et plus particulièrement par l’un de leurs peuples, celui des Alains, des Indo-Européens.

Au sud de la barrière du Caucase, les composantes ethniques ont largement été orientalisées par les Perses, ce qui les distingue nettement de leurs "cousins" du nord. D’ouest en est les peuples de Transcaucasie sont répartis en plusieurs républiques : celles d’Adjarie, de Géorgie, d’Ossétie du Sud, d’Azerbaïdjan et d’Arménie.

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13 octobre 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°67
Jours sombres
par Serge de Beketch
(10 mai 1995)
Dessin de Michel Cambon - http://mcambon.net

Le dernier geste de Mitterrand jetant un brin de muguet dans la Seine après la noyade d’un immigré symbolise le double septennat. Pour les protégés du pouvoir, des fleurs, pour ses victimes l’oubli.

Il n’y a pas eu de fleurs pour Françoise, Yvette, Sébastien, Marie-Christine, François ou Patrick. Il n’y a pas eu un mot de compassion pour Wilfried, Eve-Maud, Annie, Cathy, Sonia, Nathalie, Georges, victimes du racisme antifrançais frappées doublement dans leur chair par le fer et dans leur âme par le silence.

On n’a pas vu de cortège conduit par « le président de tous les Français » saluer la tombe de Françoise Combier, assassinée en Avignon le 31 octobre 1989 par un Algérien. On n’a pas vu de couronne devant la boulangerie d’Yvette Ligier assassinée le 4 mai 1991 par les tortionnaires de son fils infirme. On n’a pas vu de ministre démissionner après la mort de Sébastien tué à Paris comme Malik Oussekine. On attend encore que soit tournée l’histoire du « Train d’Enfer » sous lequel François Lebreton fut jeté le 30 mars 1991 parce que son père était policier. On n’a pas su que madame Mitterrand était allée saluer la famille de Marie-Christine Boutin, « fliquette » assassinée à Mantes-la-Jolie par un gang de Beurs ou celle de Patrick Dhaine massacré à Beaucaire à coups de bouteilles par des Maghrébins.

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12 octobre 2009 - lien permanent
In Memoriam
Messe anniversaire pour Serge de Beketch
par le Père Jean-Paul Argouarc’h

Samedi 3 octobre 2009
à Saint Eugène, Sainte Cécile

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, Ainsi soit-il.

Cette messe, ce saint sacrifice de la messe est offert pour Serge de Beketch, cela fait deux ans qu’il n’est plus avec nous et plus le temps passe, plus nous ressentons son absence.

Chaque fois que nous chantons les "Partisans Blancs" nous pensons qu’il va apparaître avec son grand-père aide de camp du général Denikine.

Aujourd’hui surgit le visage de Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. Ce visage a illuminé la couverture du Libre Journal, car Serge aimait beaucoup la petite carmélite de Lisieux.

Ce visage transparent, translucide nous bouleverse. C’est un reflet de Dieu comme un rayon de lumière qui éclaire nos vies. Ce visage nous transperce par sa simplicité, sa tendresse, sa fraîcheur d’âme, sa pureté, sa profondeur, sa grâce.

Si vous fixez avec amour le visage de la petite Sainte de Lisieux, vous êtes déjà près de Dieu. Vous entrez dans les mystères douloureux, dans les mystères joyeux et glorieux, dans ce mois d’octobre consacré au Rosaire. Ce visage, c’est le visage charmant de l’enfance et de l’innocence.

Mais cette âme est une âme de feu. Elle combat comme un centurion ! Elle transperce le péché d’orgueil, c’est pour cela qu’elle voulait rester si petite. Elle entendait la voix du bon Dieu.

« Laissez venir à moi les petits enfants, ne les empêchez pas. »

Petite comme Zachée elle est montée sur le sycomore, c’est l’arbre de la Croix !

Et elle fut victorieuse comme David contre Goliath le philistin. « C’est la plus grande Sainte des temps modernes » disait Saint-Pie X. Elle a fait une course de géant !

Il n’y a rien de mièvre chez la petite fille de Lisieux. Elle incarnait Sainte Jeanne d’Arc avec fougue et elle a composé cette prière devant une image de Jehanne d’Arc : « Seigneur Dieu des armées qui avez dit dans votre Evangile : "Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre mais le glaive", armez moi pour la lutte, je brûle de combattre pour votre gloire mais je vous en supplie, fortifiez mon courage. Alors avec le Saint roi David je pourrai m’écrier : "C’est vous seul, Seigneur, qui dressez mes mains à la guerre !" Ce n’est point sur les champs de bataille que je lutterai, mon glaive c’est l’amour, avec lui je chasserai l’étranger du royaume, je vous ferai proclamer roi dans les âmes. » (ancienne édition page 310)

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11 octobre 2009 - lien permanent
Radio Courtoisie
L’Almanach 2009 du Marquis

Sous la houlette de Benoît Mancheron, les éditions Via Romana publient ces jours prochains la saison 2008-2009 du Marquis Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : son journal, ses sorties, ses bons mots, ses bonnes adresses, ses voyages et sa croisière, ses dîners en ville, ses restaurants, ses recettes, ses histoires drôles, ses portraits, sa chronique de savoir-vivre... Avec une étonnante évocation du Jean Gabin "paysan", un adieu corrosif à Maurice Druon, les témoignages inédits d’Anne Brassié, Patrick Gofman et Jean-Pierre Rondeau sur Serge de Beketch, la curieuse histoire de l’angélique, la rubrique assaisonnée d’Antonin, et toujours les illustrations impertinentes de Nicolas Charrier.



Emission "Trésors en Poche" du 13 août 2009. (54:52)
10 octobre 2009 - lien permanent
C’est à lire
"Mémoires inachevés" de Serge de Beketch
par Michel de Jaeghere

Il y a Pépia, Mémia, le Croquemitaine et un petit lapin ; des grands-pères colonels, des grands-oncles amiraux, médaillés, moustachus, tout un défilé militaire. Des comtes russes et des barons baltes habillés dans de mauvais costumes de confection, la cheville enserrée dans une pince à vélo. Des toasts portés à notrrre Emperrreur et notrrre Impérrratrrrice dans l’attente inébranlable du prochain retour en Russie. Des samovars et des icônes repliés dans une maisonnette du Val-de-Loire, entre un poste de radio en bakélite et un cosy-corner. Une princesse tatare devenue infirmière, pour veiller sur les derniers jours de Charles Maurras en prison. Un grand-père enterré vivant sous les bombardements. Un père absent, disparu dans la tourmente de la guerre d’Indochine, retourné à la terre dans la cuvette de Dien Bien Phu. Et un petit garçon figé dans la cour des Invalides pour recevoir de la main du général Zeller les décorations d’un soldat mort pour la France.

***

Serge de Beketch n’a pas eu le temps d’achever ses Mémoires. Il en a terminé le dernier chapitre le 3 août 2007. Hospitalisé le lendemain, il n’aurait plus la force de poursuivre, jusqu’à sa mort, le 6 octobre suivant. Les fragments qu’on a réunis ici ne couvrent qu’une partie de son existence. Les chapitres qu’il a rédigés n’en procureront pas moins à tous ceux qui l’ont aimé et admiré un choc. Pour le talent de conteur hors du commun qu’ils manifestent, bien sûr. Mais plus encore par ce qu’ils nous disent de Serge. Sa tendresse et sa fantaisie, sa générosité, son humour y éclatent dans une langue transfigurée par la grâce des premiers matins. C’est un bric-à-brac poétique au pays de l’enfance, où la fraîcheur le dispute à la drôlerie, la pudeur à l’émotion. Comme il lui ressemble...


Serge de Beketch, "Mémoires inachevés", exclusivement par correspondance : 24 € franco à Danièle de Beketch - 21 bis, rue du Simplon - 75018 Paris
9 octobre 2009 - lien permanent
Les Provinciales
L’abbé Prévost ou les chutes d’un Artésien vertueux...
par Anne Bernet
(12 juin 1993)

C’était au soir du 23 novembre 1763. Des paysans qui rentraient des champs s’étonnèrent d’une forme qui gisait, bizarrement recroquevillée, au pied du calvaire de Courteuil. Ils s’approchèrent, découvrirent un homme qui leur parut mort ; reconnurent dans ce cadavre l’abbé Antoine-François Prévost, chapelain de Mgr le prince de Condé dont la demeure de Chantilly n’était guère éloignée.

Ces braves gens s’esbaudirent bien un peu de la triste fin de ce prêtre si brutalement rappelé à Dieu. On releva cette dépouille, on la porta au village voisin. On fut quérir le barbier-chirurgien local. N’était-il point sage, avant de conclure à une mort naturelle, de pratiquer une autopsie ? L’homme de l’art se mit à la besogne. Alors... Alors, le cadavre poussa un cri perçant. Le pauvre défunt n’était pas mort... Pas tout à fait... Ce que l’apoplexie qui l’avait terrassé n’avait pas réussi, la chirurgie le termina. L’infortuné Prévost rendit l’âme dans les minutes qui suivirent. Tel fut le lamentable trépas de l’un des personnages les plus extravagants de notre histoire littéraire. Pourtant, tout prédisposait Antoine-François Prévost à mener la vie la plus rangée et la plus honorable qui fut.

Les trois voeux pesaient durement au garçon

Il avait vu le jour le 1er avril 1697 à Hesdin en Artois, où son père, homme fort respectable et respecté, possédait la charge de procureur du roi. Désireux de donner à son fils une parfaite éducation, Prévost père l’avait confié aux soins vigilants des jésuites du collège d’Harcourt. Les bons pères n’avaient eu qu’à se louer de cet élève, au point qu’ils avaient tenté de le pousser à endosser la robe de la Compagnie. Antoine-François, à seize ans, n’en avait nulle envie. Il avait fait le mur et s’était enrôlé dans l’armée.

Et puis, quelque drôlesse avait croisé sa route, qui s’était un temps amusée du benêt avant de s’en lasser. Eperdu d’amour et de chagrin, le jeune Prévost avait juré qu’il renonçait aux plaisirs trompeurs de ce monde. Il était allé s’ensevelir sous la bure bénédictine au monastère de Saint-Wandrille.

Les moines blancs, de prime abord séduits par l’intelligence et les talents de leur novice, avaient tôt déchanté : les trois voeux pesaient durement au garçon...

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9 octobre 2009 - lien permanent
Derrière l’écran
Le petit Nicolas vu de droite
par Nicolas Bonnal

Le petit Nicolas a suscité une polémique dans les médias de gauche, c’est-à-dire les médias en général. A l’exception notable de Vincent Lindon de Libération (mais qui avait dit le plus grand bien jadis de Serge de Beketch, un disciple d’ailleurs du grand Goscinny), le film a reçu une volée de bois vert, parce qu’il a représenté une France ethniquement incorrecte comme en son temps Amélie Poulain. La critique étant toujours idéologue, elle ne pouvait que relier la piètre qualité du film au contenu supposément suspect de sa rance idéologie de France moisie. Et tant pis si le père du petit Nicolas est joué par un acteur d’origine maghrébine, d’ailleurs rendu déjà célèbre dans le film franchouillard Bienvenue chez les chtis.

***

Je précise que je n’ai jamais un fan du livre, alors que je vénère Goscinny, et que je trouve le film assez moyen : il manque de rythme, les gags de nerf et la direction d’acteurs laissent notoirement à désirer. Les parents sont lamentables, les enfants manquent de synergie, de "chemistry" comme disent les yankees. On dirait qu’ils récitent leur petite leçon bien apprise comme une poésie de La Fontaine.

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8 octobre 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°352
Et c’est avec ça qu’ils vont sauver la France ?
par Serge de Beketch
(9 juin 2005)

La politique est l’art du possible, disait Gambetta. Mais l’art sous Gambetta, c’était en peinture Millet, Monet, Manet ; en musique Gounod, Saint-Saëns, Offenbach ; en sculpture David d’Angers, Carpeaux, Rodin, Brancusi ; en littérature Hugo, Balzac, les Dumas, Daudet, Gautier, Flaubert, Maupassant, Mistral, Verne, les Goncourt ; au théâtre Labiche, Courteline, Feydeau ; en poésie Verlaine, Rimbaud, et cent autres, mille autres.

Aujourd’hui, l’art c’est en peinture Bacon, Reyman, Morandi, Klein ; en musique Boulez ou Xenakis ; en sculpture Tinguely ou Arman ; en littérature Begbeider ou Virginie Despentes.

L’art politique a donc, comme les autres, dégénéré pour devenir un art d’impuissants.

Dimanche, j’y songeais en causant avec quelques-uns des milliers d’auditeurs venus rencontrer, à la fête de Radio Courtoisie, près de cinq cents auteurs, essayistes, historiens, avocats, romanciers, dessinateurs, qui présentaient leurs oeuvres. Parmi ces auteurs, de nombreux médecins.

Et je pensais à Douste-Blazy.

Curieuse idée, dira-t-on, en un dimanche d’amitié et de bonheur intellectuel que d’occuper son esprit avec l’homme (?) à tête d’allumette !

C’est que la veille on avait appris le glissement de Douste du ministère de la Santé à celui des Affaires étrangères.

Et en voyant parmi les auditeurs de Radio Courtoisie le nombre impressionnant de gens souffrants venus rencontrer quelques-uns des novateurs en médecine qui, titulaires ou pas d’un doctorat, ont réellement apporté quelque chose dans ce domaine, je pensais à Douste.

En les voyant se presser autour du docteur Maschi, persécuté pour ses travaux sur la pollution électromagnétique, du docteur Pourtalet, adepte de l’appendicectomie, de Jean-Paul Le Perlier, auteur d’un livre sur Mirko Beljanski, novateur assassiné par la mafia du cancer, de Pierre Lance qui célèbre, dans "Savants maudits, chercheurs exclus", des martyrs de la recherche comme Le Ribault, ruiné et emprisonné pour avoir mis au point le miraculeux G5, je pensais à Blazy.

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7 octobre 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Mirko Beljanski : "savant maudit, chercheur exclu"

Jean-Paul Le Perlier, le "survivant illégal", présente au micro de Serge de Beketch le deuxième tome des recueils qu’a rédigés Pierre Lance sur les pionniers du monde scientifique qui furent contestés, oubliés ou méconnus : les "savants maudits, chercheurs exclus". Quant à Monique Beljanski, elle fait un point sur "l’affaire Beljanski", la poursuite des travaux de son mari (décédé six ans plus tôt), et les contrefaçons des produits Beljanski par des organismes douteux.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 6 octobre 2004. (1:05:05) Source : MPS
7 octobre 2009 - lien permanent
In Memoriam
A Dieu, chef !
par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
(22 octobre 2007)

Serge de Beketch (S.D.B. pour moi) est dans mon paysage depuis toujours. Pourtant, je l’ai découvert en 1963 mais c’est seulement en 1987 que nous avons fait vraiment connaissance. Il avait deux ans de moins que moi et pourtant je lui manifestais la respectueuse affection que l’on peut avoir avec un aîné. C’était naturel ! Homme intransigeant (mais pas sectaire), il me disait : « Quitte à nuire à mes activités et à mes intérêts, jamais je ne reculerai sur mes convictions. » Et il a tenu parole jusqu’à la fin. Curieusement, Il avait pour moi, mes errements, mes erreurs, etc., une vraie tolérance. Jamais de conseil, une suggestion peut-être, un avis franchement mais discrètement donné. Une intuition sans faille. Je crois pouvoir avouer qu’il y avait entre nous de la complicité et quelques secrets maintenant tus à jamais.

Nous n’avons, malgré cette connivence, jamais été capables de nous tutoyer. Depuis environ un an, grande nouveauté, nous nous hasardions à un "Serge" suivi d’un "Jean-Paul". A l’échange suivant, nous retrouvions "Monsieur de Beketch" et "Dites donc. Marquis"...

La naissance du Libre Journal de la France Courtoise a créé le lien définitif. Serge avait souhaité, gentiment cornaqué par son épouse, fonder avec rien son propre journal à son départ de Minute. L’argument de S.D.B. pour choisir ses collaborateurs était le suivant : « Je souhaite travailler avec des gens que j’ai plaisir à lire. » Sollicité dans ces conditions, le roi n’était pas mon cousin... Serge ajoutait : « Je ne paierai pas mes collaborateurs tant ce sera difficile. » Il a tenu parole ! Le journal, malgré son succès, ne pouvait pas rétribuer les journalistes, qui écrivaient pour la joie de travailler avec Serge, cette satisfaction valant rétribution. S.D.B. suscitait, sans le vouloir, des dévouements indéfectibles dont il savait un gré infini à leurs auteurs.

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6 octobre 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
Angola : l’impossible démocratie ethnique
par Bernard Lugan
(20 décembre 1994)

Divisé en trois grandes ethnies possédant chacune sa base territoriale et son propre parti politique, l’Angola est de ces pays qui n’existent pas.

Les trois-quarts de la population angolaise se retrouvent dans les trois principales ethnies : Bakongo (14 %), Ovimbundo (30 à 40 %) et Kimbundu (23 %). Chaque grande ethnie est elle-même divisée en une multitude de tribus et chaque tribu en clans. C’est au sein de ces trois grandes ethnies que se créèrent les trois principaux mouvements indépendantistes qui menèrent la guerre contre le Portugal.

Le premier fut le MPLA (Mouvement populaire de libération angolais), fondé en 1956 par des intellectuels et des métis souvent marxistes. Les premiers maquis se créèrent en zone kimbundu, dans l’arrière-pays de Luanda.

La guerre d’Angola débuta en mars 1961 avec un soulèvement en zone bakongo qui aboutit à un massacre de fermiers portugais. Les autorités portugaises rétablirent l’ordre et quarante mille Bakongo se réfugièrent au Zaïre où, en 1962, fut fondé le FNLA (Front national de libération angolais).

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6 octobre 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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