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L'après Libre Journal
L’humeur de Patrick Gofman
Serge de Beketch vaut bien une messe
par Patrick Gofman

Paris, 3 octobre 2009. Impériale ! La messe à la mémoire de Serge de Beketch (1946-2007) est célébrée dans l’impériale église Saint-Eugène, rue Sainte-Cécile, Paris IXe, monument de fer et de fonte érigé sous Napoléon III, dans le temps record de 20 mois (mai 1854-décembre 1855), et qui alterne chaque dimanche la messe de saint-Pie V avec celle de Paul VI. Impérial ! Le R.P. Jean-Paul Argouarc’h sort de la sacristie derrière deux scouts de Riaumont portant l’étendard tricolore frappé de la croix, et, en tête, celui de l’Empire, de la sainte Russie, sous l’aigle bicéphale (une tête à l’est, l’autre à l’ouest). Le psaume 90 est repris par toute l’assistance (130 fidèles environ) sur l’air des... "Partisans blancs". Le silence qui suit est déjà de la bouleversante soliste Ann Ventena. Du fond de la nef où nous nous tenons humblement, nous apercevons, au premier rang, Danièle de Beketch, encadrée par ses fils Cyril et Emeric. Argouarc’h prêche : « Ne sombrons pas, comme notre famille de pensée y a trop tendance, dans la nostalgie, l’amertume ou le cynisme. Gardons des coeurs purs de soldats... » A l’offertoire, l’enfant que nous sommes resté baisse la tête et ferme les yeux. La présence réelle de Serge nous étreint, et, au même instant, sa petite-fille nouveau-née pousse un léger cri, un seul... La communion est massive, et nous envions cette foule exempte de péché. Sur le parvis, de sympathiques animateurs de Radio Courtoisie nous cernent et s’enquièrent de notre santé, avec des sourires tristes ou franchement consternés. L’illustre "Bonne Maman" (FPRC), qui nous a déjà remis sur le droit chemin alors que nous errions rue du Faubourg-Poissonnière, vers 11 h, l’air perdu, a loué une salle à deux pas de Saint-Eugène, et on y trinque jusqu’à 15 h, tant il est difficile de se séparer, lorsqu’on s’est enfin retrouvé dans la tendresse et la fidélité. Serge est vivant !


Merci à "Granada" (FPRC) pour la photographie !
5 octobre 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°64
Evangile de vie contre culture de mort
par Serge de Beketch
(5 avril 1995)

Aux hurlements du pandémonium médiatique, on pressent l’importance de l’encyclique "Evangelium Vitae". Hystérie des commentaires, inversion démoniaque des réactions, démence des jugements, montée en ligne des gaillotins et des purotins de la laïque. L’Ennemi est touché. Durement. Il gronde et rugit.

C’est que, pour une fois, les mots sont de notre côté et la chose prend à revers virtuoses de la manipulation et tripoteurs de sémantique.

« Evangile de vie » contre « culture de mort », voilà une formule inoubliable dont la force ne peut avoir été insufflée que par l’Esprit Saint.

En phrases cristallines, le Souverain Pontife dénonce la « conjuration contre la vie », la « conception utilitariste de la société », les « contre-valeurs présentes dans la mentalité contraceptive », les « attentats contre la vie » et décrète juste l’objection de conscience devant les lois scélérates.

Cette vérité essentielle, le Souverain Pontife la crie pour vaincre la surdité d’un univers crépitant de mots, d’une société qui n’entend que les slogans, d’une humanité de "zappeurs-jouisseurs".

Et il dit leur fait aux faussaires d’opinion.

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5 octobre 2009 - lien permanent
Chers frères
Un saint
par l'Abbé Guy-Marie
(3 septembre 1993)

En octobre 1986, Serge de Beketch et moi-même organisions un week-end pour les jeunes chez l’ancien exorciste du diocèse de Paris, le R.P. Gesland. Nous emmenions quelques cinquante adolescents. Le père était déjà très âgé. Son crucifix d’Oblat de Marie Immaculée, planté comme un poignard dans la ceinture de sa soutane, impressionna beaucoup. La soirée s’annonçait inoubliable : il raconterait sa vie de missionnaire à Ceylan et son expérience d’exorciste.

Vers la fin de l’entretien, un garçon posa cette question : « Avez-vous eu des doutes ? » Le père : « A un moment (dans ma jeunesse), je lisais beaucoup de livres. Je me suis posé des questions. Je les ai résolues très rapidement. Je me suis dit : Dieu existe. C’est cela qui m’a sauvé. Il a envoyé son Fils unique pour nous sauver. Il a fondé l’Eglise. Et en suivant l’Eglise on ne se trompe pas. C’est très simple, mais c’est ainsi que j’ai assis ma foi. Je l’ai toujours gardée comme cela, même comme prêtre. »

Et, pour conclure la soirée, je lui demandais : « Quels conseils de vieux missionnaire, de vieux lutteur, parvenu à la fin de sa vie, donneriez-vous à ces jeunes ? » Il répondit : « Commencez par avoir une grande dévotion à la Sainte Vierge. Puis, priez. Préparez-vous à aller en Paradis. Ne faites rien de ce qui déplaît au Bon Dieu. Et je vous dirais ; croyez-en tout ce que l’Eglise enseigne. »

Notez la fin : la confiance dans l’Eglise. Pour sortir du doute, pour garder la foi : la confiance dans l’Eglise. Ce que nous savons de Dieu par la Révélation, c’est l’Eglise qui nous l’a transmis. « L’héritage sacré de la foi contenu dans la sainte Tradition et dans l’Ecriture Sainte a été confié par les apôtres à l’ensemble de l’Eglise. » (Catéchisme universel, p. 84).


Texte publié dans Le Libre Journal n°12.
4 octobre 2009 - lien permanent
Un jour
3 octobre 1569 - La journée de Moncontour
par Jean Silve de Ventavon
(28 septembre 1994)

Près de Moncontour, en Anjou, le 3 octobre 1569... Les troupes catholiques de Monsieur frère du Roi, le duc Henri d’Anjou, et les troupes protestantes de l’amiral de Coligny s’observent. L’amiral veut faire mouvement sur La Charité, le duc veut l’en empêcher.

A la petite aube, les Papistes ont pris le "tuquet" de la Motte-Puy-Taillé, une butte qu’occupaient les Parpaillots depuis la nuit. Et le maréchal de Tavannes a dit à Monsieur qui, du rouge aux lèvres, du khôl aux paupières, des joyaux aux oreilles, arbore une cuirasse d’or : « Monseigneur, avec l’aide de Dieu, ils sont à nous ! »

Vers les trois heures après midi, les tambours tapent, les trompes soufflent, les Suisses des deux camps baisent la terre où on les ensevelira peut-être. La bataille commence... Les reîtres italiens de M. de Martigues, « courbés sur la roideur de la lance et portés sur de puissants chevaux », chargent les Huguenots. Ils hurlent : « Dedans ! Dedans ! », dispersent ceux de la Vache à Colas. L’amiral cherche à rameuter les fuyards ; un plomb le navre au visage ; ses gens le conduisent loin du tumulte... Les Royaux croient avoir triomphé.

Ils ont tort. Les calvinistes du prince Ludovic de Nasseau foncent à brides avalées ; les bombardes réformées grondent ; le bruit effraye le destrier qu’il monte, et Monsieur tombe... La fortune semble trahir la cause de la Vraie Foi. Grâce au Ciel, il n’en est rien ! Le marquis de Villars relève le Valois ; les morions du maréchal de Cossé, les Helvètes de messire Pfyffer interviennent à grands coups de glaives, de javels, de pertuisanes.

Tout est joué. Le crépuscule venu, les Royaux, vainqueurs, ont occis à Coligny plus de cinq mille hommes d’armes.

La journée de Moncontour clôtura la Troisième Guerre de Religion.


Texte publié dans Le Libre Journal n°46.
3 octobre 2009 - lien permanent
Prophète de la révolution culturelle
Boris Vian et la désertion française
par Nicolas Bonnal

Il y a cinquante ans mourait Boris Vian. A bien des égards la présence de cet auteur s’est faite discrète, d’autant que les temps qui courent souvent trop vite ont tendance à oublier jusqu’à leurs pères. Pourtant, Boris Vian fait partie d’un patrimoine bien vendu, mais qui ne s’est jamais internationalisé ou même exporté, ni sous la forme de chansons ni sous celle de romans.

Boris Vian c’est la douceur de vivre des années 50, l’intrusion de la sacro-sainte modernité dans la France dite moisie, le sens de l’humour et de la générosité, le refus de tous les chauvinismes et de toutes les intolérances... C’est aussi le sens de l’amour et de la légèreté, la célébration de la jeunesse et de la nouveauté.

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2 octobre 2009 - lien permanent
Les Provinciales
François Villon, le truand sublime
par Anne Bernet
(2 juin 1993)

C’était à "La Pomme de pin", ou dans quelque autre taverne louche, au fin fond d’une ruelle mal famée du Quartier latin. Comme chaque soir que Dieu faisait, une bagarre couvait dans l’établissement.

Rien d’étonnant à cela, vu la clientèle : des ribaudes, comme "la grosse Margot" ; des truands qui jouaient aux dés en préparant leur prochaine truanderie ; des bourgeois, voire des prêtres, venus s’encanailler ; et des golards, beaucoup de golards, ces garçons qui, leurs diplômes en poche, au lieu de s’établir, ne se résolvaient pas à quitter le Quartier, les copains et les filles et qui vivotaient d’activités plus ou moins avouables...

Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, François des Loges de Montcorbier était des leurs. Malgré ce nom alambiqué, François n’était point noble et n’y prétendait pas. Il le disait sans regret : « Pauvre je suis de ma jeunesse / De pauvre et de petite extrace / Mon père n’eut oncques grande richesse ».

Une condamnation infâmante

Il était « né de Paris auprès Pontoise », plaisanterie dont il raffolait, autant que de la capitale, en 1431 ou 1432 ; en tout cas, c’était à l’époque de « Jeanne, la bonne Lorraine, qu’Anglais brûlèrent à Rouen ». Vingt ans avaient passé, au moins, depuis le drame de la place du Vieux Marché. François avait eu de la chance ; il était intelligent, brillant même. Un chanoine de Saint-Benoit-le-Bétourné, le sieur Guillaume de Villon, s’était intéressé à lui, lui avait offert des études. Proposition inespérée pour le fils d’un artisan parisien disparu prématurément... François avait sauté sur l’aubaine.

D’abord, il avait travaillé comme un forcené. A vingt-et-un ans, il était maître ès arts. S’il continuait ainsi, il serait un jour maître en théologie, le grade suprême de l’université... Maître François de Villon, puisqu’il avait adopté le nom de son bienfaiteur... Quel bel avenir pour lui alors !

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2 octobre 2009 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
La France moisie et l’affaire Polanski
par Nicolas Bonnal

Il y a quinze ans je publiais la Damnation des Stars où je retraçais la liste accomplie des crimes et des péchés du monde du strass et des paillettes, qui se prétend aujourd’hui le centre du monde intellectuel, situé en outre au-dessus des lois. L’écriture de ce livre m’avait d’ailleurs rendu malade à l’époque. Et il n’avait pas obtenu de succès, ayant été jugé trop peu complaisant à l’égard des stars, qui ont souvent été punies de leurs incartades.

L’affaire Polanski vient magnifiquement nous rappeler à quel point la France est un pays taré et même dangereux, puisque deux ministres importants et médiatiques viennent publiquement accorder leur soutien à un violeur d’enfants tout en insultant les Etats-Unis et les Suisse avec le ton bien stalinien qui convient.

L’ordurerie dans ce pays n’a plus de limites ; elle est à l’image de son hypocrisie aussi, puisque dans le même temps on se targue d’augmenter les peines de justice à l’encontre des violeurs pédophiles.

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1er octobre 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Olmetta fait une rencontre du troisième type à Saint-Eustache

Pour se détendre un peu, voici deux chroniques de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta extraites d’émissions consécutives dirigées par Serge de Beketch. Le point commun de ces extraits est la rencontre du Marquis avec un porteur de casquette dans l’église Saint-Eustache...

***

Premier extrait : (14:28)


***

Second extrait : (8:24)



Extraits des "Libres Journaux de Serge de Beketch" des 29 septembre et 6 octobre 2004. Source : MPS
30 septembre 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
La leçon de Bihac
par Bernard Lugan
(9 décembre 1994)

Historiquement - et il importe de le dire encore une fois - la Bosnie Herzégovine n’existe pas. En 1878, le traité de Berlin fit de cette possession turque un protectorat autrichien. En 1908, Vienne annexa purement et simplement cette région qui n’avait jamais eu d’existence nationale.

Ces éléments historiques mis en évidence, la question doit désormais être inscrite dans le contexte géostratégique européo-islamique qui sera déterminant dans la prochaine décennie.

Face à cette réalité, il n’est plus possible de continuer à réagir selon les réflexes dépassés hérités de la guerre froide. La leçon de l’Afghanistan n’a-t-elle pas été comprise ? Au nom de l’anticommunisme, nombreux furent ceux qui soutinrent alors les résistants afghans, faisant ainsi le lit du pire intégrisme musulman.

Dans l’ex-Yougoslavie, devons-nous suivre la même politique et combattre la Serbie nationaliste qui se trouve en première ligne contre l’islam balkanique longtemps assoupi mais qui aujourd’hui se réveille ?

Au nom de nos liens avec les Croates, pouvons-nous prendre le parti des musulmans contre les orthodoxes serbes ?

Revenons à l’histoire pour tenter d’y voir plus clair.

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29 septembre 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°62
Ecoutes clandestines : pourquoi je ne porte pas plainte
par Serge de Beketch
(15 mars 1995)
Dessin de Michel Cambon - http://mcambon.net

J’y suis !

Minute l’a écrit : mon nom figure parmi ceux des personnes illégalement écoutées par la cellule spéciale élyséenne du gendarme Prouteau sur ordre de Mitterrand.

Vous me direz, il n’y a pas de quoi crâner. Le vieux maniaque écoutait vraiment n’importe qui : sa maîtresse, son premier ministre, des journalistes, des fonctionnaires, des militaires, des policiers, une comédienne-mannequin publicitaire, une antiquaire. N’importe qui.

Même Jean-Edern Hallier, que le reste du monde rêve de faire taire, il l’écoutait, ce pervers.

Comme cinq mille Français. Un sur dix mille, en comptant centenaires et bébés à la mamelle.

Dire que je suis content d’en être serait exagéré. Mais je serais vexé d’avoir été oublié.

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28 septembre 2009 - lien permanent
Chers frères
La tentation
par l'Abbé Guy-Marie
(5 août 1993)

L’abbé Carmignac, célèbre exégète, mort il y a quelques années, auteur d’une énorme étude sur le Notre-Père, refusait de dire cette prière dans sa traduction oecuménique à cause du « Ne nous soumets pas à la tentation ». Il la considérait comme blasphématoire. La traduction latine ne lui plaisait pas davantage. « Et ne nos inducas in tentationem » : ce décalque du grec est presque pire. Il ne peut y avoir de relation positive entre Dieu et la tentation. Car qu’est-ce que la tentation ? C’est une incitation au péché, c’est une excitation au mal. Seul le démon est capable de cela.

Que proposait-il ? « Garde-nous de consentir à la tentation. » Garde-nous, dans le sens de Jn. XVII,15 : « Je ne te prie pas de les enlever du monde, mais de les garder du mauvais. » L’idée est de maintenir une certaine distance entre le démon et moi. Je le connais. Je me connais. Je connais ma faiblesse. « Empêche-nous d’entrer dans la tentation. »

Car la question est de ne pas entrer. Si j’entre, je suis perdu. La bonne vieille traduction : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation » suppose qu’on y soit déjà un peu entré. Il faut penser : ne nous laissez pas entrer, Seigneur.

Jésus disait à Pierre, Jacques et Jean, au soir du Jeudi Saint : « Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation : l’esprit est ardent mais la chair est faible. » (Mc. XIV,38). Ce verset et celui de saint Jean sont d’excellentes clés pour comprendre la sixième demande du Pater.

Le Nouveau Catéchisme enseigne : « Nous demandons à Dieu de ne pas nous laisser prendre le chemin qui conduit au péché. » (p. 577).


Texte publié dans Le Libre Journal n°11.
27 septembre 2009 - lien permanent
Un jour
26 septembre 1783 - Première du "Mariage"
par Jean Silve de Ventavon
(25 septembre 1993)

Ce soir du 26 septembre 1783, la maison des champs de M. le comte de Vaudreuil est une annexe du Théâtre français : devant monseigneur d’Artois, le plus jeune frère de Louis XVI et une foule de courtisans va s’y jouer "Le Mariage de Figaro", une comédie de Beaumarchais jusqu’alors interdite... Obtenir l’autorisation du spectacle n’avait point été une mince affaire. Le roi s’était montré catégorique.

Après qu’un jour de 1781 Mme Campan, la première femme de chambre de la reine, lui eut lu "Le Mariage", il avait tranché : « Cela ne sera jamais joué (...). Cet homme (Beaumarchais) se (moque) de tout ce qu’il faut respecter dans le gouvernement » ; et, quoique l’oeuvre eût amusé Marie-Antoinette, le Prince l’avait fait mettre à l’index.

« De belle figure ouverte, spirituelle, un peu hardie peut-être », Beaumarchais, drôle, à la fois insolent et obséquieux, plaisait à la haute aristocratie. Il utilisa la chose, s’en fut déclamer la pièce hors-la-loi de salon en salon. Très adroite manoeuvre ! "Le Mariage" conquit vite ducs et duchesses, lesquels, tous, bientôt, fredonnèrent la romance de Chérubin, abominèrent le comte Almaviva, miroir de leur Ordre pourtant, raffolèrent de Rosine, de Suzanne, et, inconscients de la charge explosive qu’elles véhiculaient, gratifièrent de bravos enthousiastes les cinglantes répliques de Figaro : « Parce que vous êtes grand seigneur, vous croyez être un grand génie », « Vous vous êtes donné la peine de naître, rien de plus »...

Des mois et des mois, les nobles oisons, soutenus par les philosophes, supplièrent Louis XVI de lever la mesure d’ostracisme. Inutilement. Enfin, excédé, le monarque agréa qu’à titre exceptionnel on interprétât "Le Mariage" chez M. de Vaudreuil. Les folles Perruques blanches et les beaux esprits creux avaient triomphé : le droit de scène permanent fut octroyé au "Mariage" le 27 avril 1784... Dans neuf ans, Figaro allait coiffer le bonnet rouge, et le comte Almaviva mourir guillotiné...


Texte publié dans Le Libre Journal n°14.
26 septembre 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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