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L'après Libre Journal
Radio Beketch
Canicule 2003

Les étés pourris se suivent et se ressemblent ; qui se souvient d’ailleurs de la canicule de 2003 ? Quelques jours après celle-ci, Serge de Beketch invitait le docteur François Plantey à traiter ce phénomène sur l’aspect traditionnel et sur l’aspect purement médical. L’époque où eu lieu la canicule (du 22 juillet au 23 août) était considérée dans l’Antiquité comme quelque chose d’épouvantablement maléfique, notamment parce que c’était une période où les médicaments n’agissaient plus... Avec les interventions de Patrick Gofman et Claude Timmerman.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 10 septembre 2003. (44:28) Source : MPS
16 septembre 2009 - lien permanent
C’est à lire
"La réconciliation impossible"
par Saint-Plaix

Si le monde médiatique fait assaut de conformisme pour se vautrer dans le politiquement correct, agitant le « droit à l’ignorance » et autres sornettes, il se trouve encore parfois des gens pour nous faire souvenir que nous portons l’héritage de notre histoire. Lorsque l’on constate, presque avec surprise aujourd’hui, que parmi ces personnes, il s’en trouve de jeunes, cultivées, dynamiques, entreprenantes et volontaires, on ne peut que se réjouir et se prendre à espérer...

Comme le soulignait Charles Maurras : « En politique, le désespoir est une sottise absolue ».

Franck Abed est de ce bois là.

Ignoré des médias, ou presque, il se fait remarquer en politique par une candidature présidentielle en 2007... Animateur de la "Réconciliation Nationale", Franck Abed qui ne fait pas mystère de ses sympathies bonapartistes comme monarchistes, s’attache à l’analyse des forces d’opposition sociologiques qui cimentent ou qui déchirent notre pays depuis la révolution.

Il nous propose à cet effet son premier livre : "La réconciliation impossible".

Pour exposer son analyse, il reprend une forme aujourd’hui passablement tombée en désuétude, mais qui connut ses heures de gloire au XIXe siècle : la confrontation des protagonistes dans la conversation ou le dialogue.

On pourrait évoquer ainsi Joseph de Maistre et "Les soirées de Saint-Pétersbourg", voire même Wladimir Solovioff et "Trois conversations"... Mais à propos de cet admirateur de Napoléon, on ne peut éluder "Le souper de Beaucaire", opuscule qui met en scène en 93, dans une auberge de Beaucaire, un officier de la Convention venu réduire la rébellion royaliste dialoguant, lors d’un dîner, avec quatre marchands (représentant la société civile) cherchant à les convaincre du bien-fondé de la révolution et de la nécessité de s’enrôler à sa suite... Opuscule signé d’un certain... Bonaparte !

Ce n’est donc pas un hasard si Franck Abed nous campe en 1802 (en plein Consulat) la confrontation d’un "Bleu" et d’un "Blanc".

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15 septembre 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
La Baule - Biarritz : même idéologie
par Bernard Lugan
(18 novembre 1994)

En 1990, lors du sommet franco-africain de La Baule, la France socialiste avait imposé un diktat démocratique à l’Afrique.

Jusque-là, la coopération française avait mis en avant l’économique et le développement, postulant que la démocratie viendrait, comme "la cerise sur le gâteau", couronner tout naturellement une évolution automatique.

La même année, trente ans après les indépendances et après trois décennies d’aides, le temps des bilans était pourtant venu. Ils étalent catastrophiques : les colossales quantités d’aides déversées sur l’Afrique avaient été inutiles, voire néfastes, et le continent s’enfonçait chaque jour davantage dans le néant.

Face à cette évidence, une analyse lucide des échecs de la politique française aurait dû être entreprise ; de même aurait-il fallu poser enfin la question de l’incompatibilité culturelle de l’Afrique et de l’Europe. Or, au nom de notre prétendue "culpabilité coloniale", et aussi parce que notre philosophie universaliste postule que ce qui est bon pour nous l’est forcément pour tous les autres, cette démarche ne fut pas entreprise.

Bien au contraire, nos gouvernants s’entêtèrent à nier cette évidence qui est que les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noire et ils refusèrent l’approche de ce génie colonial que fut le maréchal Lyautey qui disait des peuples de l’Empire : « ils ne sont pas inférieurs, ils sont autres. »

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15 septembre 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°59
Le super-Carpentras raté de monsieur Pasqua
par Serge de Beketch
(10 février 1995)

Franchement, je suis déçu : Monsieur Pasqua est beaucoup moins futé que je ne croyais. Moins futé que Joxe. C’est dire... Comment ! Voilà un homme, un ministre de l’Intérieur, un serviteur dévoué des Vrais Maîtres à qui on apporte un "super-Carpentras" sur un plateau et qui n’est même pas fichu de s’en servir ? Pire : qui laisse cette affaire se retourner contre lui-même et ses services ? C’est nul !

Rappelons les faits :

Un avion d’Air Algérie fait une escale technique à Marseille. Soixante-dix passagers en descendent. Quarante-sept seulement y reprendront place au décollage. Manque vingt-trois.

Que fait Pasqua ? il donne l’ordre de retrouver ces "clandestins".

Quel manque de sens politique !

Imaginez...

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14 septembre 2009 - lien permanent
Chers frères
La porte étroite
par l'Abbé Guy-Marie
(15 juillet 1993)

« Entrez par la porte étroite » (Mt. 7,13), nous dit Jésus.

Entrez, dit-il. C’est un appel. Nous avons tellement peur de Dieu que notre imagination se précipite sur l’image : la porte, puis sur l’adjectif : étroite. Et, dans notre humilité, nous interprétons : ça va être dur. "Entrez, mais je vous préviens, ça va être dur !"

J’ai connu un dominicain qui prêchait avec beaucoup d’humour. Non seulement il était grand, mais il était un peu large. Il disait : « La porte, c’est le Christ. Nous devons passer par lui pour entrer dans la Vie éternelle. Mais nos boursouflures nous empêchent de passer. Ce sont nos péchés, et plus précisément notre orgueil. C’est l’orgueil qui enfle. »

Gare du Nord, l’autre jour, j’ai vu une dame portant deux grosses valises ; elle prétendait passer ainsi un portillon assez étroit. C’était elle ou les valises. Cette scène m’a fait penser à ce verset de saint Matthieu. Je lui ai dit (intérieurement) : laisse tes valises et passe.

La porte étroite. En grec, sténos : étroit, resserré, médiocre, court. D’où le mot sténodactylo. Mais cet adjectif signifie aussi : de peu d’importance, petit. Merci, M. Bailly, vous me donnez à penser. Il y a dans ce mot toute la discrétion du Christ. On pourrait traduire : "Entrez par la porte discrète." Elle est peu visible. Il faut la chercher. Je connais une dame qui habite une belle maison, donnant sur un immense jardin dont les fleurs ont fait l’objet d’articles dans le Figaro. Or, il s’agit d’une maison de bourg. Pour entrer dans la maison et accéder au fameux jardin, il faut passer par une unique porte très modeste, intentionnellement discrète.

Faut connaître. Nous connaissons le Royaume des cieux. Nous en connaissons la porte ; elle est étroite et discrète.

C’est le Christ.


Texte publié dans Le Libre Journal n°9.
13 septembre 2009 - lien permanent
Un jour
13 septembre 1745 - La divine "grisette"
par Jean Silve de Ventavon
(16 septembre 1994)

Créée par son auguste amant Louis XV marquise de Pompadour, Madame Jeanne-Antoinette d’Etioles, née Poisson, fut présentée à la Cour des Lys le 13 septembre 1745. Lorsqu’elle effectua les trois révérences d’usage, le Roi rougit, la Reine lui sourit, le Dauphin lui tira la langue...

La Noblesse n’aima point Mme de Pompadour, qu’elle traita de "grisette", eu égard aux humbles origines des Poisson, et le peuple, niait comme il sait l’être, fit sien le mépris armorié, moquant la pauvre femme dans de crapuleux couplets, "les Poissonnades"... Pourtant, la marquise possédait « tous les talents, tous les dons et toutes les grâces ». Mme de Pompadour pensionna Van Loo, Boucher, Oudry, Nattier, La Tour et Drouais, Pigalle, Verbeckt et Falconet, Gabriel, Cochin, Oeben ; inspira l’ouverture des Champs-Elysées et des boulevards, l’édification de la place Louis XV - notre place de la Concorde -, des hôtels de Pontchartrain et d’Evreux - notre Palais de l’Elysée -, des châteaux de Champs, de Sèvres, de La Celle-Saint-Cloud et de Bellevue. Et si elle eut le grave tort de protéger les Encyclopédistes, elle sut convaincre le Très Chrétien de rompre avec la Prusse et de s’entendre de bonne amitié avec l’Empire des Habsbourg.

De nature guère voluptueuse, phtisique, la jolie marquise n’aima charnellement le Bien Aimé que de 1745 à 1750 ; en revanche, elle demeura toujours sa « soeur d’élection », égérie indulgente et d’un esprit prompt. La divine mourut le 15 avril 1765, à l’âge de quarante-trois ans. « Après un service à Notre-Dame de Versailles, on l’a enterrée à Paris, écrit Pierre Gaxotte. De son cabinet, le Roi a vu passer le convoi funèbre (...). Dans la nuit (il) a écouté les carrosses roulant sur le pavé inégal (...). De grosses larmes coulaient sur ses joues » « Voilà les seuls devoirs que j’ai pu rendre à une amie de vingt ans ! ». La défunte laissait une multitude d’objets, peu d’argent liquide. Elle fut inhumée à la hauteur du 3 de l’actuelle rue de la Paix.


Texte publié dans Le Libre Journal n°45.
12 septembre 2009 - lien permanent
Les Provinciales
Les bergeries vendéennes de madame de La Rochejaquelein
par Anne Bernet
(30 avril 1993)

On peut être une très honnête femme, le modèle des épouses et des mères, être capable d’une constance et d’un courage héroïques, et être aussi, sans même en être tout à fait consciente, une petite personne jalouse, rancunière et passablement menteuse.

Telle fut Marie-Louise-Victoire de Donissan, marquise de Lescure et de La Rochejaquelein, dont les rebondissements romanesques, les péripéties sentimentales et l’avalanche de malheurs ne peuvent que séduire le public. L’héroïne en est jeune, charmante et soumise sans relâche à une fatalité cruelle. Chacun compatit et, en compatissant, perd vite tout sens critique. Rares furent les contemporains qui se permirent de sourire ; et plus rares encore les historiens qui n’admirent pas comme paroles d’évangile le moindre propos de cette sainte femme... Et pourtant, en ne la suivant pas aveuglément, il est aisé d’éclairer d’un jour neuf des événements bicentenaires.

Héritière d’un grand nom et d’une grande fortune

Marie-Louise-Victoire de Donissan naquit au château de Versailles le 25 octobre 1772.

Originaire du Médoc, sa famille était des mieux en cour et le nouveau-né, qui devait rester fille unique, fut tenu sur les fonts baptismaux par Madame Victoire, fille de Louis XV, et par le jeune comte de Provence, futur Louis XVIII. L’avenir de l’enfant, héritière d’un grand nom, d’une belle fortune, filleule d’un prince et d’une princesse, s’ouvrait sous les plus heureux auspices. Ses parents lui trouveraient un mari comme il faut, qu’elle tromperait peut-être si elle ne l’aimait pas, hypothèse improbable, les Donissan étant fort pieux et même un peu bigots... Ils tiendraient leur rang auprès de Louis XVI puis de ses successeurs.

Ce programme se déroula d’abord sans problème. A l’exception de la mort de ses grands-parents, l’adolescence de Victoire fut sans traverses. A peine versa-t-elle une larme déçue sur la rupture de ses premières fiançailles avec son cousin germain, Louis-Marie de Lescure, dont il lui avait semblé qu’elle était amoureuse mais qui avait le tort irréparable d’être complètement ruiné...

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11 septembre 2009 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Ecclestone, le führer et l’apocalypse à venir
par Nicolas Bonnal

Bernie Ecclestone, le grand patron de la formule 1 depuis une trentaine d’années, a fait scandale le 4 juillet dernier dans le prestigieux Times en s’en prenant à la démocratie, à la guerre du golfe, et surtout en faisant un éloge en demi-teinte de l’honnie figure d’Adolf Hitler. Tout le monde a fait mine de s’en étonner, comme si tout le monde avait oublié le passé de la formule 1 : entre Enzo Ferrari, membre du parti fasciste, Max Mosley, partouzeur nazi et fils du chef du parti fasciste anglais (par ailleurs ami du général de Gaulle) et entre Jean-Marie Balestre ancien chef de la formule 1 aussi, mais aussi de la SS française, il n’y avait certes pas grand-chose à attendre du monde milliardaire et sportif de la formule 1 sur le plan humanitaire... le monde automobile, entre Henry Ford, l’éditeur des Protocoles des Sages de Sion, ou la famille Porsche, le collaborateur Renault et la marque Mercedes, n’a jamais brillé par ses qualités politiquement correctes...

Tout le monde a fait donc mine d’être scandalisé, et grenouille de s’en prendre à l’intelligence et au sens politique d’un des hommes les plus habiles de son temps, qui a gagné trente milliards d’euros en trente ans en abreuvant l’humanité post-historique des jeux dont elle a tant besoin pour ne pas s’ennuyer le jour du Seigneur.

L’un des rares commentaires lucides a été celui de Denis McShane, du Labour Party, qui a déclaré que « M. Ecclestone s’est aligné sur les positions anti-démocratiques qui partout progressent dans le monde ».

L’Iran national-populiste (que même l’historien israélien van Creveld veut épargner), la Russie de Poutine, la Chine communiste, impérialiste et néo-libérale, une vingtaine d’autres pays montrent que ces positions ont le vent en poupe, et pas seulement en Italie, où les immigrés peuvent être considérés comme des criminels, ou en Autriche, toujours considérée comme mal dénazifiée.

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10 septembre 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Le Clan de la Presse du 12 septembre 2001

Les attentats du mardi 11 septembre 2001, après huit ans de recul, semblent bien être la conséquence d’une vaste machination. Dès le lendemain du drame, le doute planait déjà ; il n’est qu’à réécouter ce Clan de la Presse qui réunissait, outre Serge de Beketch et Henri de Fersan pour Le Libre Journal de la France Courtoise, Camille-Marie Galic pour Rivarol, Jean Madiran pour Présent, Jean-Claude Varanne pour National-Hebdo, et Emmanuel Ratier pour Faits & Documents. Participait également le commandant Pierre-Henri Bunel, spécialiste du Moyen-Orient et des questions d’Intelligence et du Renseignement, qui exposait une analyse technique de l’opération.



Première partie du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 12 septembre 2001. (1:19:30) Source : MPS
9 septembre 2009 - lien permanent
Vers la fin d’un modèle ?
Productivisme agricole : quand produire tue !
par Claude Timmerman

La grande imposture agricole de l’après-guerre fut de construire le mythe de l’autosuffisance alimentaire. Certes si au lendemain de la guerre, la France rurale, dévastée par les combats des libérateurs de 44 et souffrant cruellement d’un manque de bras pour les travaux agricoles, connaissait un déficit de production alimentaire, celui-ci ne le devait en rien à l’archaïsme complaisamment dénoncé par certains d’une agriculture qui se portait partout plutôt bien.

La question n’était pas là, elle était idéologique et fortement teintée de productivisme marxiste : il s’agissait de casser le monde paysan qui représentait encore plus du tiers de la population française et avait constitué un mur infranchissable pour le virage idéologique de la France politiquement souhaité à la veille de la guerre. En gros : Blum et la gauche s’appuyaient sur les ouvriers et les employés, des citadins, Pétain et la droite catholique sur la paysannerie, des ruraux.

De Gaulle, autant otage qu’adversaire des deux, donna à la gauche les gages voulus lorsqu’il reprit le pouvoir en 1958 : ce fut le "travail" d’Edgar Pisani qui conduisit les grandes lois d’orientation agricole de 60/62 largement soutenues, sinon élaborées, par les séides de la FNSEA - dont les ténors de Debatisse à Lambert ou Guillaume allaient régner sans partage pendant cinquante ans sur l’avenir de l’agriculture française. Ainsi fut scellée la mort de la paysannerie et l’émergence d’une nouvelle classe d’acteurs ruraux : les agriculteurs. Sous prétexte de moderniser l’agriculture une poignée de stratèges aux visées personnelles évidentes allaient ainsi cantonner l’ex-paysan dans un rôle de producteur, laissant la transformation et la commercialisation des produits - les fonctions les plus valorisantes financièrement - entre les mains d’acteurs industriels et commerciaux extérieurs au monde paysan : les filières.

Dans le même temps furent prises un certain nombre de mesures, complétées plus tard par Méhaignerie, amenant, via les SAFERs, la monopolisation de la propriété terrienne entre les mains de ces nouveaux féodaux : les exploitants agricoles...

Simultanément, hélas largement épaulée par le lobby vétérinaire, émergeait une nouvelle discipline : la zootechnie qui allait - au total mépris de l’animal - standardiser et automatiser sa production.

Là on ne fit pas dans la dentelle : scier les cornes à vif, arracher les dents, couper les queues, sectionner les becs, rogner les griffes, puis transformer les races pour leur enlever tout ce qui pouvait présenter danger à l’entassement fut la règle, et toutes les races classiques furent éliminées au nom de la productivité... Les animaux furent attachés, immobilisés dans des bâtis, confinés dans des conditions épouvantables : à la différence du paysan qui vivait avec ses animaux, l’agriculteur productiviste s’est distancié de l’animal choséifié, pour ne pas dire torturé...

Ainsi le patrimoine séculaire des races domestiquées était voué à disparaître au nom du rendement et les ténors du système n’avaient pas de mots assez durs pour les récalcitrants, ces « rêveurs qui voulaient organiser la famine » comme disait Lambert (sic !)...

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8 septembre 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
Vérités sur l’intervention humanitaire
par Bernard Lugan
(7 septembre 1994)

Contrairement aux affirmations de M. Alain Juppé, l’intervention militaro-humanitaire de la France au Ruanda avait, à l’origine, des buts essentiellement politiques. Héritier d’une situation "pourrie" léguée par ses prédécesseurs socialistes, l’actuel gouvernement a voulu, en effet, tenter de figer l’avancée des Tutsi du FPR afin d’éviter à ses protégés Hutu une totale défaite militaire.

Cette intervention militaire déguisée avait pour finalité d’imposer un compromis aux belligérants. Un compromis dans la logique des "accords d’Arusha", c’est-à-dire du partage du pouvoir entre les factions opposées. Pour la France, c’était la seule issue permettant de sauver la face et de sauvegarder des intérêts politiques exclusivement et imprudemment engagés aux côtés du clan Habyarimana, c’est-à-dire d’une partie seulement des Hutu du Nord.

Il est inexact d’avoir prétendu, comme l’a fait tout d’abord le gouvernement français, que "l’opération Turquoise" « était destinée à sauver des Tutsi » car, dans la "zone sûre" de Gikongoro-Cyangugu, la quasi-totalité des Tutsi avait, hélas, été massacrée par les Hutu bien avant l’intervention de nos troupes.

Dans leur majorité, les quelques centaines de malheureux qui furent tout de même sauvés par nos soldats ne risquaient plus pour leur vie car ils avaient généralement été volontairement épargnés afin de servir de monnaie d’échange lors de l’avance du FPR.

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8 septembre 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°55
Ca tombe bien !
par Serge de Beketch
(30 décembre 1994)

Ministre chiraquien en détention préventive, ministre balladurien en disgrâce judiciaire, député mitterrandien en fuite, sénateurs communistes en prison, on se demandait jusqu’où irait l’insolente impunité du Front national.

Quoi ? Pas un seul inculpé parmi ces pelés ?

Quoi ? Pas un juge d’instruction mandaté contre ces galeux ?

Cela devenait dangereux. Imaginez qu’ayant à choisir entre mafias et parias, les Français se décident pour les seconds !

Ce n’était évidemment pas tolérable.

Et comme dirait Pasqua, cela n’a pas été toléré.

Deux jours durant, donc, à la "Une" de toute la presse écrite et dans toutes les éditions des journaux radiodiffusés et télévisés, on a donné en quadriphonie le « Grand Air de la Calomnie »

« Redressement fiscal pour Jean-Marie Le Pen ».

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7 septembre 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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