L'après Libre Journal - [1] [...] [71] [72] [73] [74] [75] [76] [77] [78] [79] [80] [...] [126]
L'après Libre Journal
Radio Courtoisie
Les Mémoires Inachevés de Serge de Beketch

« Ma petite enfance s’est déroulée au milieu d’une sorte de défilé militaire permanent : officiers russes et français reconnaissables sous leurs défroques civiles, généraux, colonels, simples soldats, ex-prisonniers, évadés, résistants et miliciens mélangés, anciens de 1914-18 et 1939-45. Il se murmurait même que l’invraisemblable vieillard qu’on voyait par beau temps posé sur un banc devant l’église du village avait porté un chassepot en 1870. "Chassepot" j’ai su le prononcer avant "meccano", c’est dire le milieu. » Extrait des "Mémoires Inachevés"de Serge de Beketch que Nicolas Bonnal, Alain Sanders et Jean-Paul Chayriguès de Olmetta présentent au micro de Gérard Marin.



Extrait du "Libre Journal de la Résistance Française" du 8 juillet 2009. (54:55)
Pour commander le livre : adresser un chèque de 24 euros (ou plus !) à Danièle de Beketch, 21 bis, rue du Simplon, 75018 Paris. Port compris.
10 août 2009 - lien permanent
Radio Beketch
La France et l’origine de la tragédie palestinienne

On a cru pendant longtemps que le gouvernement anglais, avec la "déclaration" Balfour, était seul responsable de la tragédie que vivent les Palestiniens depuis plus de quatre-vingts ans. Sans prétendre refaire totalement cette douloureuse histoire, Philippe Prévost, docteur es lettres, historien, montre que la France a joué un rôle dans ce qui s’est passé entre 1914 et 1922 et qu’elle doit d’abord s’en prendre à elle-même si, en dépit de l’influence prépondérante que la monarchie avait acquise dans cette région durant les siècles passés, elle s’est retrouvée complètement évincée de Terre sainte en 1922. Deux hommes ont joué un rôle déterminant dans toute cette affaire : un diplomate, François Georges-Picot et un homme politique, Clemenceau. Le premier a mis en route une machine infernale qui l’a dépassé, le second a abandonné la Palestine par idéologie et à la suite de faux calculs.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 19 mai 2004. (21:44) Source : MPS
1er juillet 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
Le dernier commando Boer
par Bernard Lugan
(28 octobre 1994)

En 1899, la guerre éclate entre les petites républiques boers et l’Empire britannique. Cette lutte inégale qui oppose la puissance militaro-industrielle anglaise aux communautés patriarcales et rurales du Transvaal et de l’Orangia passionne les Européens. La cause des Boers devient vite sacrée. Des comités se constituent et des volontaires partent pour l’Afrique afin d’y combattre dans les rangs boers ; Allemands, Italiens, Hollandais, Russes, Américains, Irlandais ou Français, ce sont des milliers d’hommes qui viennent offrir leurs bras aux vaillants Boers. Parmi les Français, la figure du colonel de Villebois-Mareuil baptisé le "La Fayette de l’Afrique du Sud" par la presse de l’époque, domine largement. Un de ses neveux, Robert de Kersauson, vécut une aventure ignorée, tant en Afrique du Sud qu’en France.

Robert de Kersauson a vingt ans quand éclate la guerre anglo-boer. Il part aussitôt pour le Transvaal et a le privilège d’être présenté au président Kruger devant lequel il prête serment avant d’être incorporé dans un commando de volontaires commandé par le capitaine de Kertanguy.

Rapidement, Robert de Kersauson comprend que, s’il veut véritablement participer aux péripéties les plus importantes de la guerre, il lui faudra apprendre l’afrikaans et rejoindre un authentique commando boer. Il a alors le privilège d’être versé dans le corps d’élite de l’armée boer, les éclaireurs de Theron ou "Theron’s Verkennirigskorps" commandé par Daniel Theron, descendant de Huguenots.

:: Lire la suite

30 juin 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°51
Un petit plaisir
par Serge de Beketch
(18 novembre 1994)

Invité dimanche sur Canal Plus, l’imitateur Patrick Sébastien, producteur-présentateur des émissions de TF1 "Super-nanas" et "Super-mecs", a annoncé sa détermination de rompre avec la vulgarité dont il a reconnu être « le chantre à la télé ».

Motifs de cette décision : une certaine lassitude ; le fait, ensuite, que « tout le monde fait du vulgaire sur toutes les chaînes, maintenant » ; et puis les attaques de la presse qui, « bien qu’on dise qu’on s’en fout, finissent par faire mal ».

Et Patrick Sébastien ajouta : « Le "Libre Journal de la France Courtoise" a écrit que mon émission "Super-nanas" était une émission serpillière, une sanie ».

:: Lire la suite

29 juin 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°50
Une question de vie ou de mort
par Serge de Beketch
(9 novembre 1994)

Cinquante numéros publiés, cinq cents jours d’existence. C’est plus que ne pronostiquaient les experts lorsque, voilà un an et demi, nous avons décidé, Françoise, Philippe Varlet et moi-même de créer avec quelques amis mais sans moyens, sans appui, sans soutien bancaire ou publicitaire, un décadaire de civilisation française et de tradition catholique.

Quel est aujourd’hui le bilan de cette folie ?

Le voici, sans fard, ni fausse modestie.

Nous comptons deux mille cinq cents abonnés et, puisque nous existons depuis plus d’un an, nous pouvons dire que le "taux de réabonnement" est sans équivalent dans la presse française puisqu’il atteint 90 %.

:: Lire la suite

29 juin 2009 - lien permanent
Chers frères
Avec qui vivons-nous ?
par l'Abbé Guy-Marie
(29 juin 1994)

Au Carmel de Lisieux, soeur Saint-Vincent-de-Paul disait de soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus presque mourante : « Qu’est-ce qu’on pourra dire de cette petite soeur après sa mort ? Elle n’a rien fait du tout ! » Dans une autre version, on lit : « Ce n’est même pas une bonne religieuse ! ». Nous ne savons pas avec qui nous vivons. Le plus souvent, les saints, nous ne les voyons pas. Une autre soeur, partie en Indochine, apprenant que Thérèse avait été canonisée, se demandait pourquoi.

D’une personne joyeuse ou d’humeur égale, nous disons volontiers qu’elle est formidable. C’est possible. Mais elle peut jouir d’une heureuse psychologie, c’est tout. La charité, me direz-vous, cela ne trompe pas. Certes, mais qu’est-ce que la charité ? Nous connaissons dans notre histoire des hommes universellement haïs et qui ont, probablement, par pure charité, fait le don de leur personne se jetant dans la tourmente. Cette charité-là était d’une autre échelle. Là aussi l’homme juge mal. « Les vues de Dieu ne sont pas comme les vues de l’homme, car l’homme regarde à l’apparence, mais Yahvé regarde au coeur » (1 Sm 16).

Plus difficile encore est l’appréciation de la vie mystique d’autrui. Il faut relire ce qu’écrivait le P. Marie-Eugène dans son livre "Je veux voir Dieu" (1949) : « Le mystère qui entoure le surnaturel et ses signes extérieurs explique que les habitants de Nazareth n’aient pas connu la divinité de Jésus, pas plus que la haute sainteté de Marie et de Joseph. Dieu n’eut pas à voiler miraculeusement les merveilles réalisées en ces âmes, il lui suffit de laisser à la grâce le mystère qui l’enveloppe et d’assurer aux manifestations extérieures du surnaturel le voile de la simplicité qui est le caractère des plus hautes et des plus pures. »

Et il est définitivement impossible d’apprécier sa propre sainteté à partir de la ferveur ressentie. Un vieux monsieur de ma paroisse a trouvé, dans la nuit de sa foi, un grand réconfort dans ces propos du R.P. Varillon : « Plus nous avançons dans la vie, moins nous aurons de Dieu, de Christ, et des réalités spirituelles une présence sensible. C’est le passage de la présence sensible à la présence de la foi. »


Texte publié dans Le Libre Journal n°40.
28 juin 2009 - lien permanent
Un jour
30 juin 1559 - Tournoi fatal
par Jean Silve de Ventavon
(4 juillet 1993)

Les tournois qui eurent lieu les 28, 29 et 30 juin 1559 devant le palais des Tournelles, à l’emplacement de notre place des Vosges, clôturèrent les fêtes qu’Henri II avait commandé d’organiser à Paris en l’honneur de l’union de sa fille, Madame Isabelle, avec Philippe II d’Espagne et de celle de sa soeur, Madame Marguerite, avec le duc Philibert-Emmanuel de Savoie.

Le 30, le Valois voulut rompre une ultime lance et appela au champ le comte Gabriel de Lorges de Montgomery, capitaine à la garde écossaise. D’abord, le jeune gentilhomme se récusa, « troublé (...) par un sentiment singulier », mais le souverain réitéra la flatteuse provocation et, bien évidemment, Messire Gabriel fut alors obligé de relever le gant du Très Chrétien.

A l’instar de Montgomery, la reine Catherine de Médicis et le maréchal de Vieilleville éprouvaient une obscure angoisse ; ils tentèrent de dissuader le roi de courir. Vains efforts. Henri vêtit son armure drapée de velours blanc et noir, coiffa son heaume ; et si vive était la soif de combattre du Prince qu’il omit de boucler les attaches du bassinet...

L’accident fut imparable. Piquant des deux, leur longue haste en arrêt, le monarque et Messire Gabriel fondirent l’un sur l’autre. La javelle du comte frappa Henri au chef, cassa, unes esquisse de bois pénétra dans la haute-pièce mal maintenue de Sa Majesté... « Par habitude de cavalier (le roi) garda son aplomb, puis chut en avant. (...) Il se tordait de douleur. (...) La blessure partait de la région gauche de la face (...), se prolongeait jusqu’à sa tempe ».

Henri II mourut le 10 juillet. Il avait ordonné qu’on n’inquiétât point le comte de Montgomery.


Texte publié dans Le Libre Journal n°8.
27 juin 2009 - lien permanent
Histoire de France
Porthos, une chance pour la France
par Aramis
(29 juin 1994)

Ca sent les vacances ! Tandis que nos soldats, devançant comme il se doit l’appel du large, s’envolent pour des villégiatures africaines au Rwanda, l’atmosphère se détend singulièrement à l’approche des grands départs. Ce relâchement atteint jusqu’aux milieux d’ordinaire les plus crispés. Nul n’échappe en effet à l’attrait des vacances. A l’instar de Michel Rocard, le plus tendu des hypertendus, qui s’est discrètement éclipsé afin de jouir d’un repos mérité. Mais, vacance de l’esprit n’est pas pour autant synonyme de vacance du pouvoir. Car, sur les plages ensoleillées comme à la campagne, au bout d’un moment on se languit. Pour meubler le temps, les éditeurs rivalisent d’ingéniosité. Quand ils sont phonographiques, ils concoctent pour la période estivale de merveilleuses rengaines, plus connues sous le nom de tubes, par analogie avec l’ambre solaire qui est le symbole de ce retour à l’âge du bronze. L’important est cependant de "ne pas bronzer idiot".

C’est ce à quoi s’efforcent justement d’autres éditeurs. Ceux de livres, notamment, qui, pendant juin, juillet et août, ne cherchent qu’à nous distraire avec des oeuvres légères et captivantes. Or, cette année, force est de constater que la formule du succès de l’été dans sa forme pulitzérienne tend à s’émousser. Les gros livres d’auteurs gras dont on tourne les pages avec le bout des doigts huileux de produit solaire ont fait leur temps. La mode est au Montignac, à l’allégé, au fondu. Pour ce qui est du fondu, la palme revient cette fois à Jacques Chirac. Adepte des régimes minceurs, son livre de réflexions est facile à digérer. Il ne fait que 134 pages. Bravo et merci.

H. Plumeau et R. Jacobs

:: Lire la suite

26 juin 2009 - lien permanent
Hollywood et les cinéastes catholiques
III - John Ford et les communautés mystérieuses
par Nicolas Bonnal

Ford était irlandais, et son nom en anglais désigne un passage. Cette communauté a été la première communauté américaine, en peuplement, après la communauté allemande. Mais elle l’a infiniment plus marqué, en tout cas au cinéma, à l’image de la communauté juive.

Ford a été un maître du pittoresque et de la description des communautés organiques villageoises, aventureuses ou hauturières. Il y a des stéréotypes, la jeune fille à marier, la matrone forte en gueule, le sergent un peu saoul, le révérend décalé. Deux acteurs, d’ailleurs très réactionnaires, ont accompagné Ford dans des dizaines de productions ; il s’agit de Ward Bond et de Victor McLaglen, deux colosses aux idées bien arrêtées, hommes d’humilité et de compagnie, grands buveurs devant l’Eternel, figures rabelaisiennes disciplinées par l’éducation anglo-saxonne et la nature américaine.

:: Lire la suite

25 juin 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Une tranche d’actualité il y a quinze ans

Comme à l’accoutumée, Serge de Beketch débute son émission par un décryptage de l’actualité avec ses invités du moment : ADG, Karl Lang et Roger Holeindre. Au menu : l’affaire Omar Raddad ("Omar m’a tuer") ; on a le droit de faire des blagues racistes : la preuve par Info-Matin ; un référendum d’initiative populaire contre l’immigration dans l’Etat dit "le plus laxiste" des Etats-Unis en cette matière ; les aventures rocambolesques de Mouloud Madassi ; un sondage Sofres mettant en rapport l’insécurité et le vote politique ; le canular de BHL ; Tapie, Pinot-Valenciennes et compagnie.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 1er juin 1994. (29:16) Source : MPS
24 juin 2009 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Le racisme anti-blanc conduira-t-il à faire réhabiliter des violeurs ?
par Saint-Plaix

C’est l’effarante question qu’on est en droit de se poser quand on voit l’écho médiatique et la reconnaissance politique dont jouit aujourd’hui une bien curieuse association : Enfants de l’Europe Nés de la Paix et de Père Américain - Libérateurs et Alliés - "E.E.N.P.P.A.L.A" enregistrée sous le numéro 603001431, le 2 juin 2007 !

Sa présidente, Marie-Rose Bilder, définit ainsi les buts de cette association :

« - Former une grande chaîne mondiale d’amitié entre les enfants nés de père Américain LIBERATEUR ;

- Créer des liens avec les associations Américaines de vétérans ;

- Œuvrer de toutes nos forces pour commémorer la dignité pour ces LIBERATEURS. Ils ont apporté l’espoir, la paix, la sécurité en repoussant l’ennemi, sur cette France ravagée par la guerre. »

:: Lire la suite

23 juin 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
La révolte des Touaregs
par Bernard Lugan
(18 octobre 1994)

Depuis quelques années, les Touaregs (Targui, en langue arabe ou Imazeran en berbère) ont pris les armes contre les maîtres noirs que la décolonisation leur imposa.

En 1991, une partie du Niger est passée sous le contrôle des Touaregs et l’Air est même devenu leur bastion.

Depuis, la cause est entendue, tant au Mali qu’au Niger où la "langue de bois" officielle ne parvient plus à faire passer le soulèvement des Touaregs pour l’action « de pillards et de coupeurs de routes ».

Les pays concernés et les pays voisins, inquiets de la tournure des événements, se réunissent périodiquement pour tenter de prendre des mesures communes ou, par des médiations, d’essayer d’aboutir à des accords. Mais tous les règlements négociés ont échoué.

:: Lire la suite

23 juin 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

Publicité !

par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

[1] [...] [71] [72] [73] [74] [75] [76] [77] [78] [79] [80] [...] [126] - Haut de page