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L'après Libre Journal
Editorial du Libre Journal n°49
Dom Gérard, l’honneur de l’Eglise de France
par Serge de Beketch
(28 octobre 1994)

C’est une cruelle lumière que le Révérend Père Dom Gérard, père-abbé du Barroux, vient de jeter sur la hiérarchie conciliaire de l’Eglise "en France". En participant, personnellement, à l’opération de sauvetage qui a empêché plusieurs dizaines d’avortements à l’hôpital Michallon de Grenoble, en s’enchaînant, avec neuf autres sauveteurs, aux tables de cet abattoir humain, en se laissant arrêter et mettre en garde à vue, Dom Gérard a mis paradoxalement en évidence le silence, l’inaction et, finalement, la complicité de la plupart des évêques de notre pays face à ce génocide politiquement programmé qu’est l’avortement.

Il y a quelque chose d’un tableau de Goya dans le spectacle de ces excellences juchées sur un monceau de petits ossements blancs et qui, pour n’avoir pas à se prononcer sur cette abomination, feignent de deviser gravement des sujets à la mode : l’exclusion, l’injustice, l’indifférence « à autrui », comme ils disent.

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22 juin 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°48
« Tout inculpé... » Air connu
par Serge de Beketch
(18 octobre 1994)

« Tout inculpé est présumé innocent tant qu’il n’a pas été reconnu coupable. » Chaque jour, depuis l’incarcération de Carignon et la démission de Longuet, les médias, tels Fernandel dans le Schpountz, ressassent l’antienne de la "présomption d’innocence".

« Tout inculpé est présumé innocent... », sentencie Balladur, « ... tant qu’il n’a pas été reconnu coupable », ricane Méhaignerie en idiot du village.

« Tout inculpé... », commence Madelin en pleurant, « ... est présumé innocent... » poursuit Léotard furibard, « ... tant qu’il n’a pas été... », grommelle Rossinot dans sa barbe, « ... reconnu coupable ! » conclut Rossi l’ahuri.

Si les Français n’ont pas compris que, dans notre système politico-judiciaire, la meilleure preuve de l’innocence d’un ministre est d’être en prison c’est à désespérer.

On me permettra cependant de regretter que ce noble principe n’ait pas été rappelé plus tôt. Cela aurait évité aux moralistes d’aujourd’hui d’avoir l’air de parler sous la pression de la nécessité.

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22 juin 2009 - lien permanent
Chers frères
Le sixième âge
par l'Abbé Guy-Marie
(17 juin 1994)

La vieillesse est-elle vraiment un grand naufrage ? Oui, si l’on ne considère que le corps. Quoique... Beaucoup n’échouent pas de façon si dramatique, mais accostent paisiblement, attendant l’ultime Traversée.

Parvenus à un âge avancé, nous ressemblons à ces vieux bateaux de guerre, désarmés mais si vénérables. Ah, le Courbet, devant Arromanches, en 1944 !

Cependant, nous sommes plus que notre corps et plus qu’un bateau de guerre. Nous avons une âme. Si le corps vieillit, l’âme ne vieillit point. Mieux : si le corps se défait, l’âme s’enrichit.

Il y a donc quelque chose de positif dans la vieillesse.

Saint Augustin, dans le cadre de réflexions sur les grandes étapes de l’histoire de l’humanité, qu’il appelle les âges du monde, nourrit une profonde théologie de la vieillesse.

« Dans le corps, il ne peut y avoir à la fois jeunesse et vieillesse ; dans l’âme, au contraire, cela est possible, puisqu’il peut y avoir en même temps vivacité et gravité ». (in Jeunesse & vieillesse du monde). Ici, gravité est synonyme de plénitude, maturité, sagesse. Il distingue six âges : la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, la jeunesse, la maturité et la vieillesse. A chaque âge correspond une étape de l’humanité : d’Adam à Noé, de Noé à Abraham, d’Abraham à David, de David à la Déportation à Babylone, de la Déportation à Jésus-Christ, et, sixième étape, de Jésus-Christ à la fin des temps. Il désigne ce dernier âge accomplissement. C’est le sixième âge. Et, là, saint Augustin, génialement, cite un verset de saint Paul qui dit, avec une très grande pénétration, et la "vieillesse du monde" et la vieillesse humaine. « Nous ne perdons pas courage, et même si en nous l’homme extérieur va vers sa ruine, l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour » (2 Co. 4,16).


Texte publié dans Le Libre Journal n°39.
21 juin 2009 - lien permanent
Radio Courtoisie
Les Mémoires Inachevés de Serge de Beketch

« Serge aurait pu être un Kipling, mais il décida d’être un Drumont. La France n’est hélas pas l’Angleterre, ni même l’Espagne, et j’en sais quelque chose. Ce n’est pas un pays pour créer, c’est un pays pour gueuler. La France est de toute manière là pour prévenir : il y a eu Tocqueville, il y a eu Balzac, Chateaubriand, Baudelaire, Joly, Flaubert. La France est un pays de veilleurs, et elle est là pour dire ce qu’il ne faut pas faire : comme d’aller au supermarché ou de regarder la télé, par exemple. » Nicolas Bonnal était invité par Vincent Beurtheret à présenter les "Mémoires Inachevés"de Serge de Beketch.



Extrait du "Livre du Jour Art et Magie de la Musique" du 17 juin 2009. (19:31)
Pour commander le livre : adresser un chèque de 24 euros (ou plus !) à Danièle de Beketch, 21 bis, rue du Simplon, 75018 Paris. Port compris.
20 juin 2009 - lien permanent
Un jour
21 juin 1627 - Décollation de Montmorency et Rosmadec
par Jean Silve de Ventavon
(17 juin 1994)

A Paris, la grève de Seine fourmille de monde ce 21 juin 1627 : l’exécuteur des hautes oeuvres va dans un instant y décoller à la hache Monsieur le comte de Montmorency-Bouteville et Monsieur le comte de Rosmadec des Chapelles ; le bon peuple est friand de tels spectacles.

La genèse de l’incroyable affaire dont c’est aujourd’hui le fatal épilogue remonte à moins de deux mois... Le 12 mai, à trois heures après-midi, sous les yeux stupéfaits des habitués de la place Royale, damerets, précieuses, abbés, bourgeois, hétaïres à la mode, marchands de riches étoffes, de beaux bijoux, de drôlatiques estampes, six gentilshommes avaient mis flamberge au vent, trois contre trois. Les ferrailleurs étaient, d’une part, Monsieur le comte de Montmorency-Bouteville d’une part, Monsieur le comte de Rosmadec des Chapelles, Monsieur le chevalier de La Berthe ; de l’autre, Monsieur le marquis de Beuvron, Monsieur le baron de Bussy d’Amboise et le nommé Chocquet, écuyer du marquis... Un soir de 1626, Montmorency, petit-maître et grand bretteur, a tué lors d’une rencontre le comte de Thorigny, un cousin de Beuvron ; assoiffé de vengeance, Beuvron a provoqué Montmorency ; et, orgueilleux seigneurs qu’enragent les écrits interdisant les duels, les deux raffinés d’honneur, pour narguer la Loi, ont voulu batailler en plein soleil, à un trot du Louvre.

La lutte fut chaude. Enfin, la lame de Chocquet perça le flanc de La Berthe, celle de Rosmadec le foie de Bussy, et l’enchevêtrement des gardes de leurs épées les empêchant de s’entre-égorger, Bouteville et Beuvron s’accolèrent, réconciliés. Vite, Beuvron et Chocquet tirèrent-pays à Londres. Montmorency et Rosmadec, eux, allèrent boire chez les taverniers Guillemin, et le guet les appréhenda le 13, tandis qu’ils faisaient route vers la Hollande.

Messieurs de Montmorency-Bouteville et Rosmadec des Chapelles moururent à la bravade. Montmorency pria seulement le tourmenteur-juré de ne point lui gâter la moustache...


Texte publié dans Le Libre Journal n°39.
20 juin 2009 - lien permanent
Histoire de France
Henri IV, un gros dégueulasse
par Aramis
(17 juin 1994)

L’un a l’air constipé, l’autre pas. L’un est gnangnan, l’autre est braillard. L’un parle comme Charrette, l’autre comme un charretier. L’un est contre Maastricht, l’autre est pour la triche. L’un vient du bord de la mer, l’autre est MRG. L’un a plein d’enfants, l’autre aussi, mais dans le dos. L’un va à la messe, l’autre au tribunal. L’un est aimé des vieux, l’autres des Jeunes. L’un est l’élu des riches, l’autre des pauvres d’esprit. L’un est de la majorité, l’autre de l’opposition. L’un c’est de la noblesse de robe, l’autre du prolo à salopette. L’un rappelle une station de métro, l’autre un revêtement de sol. L’un organise le Puy-du-Fou, l’autre creuse le puits du foot. L’un a une particule, l’autre des couilles en bronze. Tout en apparence les sépare. Mais pourtant... ils portent la raie du même côté... à droite.

Ceci n’est pas fortuit, car Villiers et Tapie sont les deux revers d’une même médaille. Leur succès respectif s’inscrit dans cette logique. Car nous avons bien affaire avec eux à deux conceptions siamoises de la politique. Si l’un incarne l’ordre moral, l’autre c’est la démerde. Ainsi, tandis que Villiers prêche pour le retour "aux valeurs", Tapie prône le système "D". Comble du comble, ce sont encore "Villiers-Pétain" et "Tapie-marché noir" qui paradent sur nos écrans. A quel jeu pervers se livrent donc les médias au moment où partout en France l’on célèbre le cinquantenaire de la victoire des forces de la Liberté (ndlr : les Anglais et les Américains, avec le concours des armées de la France) sur les forces du mal (ndlr : les Allemands, avec le concours des armées de la France) ? La question est suffisamment troublante pour être posée.

H. Plumeau et R. Jacob

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19 juin 2009 - lien permanent
Hollywood et les cinéastes catholiques
II - Le bienheureux Léo McCarey
par Nicolas Bonnal

On parle beaucoup de béatifier beaucoup de gens. S’il y a un homme qui a illustré et sublimé le christianisme, c’est bien Léo McCarey, cinéaste bienheureux et oublié.

McCarey a dirigé ou produit 200 films. Comme tous les grands maîtres, il a débuté à l’époque du cinéma muet, où il est devenu un des plus grands réalisateurs de films comiques. Il s’est immortalisé en dirigeant un certain nombre de fois Laurel et Hardy. L’étendue du savoir-faire de McCarey dans le domaine du rire est inégalable : on lui doit, au temps du parlant, le chef-d’oeuvre des Marx Brothers, la Soupe au canard, satire de la guerre qui est bien plus qu’une satire de la guerre. McCarey pouvait flirter avec le surréalisme, le nonsense et l’humour celte à la Rabelais. Il était insensé, mais fou de Dieu. Son monument de rire reste pour moi l’Extravagant Mr Ruggles, où l’inoubliable Charles Laughton vient donner, en placide domestique britannique, une leçon de bonne conduite à ses ignares maîtres américains. Le film est irrésistible. Et notre grand homme remet à leur place les sornettes d’Umberto Eco dans le Nom de la rose sur les rapports du catholicisme et du rire.

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18 juin 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Le détronchage

Notre pays est en train de devenir complètement fou ! On s’en aperçoit de façon visuelle au comportement de la majorité des passants ; on s’en aperçoit de façon auditive - et même audiovisuelle - en regardant la télévision ou en écoutant la radio ; on s’en aperçoit de façon intellectuelle en lisant certains textes et en constatant que les gens semblent avoir de plus en plus de difficulté à associer deux idées ensembles, à tirer les conclusions obligatoires de ces idées, et que le principe de non contradiction est méprisé avec une "allégresse" surprenante (des gens, dans la même phrase, disent tout et le contraire de tout et pensent qu’ils ont fait une fois pour toute le tour de la question). Ayant fait ce constat, Serge de Beketch a demandé au docteur François Plantey, neuropsychiatre, s’il y avait une explication chimique, voire même une explication surnaturelle ou au moins biblique. On sait que le docteur Plantey aime rechercher dans la Bible et dans les Ecritures des équivalences avec la science la plus avancée aujourd’hui, notamment en matière médicale. Celui-ci a effectué un travail de recherche et est arrivé à des résultats intéressants... Avec la participation du marquis Jean-Paul Chayrigues de Olmetta.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 19 mai 2004 (41:44). Source : MPS
17 juin 2009 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
« Elections piège à c... ! »
par Saint-Plaix

Ceux qui ont vécu Mai soixante-huit se rappelleront ce slogan qui ornait nombre des murs de Paris et que scandaient à loisir ces nouveaux sans culottes du XXe siècle, mais bien souvent du XVIe arrondissement, les "gauchistes"... A leur tête, un rouquin inconnu, surnommé Dany le Rouge, dont on saura lors de sa première arrestation qu’il était « juif allemand » selon le slogan lancé par ses amis dirigeants de la Ligue Communiste Révolutionnaire qui organisaient des manifestations pour le faire libérer... Daniel Cohn-Bendit quarante ans plus tard est de retour.

S’il ne renie ni ses conceptions « alternatives » ni ses penchants trotskistes, sa vision du fait électoral a été quelque peu modifiée...

De retour en France pour la campagne électorale des européennes, ce joyeux drille des plus controversés a remisé ses slogans électoraux au fond d’un placard depuis que les élections européennes lui ont permis de faire une carrière politique de chef de groupe au Parlement Européen...

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16 juin 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
Une guerre raciale et religieuse
par Bernard Lugan
(7 octobre 1994)

La colonisation n’a fait que mettre entre parenthèses les guerres tribales africaines. Le colonisateur parti, ses drapeaux repliés, ses gendarmes ou ses askaris retirés, les déterminismes africains se sont immédiatement réveillés. Cette réalité est valable pour toute l’Afrique. Dans la région du sud-Soudan, elle présente ceci d’extraordinaire qu’avec un siècle de décalage nous nous retrouvons exactement dans la situation précoloniale, au moment où les Mahdistes et autres esclavagistes musulmans fondaient sur l’Equatoria et le Bahr-El-Ghazal à la recherche de troupeaux humains à écouler sur les marchés du Caire ou d’Alexandrie.

La relecture de Casati, de Baker, de Stanley ou les aventures d’Emin Pacha nous plongent dans ces régions dévastées, pillées, rançonnées où le bref moment de paix apporté par la colonisation paraît bien avoir été une exception.

***

La guerre du sud-Soudan est une guerre raciale et religieuse. Les Noirs nilotiques, qui refusent l’hégémonie des tribus islamisées ou arabes du nord, sont entrés en rébellion afin de s’opposer à la généralisation de la loi Islamique, la Charia.

Les deux principales tribus soulevées sont les Dinka et les Chilouk qui se retrouvèrent dans l’APLS (Armée de libération des peuples du Soudan) commandée par le colonel John Garang, un Dinka. Elles ont, à un moment donné, tenu un immense territoire, vaste plus de 600 000 km2 et, en dépit de la coalition ethnique montée contre elles, elles ont longtemps bloqué l’armée de Khartoum.

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16 juin 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°46
Le Pen Savonarole ?
par Serge de Beketch
(28 septembre 1994)

Maurras pleurait la division de la France en pays réel et pays légal. Les « éléments actifs », constatait-il, ont horreur des « figurants constitutionnels, des représentants officiels, vautrés dans une éclatante putréfaction ». « Tout ce monde sent trop mauvais ! » tempêtait le Vieux Maître, « tout ce monde fait trop figure de gibier de prison ou de bagne ». C’était en 1934 ; il y a soixante ans exactement.

Que dire d’autre, aujourd’hui, devant le champ d’épandage de la politique, la chiourme des partis et des loges, le racket imposé aux entrepreneurs et accepté par eux ?

Eh bien, Duhamel, ce chantre mou de la démocratie tempérée, a trouvé un coupable bien plus coupable que les voleurs, les prébendiers et les banksters : Jean-Marie Le Pen, qui « éructe » contre les corrompus (car, pour le courtois Duhamel, Le Pen, seul de toute la classe politique, ne parle jamais : il éructe).

Ce que Duhamel a retenu du superbe discours de foi et d’espérance « éructé » aux BBR, c’est que Le Pen ose annoncer le nettoyage des écuries d’Augias et la punition les voleurs.

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15 juin 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°47
Un langage de paix civile
par Serge de Beketch
(7 octobre 1994)

L’article le plus important de la semaine est passé inaperçu. il avait pourtant toutes les chances d’être remarqué puisque signé de Stéphane Trano, chef du service politique de l’hebdomadaire "Tribune juive" ; il était publié dans "Libération". Pourquoi n’a-t-il suscité aucune réaction, aucun commentaire, aucune polémique ouverte ?

Parce qu’il parle un langage de paix civile.

Parce que Stéphane Trano ose dénoncer ce qu’il appelle la « nouvelle épuration culturelle » entreprise sous le prétexte « fallacieux » de prévenir un nouveau génocide. Parce qu’il sait que la concorde nationale est moins menacée par un antisémitisme inexistant que par l’incessant matraquage idéologico-raciste médiatisé jusqu’à l’hypnose et qui vise, depuis des années, à dresser les uns contre les autres des citoyens français.

Les uns parce que juifs, et qui seraient donc promis à un nouveau génocide, les autres parce que non-juifs, et qui seraient donc possédés par un nouvel antisémitisme.

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15 juin 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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