L'après Libre Journal - [1] [...] [71] [72] [73] [74] [75] [76] [77] [78] [79] [80] [...] [126]
L'après Libre Journal
Summorum Pontificum
Le cardinal Cañizares nous donne le sens "vrai" du Motu Proprio

« Même s’il n’existait aucun traditionaliste à satisfaire », le Motu Proprio Summorum Pontificum aurait toute sa place dans l’Eglise. C’est, en substance, le sens de la préface que livre le Cardinal Antonio Cañizares Llovera à l’édition espagnole du dernier ouvrage de Nicola Bux "La Riforma di Benedetto XVI". Agé de 64 ans, le Cardinal Cañizares n’est pas un vieux cardinal en retraite ni un électron libre, mais tout simplement le Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements depuis le mois de décembre 2008. Autrement dit, c’est le n° 1 de l’Eglise en matière liturgique. Il va donc de soi que lorsque le Cardinal parle du Motu Proprio Summorum Pontificum ou de la forme extraordinaire du rit romain, ce n’est pas son avis personnel qu’il donne mais bien ce que le Pape et l’Eglise proposent.

Voici un extrait de cette préface.

Si l’on croit vraiment que l’Eucharistie est « la source et le sommet de la vie chrétienne » - comme le Concile Vatican II nous le rappelle -, nous ne pouvons pas admettre qu’elle soit célébrée d’une façon indigne. Pour beaucoup, accepter la réforme conciliaire a signifié célébrer une Messe qui devait être "désacralisée" d’une façon ou d’une autre. Combien de prêtres ont été traités de "rétrogrades" ou "anti-conciliaires" pour le seul fait de célébrer d’une façon solennelle, pieuse, ou simplement pour avoir respecté rigoureusement les rubriques ! Il est indispensable de sortir de cette dialectique.

La réforme a été appliquée et habituellement vécue comme un changement absolu, comme s’il fallait créer un abîme entre l’avant et l’après Concile, dans un contexte dans lequel le terme "préconciliaire" était utilisé comme une insulte. On observe aussi le phénomène que le Pape note dans sa récente lettre aux évêques du 10 mars 2009 : « Parfois on a l’impression que notre société a besoin d’un groupe au moins envers lequel elle ne doit avoir aucune tolérance, contre lequel elle puisse se déchaîner avec haine ». Pendant des années, cela a été en bonne partie le cas des prêtres et fidèles liés à la forme de la Messe héritée des siècles, traités maintes fois « comme des lépreux », comme l’a dit de façon frappante celui qui était encore le cardinal Ratzinger.

Aujourd’hui, grâce au Motu Proprio, cette situation est en train de changer notablement. Et cela ce réalise en grande partie parce que la volonté du Pape n’a pas été uniquement de satisfaire les fidèles de Mgr Lefebvre, ni de se limiter à répondre aux justes désirs des fidèles qui se sentent liés, pour des motifs divers, à l’héritage liturgique représenté par le rite romain, mais bel et bien d’offrir à tous les fidèles la richesse de la liturgie de l’Eglise, en permettant la découverte des trésors de son patrimoine liturgique aux personnes qui les ignoraient encore. Combien de fois en effet le mépris affiché pour ces trésors n’est-il dû qu’à leur méconnaissance ?!

A ce titre, et considéré sous ce dernier aspect, le Motu Proprio doit être compris au-delà de l’existence ou non de conflits. Même s’il n’existait aucun "traditionaliste" à satisfaire, la seule découverte de ces trésors justifierait amplement les dispositions du Pape.


Source : "La reforma de Benedicto XVI - La liturgia entre la innovacion y la tradicion", Nicola Bux, Ciudadela Libros, 2009.
14 juin 2009 - lien permanent
Radio Courtoisie
Les Mémoires Inachevés de Serge de Beketch

« Je suis mort de naissance. L’accoucheur m’a arraché des entrailles maternelles, tout ensanglanté, le crâne déformé et la gorge déchirée par les mâchoires des forceps. J’étais inerte, asphyxié, bleu foncé, le coeur arrêté. Mal parti, en somme. Un autre m’aurait abandonné là, mais le toubib était un ami de mes parents et ma grand-mère exerçait son métier d’infirmière dans sa clinique. Alors, poliment, il a fait un petit effort. Il m’a secoué, j’imagine, comme on secoue une montre arrêtée. Et j’ai démarré. Depuis, j’essaie de me rappeler ce qui s’est passé juste avant ce moment, mais rien. Il va falloir que j’attende pour découvrir le fameux tunnel de lumière. » Nicolas Bonnal était invité par Anne Brassié à présenter les "Mémoires Inachevés"de Serge de Beketch.



Extrait des "Trésors en Poche d’Anne Brassié" du 11 juin 2009. (11:11)
Pour commander le livre : adresser un chèque de 24 euros (ou plus !) à Danièle de Beketch, 21 bis, rue du Simplon, 75018 Paris. Port compris.
13 juin 2009 - lien permanent
Un jour
16 juin 1635 - Le flibustier Le Grand
par Jean Silve de Ventavon
(12 juin 1993)

L’exploit qu’accomplit le flibustier Pierre Le Grand le 16 juin 1635 est rarement évoqué. Il fut pourtant inouï... Ce jour-là, la vigie du lougre sur lequel Le Grand et ses vingt-huit matelots parcouraient depuis des mois la mer des Caraïbes signala un vaisseau espagnol voguant à tribord. Le Grand n’hésita guère. « Mes gaillards, déclara-t-il froid et souriant aux Vingt-Huit, préparez-vous à l’abordage ! » L’unité de Philippe V, le terrible rival de Louis XVIII, était forte de plusieurs centaines de Basques, de Galiciens, de Catalans, d’Asturiens et de cinquante caronades ; la coquille de noix des Frères-de-la-Côte ne possédait que trois bouches-à-feu... Le chasse-marée de Pierre fit aussitôt voile vers le nouveau monstre flottant. Même lorsqu’ « il colla comme un insecte à leur coque », les gens du galion ne s’en inquiétèrent point. L’un d’eux jeta seulement à Le Grand, bien droit à la proue du petit navire : « Que voulez-vous ? » Pour toute réponse, le Normand hurla : « Vive le Roi ! » ; et, suivi de ses lurons les armes à la main, l’intrépide escalada les flancs du gros bateau tandis qu’explosait le lougre qu’il avait donné l’ordre de saborder afin d’interdire la retraite à son groupe de braves. A présent, Pierre, le pistolet agressif, grondait au capitaine ennemi : « La soute à poudre est à nous ! Rendez-vous ou allez en Enfer ! » L’hidalgo crut le crâne menteur et, blême, renonça au combat avant de l’avoir entrepris. Le Grand avait enlevé la "capitane" de la fameuse armada de Sa Majesté catholique. Elle transportait un vice-amiral et une profusion de joyaux, d’or, d’argent, trésor qui permit à Pierre et à chacun des Vingt-Huit de jouir d’une existence de prince jusqu’à leur mort.


Texte publié dans Le Libre Journal n°6.
13 juin 2009 - lien permanent
Hollywood et les cinéastes catholiques
I - Raoul Walsh, un cinéaste armé jusqu’au ciel
par Nicolas Bonnal

Qui est Raoul Walsh ? Ce n’est pas un joueur de foot remplaçant, dira-t-on pour commencer. C’est un cinéaste américain de l’âge d’or américain et hollywoodien, et c’est le plus grand. On a dit de Michael Jordan qu’il était Dieu avec un ballon de basket, je dirais que Walsh, c’était Dieu avec une caméra, plus encore que Hitchcock, plus que les autres deux grands maîtres du cinéma d’aventures Hawks et John Ford, sur lesquels je reviendrai. Un autre grand maître oublié, catholique et irlandais aussi, Leo McCarey méritera une mention dans notre panthéon ; McCarey qui a réalisé les plus grands films chrétiens du cinéma en même temps que les plus drôles.

Il est difficile de parler de Walsh en d’autres termes que dithyrambiques. Un critique américain l’a comparé à Victor Hugo : en 60 ans de carrière, il a réalisé près de 200 films. Ceux qui m’intéressent appartiennent à l’âge d’or hollywoodien : il y a Gentleman Jim, avec Errol Flynn, l’homme idéal, célébration de l’aristocratie du combat entre quatre cordes, qui porte la boxe à un niveau métaphysique et médiéval. Nous sommes au XIXe siècle et un jeune banquier bien élevé se découvre un talent pour le noble art. Le reste est une succession de bonheur, d’invention, d’euphorie combative, amoureuse et courtoise : on se croirait au paradis. Flynn n’a jamais été aussi beau, sauf peut-être dans Robin des Bois. Il est le Lancelot du ring, le Galaad de l’esquive.

:: Lire la suite

12 juin 2009 - lien permanent
Histoire de France
Avec Henri III, le droit à la différence
par Aramis
(8 juin 1994)

Malgré tous les efforts du gouvernement, l’étalement des vacances demeure un problème en France. Si l’on en croit le centre de la circulation routière de Rosny-sous-Bois, les Français refusent toujours de se plier aux règles de bon sens élémentaire qui éviteraient la multiplication des points noirs, des bouchons et des ralentissements sur l’ensemble du réseau routier lors des départs en week-end. Ajoutons à cela l’afflux de touristes étrangers, possesseurs de devises fortes ou encore les week-ends prolongés et l’on comprendra pourquoi les embouteillages finissent par devenir habituels dans ce pays.

Ces grandes migrations qui, jusqu’alors, s’effectuaient sur un axe nord-sud, s’étendent désormais vers l’ouest. A tel point que le triangle de Rocquencourt dépasse en notoriété la traversée de Lyon sous Fourvière. Ceci s’explique par l’attrait que la côte normande semble exercer malgré un climat réputé pluvieux. Mais, aux traditionnelles stations balnéaires que sont Deauville, Trouville ou Etretat, le vacancier préfère d’autres plages. Cet engouement populaire atteint aussi bien les Français que les Allemands, les Anglais que les Américains.

Les activités ludiques sont en effet nombreuses : surf pour les Américains, parachutisme pour les Anglais, camping et châteaux de sable pour les Allemands, fast-food pour les Français. Cet ensemble estival, qui s’étend d’Utah Beach à Sword Beach en passant par Omaha Beach, est en train de détrôner la côte d’Azur, qui n’a plus, semble-t-il, les faveurs du troisième âge depuis le week-end du 6 juin où plusieurs milliers de retraités débarquèrent en Normandie.

Compte tenu de cela, les prochaines journées resteront classées rouges par Bison futé.

H. Plumeau et R. Jacob

:: Lire la suite

12 juin 2009 - lien permanent
Lettres de chez nous
Lettre ouverte à madame Nadine Morano
par Saint-Plaix

A madame Nadine Morano
Secrétaire d’Etat à la famille

Madame la Sous-Ministre,

Le 13 février dernier, suite aux nombreux commentaires pas toujours amènes qui ornaient une vidéo dans laquelle, selon le Nouvel Obs, « la secrétaire d’Etat s’expliquait notamment, sur le plateau d’I-Télé, sur son apparition en "catimini" à un meeting de Ségolène Royal », vous avez porté plainte contre X au tribunal de grande instance de Paris.

Vous conviendrez d’abord qu’il est peu courant de voir un apparenté ministre jouer les sous-marins espions dans un meeting, quasiment comme un vulgaire inspecteur des RG !

C’est pourquoi Dominique Broueilh, qui avait réagi sur le site de Dailymotion en écrivant : « Hou la menteuse ! », est convoquée au commissariat, ainsi qu’une quinzaine d’autres internautes, le 11 juin à 16h, pour répondre du chef d’accusation d’ « injures publiques envers un membre du ministère ».

Permettez-moi d’abord de manifester mon étonnement : en une période où la police est débordée par la recrudescence de la criminalité il me paraît inquiétant de voir mobiliser des agents de la force publique pour de telles bêtises. J’aurais cru qu’un « membre du ministère » aurait eu à coeur de contribuer à accroître l’efficacité des personnels et non pas de les surcharger par de telles peccadilles. D’autre part, en tant que contribuable, je ne peux qu’être indigné de voir dépenser ainsi le salaire, payé par mes soins, de fonctionnaires dont la raison d’être me semblait liée à la protection et au bien être des membres de notre société et non pas aux règlements de compte de susceptibilités personnelles...

:: Lire la suite

11 juin 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Le pouvoir maçonnique

Pour avoir dénoncé la double appartenance de certains juges à la franc-maçonnerie et à la fonction judiciaire, Me Bernard Méry fut radié sous le prétexte fallacieux et artificiel de l’atteinte à l’honneur. La radiation pour délit d’opinion est rarissime. La radiation s’applique en général à des avocats coupables de délits ou de crimes. Ici l’arme suprême a été d’assimiler la pensée qui dérangeait à un crime ou à un délit. Mais ce pouvoir d’un Ordre professionnel dictateur a été contré à double reprises grâce à la Cour de Cassation. Bernard Méry a ainsi pu grâce à cette affaire faire progresser le droit en faisant profiter ses confrères d’une plus grande liberté d’expression et d’exercice des droits de la défense.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 13 juin 2007. (21:13)
10 juin 2009 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Une Europe de vieux punks
par Nicolas Bonnal

Barack Obama est venu visiter la vieille Europe chère à Rumsfeld. Il a commencé par visiter le camp de Buchenwald puis les plages du débarquement en Normandie, cette province anglo-saxonne depuis toujours, et malgré elle ; c’est tout ce qui reste de notre histoire, comme disait un jour Robert Badinter : nous, c’est Vichy, les Allemands c’est Auschwitz. Allez bâtir un projet politique avec cela.

Nous sommes ensuite allés voter dimanche en pleurant la disparition bermudienne de l’Airbus européen, et en affrontant, au moins en Méditerranée, une de ces tempêtes du siècle qui surviennent chaque mois, et qui dévastent chaque fois un peu plus ce qui reste de nos côtes d’usure. Est-ce qu’une baraque trempée de sel peut valoir dix millions d’euros de moins ? C’est la question métaphysique du XXIe siècle qui se pose là.

Les résultats ne se sont pas fait attendre : comme le baba cool déçu d’Apocalypse Now, nous nous foutons de tout, et n’allons plus voter. L’Europe n’est plus chrétienne, n’est plus sociale, n’est plus occidentale, n’est plus libérale, elle n’est plus rien. Le peuple de gauche a démographiquement disparu, comme le peuple nationaliste, comme le peuple qui pensait tenir des projets historiques. On vote bling-bling ou rigolard (Ah ! l’increvable Dany...) en France comme en Italie, ou pour sauver - littéralement - les meubles en Espagne. En Allemagne, les milieux d’affaires et les banquiers qui ont ruiné le continent pour imposer leur monnaie, l’euro, peuvent se frotter les mains : car les sociaux-démocrates de Schroeder et consorts avaient fait tout ce qu’il fallait, avec le New labour de l’idiot utile (et enrichi) Tony Blair pour décourager les salariés et les employés, les ouvriers et même les immigrés naturalisés (j’en connais) d’aller voter pour eux.

:: Lire la suite

9 juin 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
Le duellisme soudanais
par Bernard Lugan
(28 septembre 1994)

Avec presque 2 600 000 km2 de superficie, le Soudan est le pays le plus vaste du continent africain. La géographie, l’histoire et le peuplement permettent, en réalité, de distinguer deux Soudan.

Celui du nord est désertique. Toute la vie y est un "don du Nil". Il est tourné vers la Méditerranée et la péninsule Arabique. C’est ici que les plus lointains échos de l’Antiquité se font encore entendre, avec les traces monumentales de l’influence pharaonique et les vestiges des royautés nubiennes. Aujourd’hui, le Soudan septentrional appartient au monde islamique dans son moule le plus radical. Il est en guerre contre le sud.

Le Soudan du sud est, lui, totalement africain. C’est un pays à la végétation luxuriante ou semi-luxuriante ; l’eau y est partout présente. Ses populations sont africaines et non arabes. Elles sont animistes ou chrétiennes et sont en guerre contre celles du nord qui prétendent, tout en les colonisant, les contraindre à la soumission aux préceptes les plus astreignants de la loi islamique.

:: Lire la suite

9 juin 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°39
Merci, Messieurs !
par Serge de Beketch
(17 juin 1994)

Merci, Monsieur Schwartzenberg ! Merci, Monsieur Tapie ! Merci pour votre duo de la haine ! Merci pour le moment de vérité offert sur TF1, au soir des résultats des élections européennes !

Merci, Professeur Schwartzenberg, d’avoir montré votre vrai visage.

Merci d’avoir arraché le masque menteur de « l’autorité morale », du « serviteur souffrant », de l’éternel persécuté, de l’ami des malades. Merci d’avoir dévoilé le mufle haineux du politicard giflé par l’électeur.

Merci pour ces trop rares secondes d’authenticité où l’on a vu l’homme-sandwich de la « société civile », le bon docteur Mortibus, marchand de mort douce, le donneur de leçons à jet continu, le boutiquier du coeur, se métamorphoser, d’un coup, en harpie écumante, toutes dents, toutes griffes dehors, les yeux flamboyant comme glaives de séraphins, l’injure aux lèvres.

:: Lire la suite

8 juin 2009 - lien permanent
Dossiers et document
Evry, un monument funéraire maçonnique
par Serge de Beketch
(21 juin 1995)

La décade dernière, nous posions à propos de la cathédrale d’Evry les questions suivantes :

En quoi la cathédrale d’Evry répond-elle aux exigences traditionnelles ?

Son emplacement correspond-il à un lieu sacré ?

A quels motifs ont obéi ses promoteurs ?

Son architecture est-elle conforme à la fonction technico-spirituelle d’une cathédrale ?

A la première question, il semble que l’on doive répondre négativement.

Evry tient sans doute son nom de "evre", mot gaulois pour sanglier. L’endroit plat, humide, marécageux évoque en effet plus une bauge qu’une "butte sacrée" ou une "colline inspirée", lieux sur lesquels sont de préférence élevées les cathédrales.

Pour répondre aux autres questions, il suffit d’ouvrir le numéro spécial d’"Infos 91" (revue de l’Eglise en Essonne).

Le père Alain Bobière, vicaire épiscopal chargé de mission pour le projet et la construction de la cathédrale, écrit : « Bâtir une cathédrale est une aventure. Une aventure de la foi. Bâtir une cathédrale c’est CROIRE que l’Eglise n’est pas moribonde... C’est affirmer que l’Eglise ne tourne pas frileusement le dos à la modernité... C’est vouloir RECONCILIER l’art et la prière, la beauté et l’évocation de Dieu. »

Le père Bobière « croit » que l’Eglise n’est pas moribonde. Il n’en est pas vraiment sûr. Il en a bien l’impression mais sans plus.

:: Lire la suite

8 juin 2009 - lien permanent
27e Pèlerinage de Chartres
Espérance et signes des temps
par l’association Paix Liturgique

La 27e édition du pèlerinage organisé par l’Association Notre Dame de Chrétienté n’aura pas manqué de signes encourageants.

Durant ces trois jours, de nombreuses personnalités ecclésiastiques en fonction dans les diocèses ont ainsi eu l’occasion de participer au pèlerinage et de lui accorder leur soutien.

Le samedi matin, Monseigneur Jérôme Beau, auxiliaire de l’archevêque de Paris a, comme à son habitude, accueilli les pèlerins dans la cathédrale pour l’envoi sur les routes.

Le dimanche après-midi, c’est Monseigneur Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire du diocèse de Nanterre qui marchait avec les chapitres familles. L’évènement n’est pas neutre ; pour la première fois dans l’histoire du pèlerinage, un évêque français en fonction marche avec les pèlerins de Chartres. On se souvient que lors de l’édition 2006 du pèlerinage, l’abbé Brouwet avait déjà célébré la messe du samedi dans la forme extraordinaire du rit romain et donné une édifiante prédication. Aujourd’hui c’est en qualité de successeur des apôtres que Monseigneur Brouwet participe au pèlerinage.

:: Lire la suite

7 juin 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

Publicité !

par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

[1] [...] [71] [72] [73] [74] [75] [76] [77] [78] [79] [80] [...] [126] - Haut de page