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L'après Libre Journal
Errances
Horbiger fait sa catharsis
par Nicolas Bonnal

Je n’avais pas voyagé en France depuis mon retour de la Patagonie en février. Tous les matins je fais ma promenade à cap d’Ail sous l’oeil bienveillant des villas de Guitry, Walther ou de Greta Garbo. Je me suis mis au Kayak malgré les orages, compensant par la Kayakie cette absence de Patagonie qui d’ailleurs ne me manque pas.

Je me prends moins à rêver de terres australes. Dans un monde unifié, on ne peut s’exiler, disait l’autre, et je rêve justement des Dolomites (Brixen, où fut tourné le début du Désert des Tartares), de l’Ecosse ou des Carpathes. Pourquoi aller bien loin ? En plus, nous avons une saison bien pluvieuse et la forêt méditerranéenne, celle des chênes est bien verte cette année. On se croirait au temps des celtes, quand leurs druides gagnaient la Grèce ou même l’Anatolie.

Tout de même avec mon comparse Patrick avec qui nous avons navigué sur le lago de todos los santos ou sur celui du glacier Grey, j’avais projeté une incursion mytho et proche : la Catharie. Je ne m’y étais pas rendu depuis une dizaine d’années et avais conservé le goût amer d’une croisade touristique avortée.

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28 mai 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Européennes 1994

La campagne électorale des Européennes de 1994 est l’occasion pour Serge de Beketch de donner la parole à Karl Lang - qui représentait alors les couleurs du Front national - et à ADG, tous deux de retour d’une tournée en Nouvelle Calédonie. Avec la participation de Roger Holeindre.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 1er juin 1994. (21:47) Source : MPS
27 mai 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
La démocratie contre l’Afrique
par Bernard Lugan
(20 juillet 1994)

La décolonisation a gravement perturbé les Afriques dans la mesure où les indépendances ont été le produit d’une idéologie importée : la démocratie. En imposant cette philosophie les pays du Nord ont gravement traumatisé le continent noir.

Assimilationnisme et démocratie procèdent de la même philosophie universaliste. Pour cette dernière, l’Homme n’est qu’un à travers ses particularités continentales ; il suffirait donc de l’éduquer pour le faire accéder au "miracle des Lumières" et afin qu’il devienne un "citoyen du monde", adhérant aux "valeurs universelles".

La démarche des colonisateurs jacobins qui pensaient pouvoir, par l’éducation, transformer les petits Africains en fils de Gaulois et celle de ceux des partisans de l’Algérie française qui luttaient pour l’assimilation sont philosophiquement très proches de l’actuel universalisme des "droits de l’homme".

Bien différente était la démarche des colonisateurs venus de la Tradition. Le maréchal Lyautey a merveilleusement résumé cette réalité quand, parlant des peuples de l’Empire, il écrivait : « Ils ne sont pas inférieurs, ils sont autres ».

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26 mai 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°44
Sommes nous en guerre ?
par Serge de Beketch
(7 septembre 1994)

C’est la question que pose l’attitude de Pasqua face aux musulmans intégristes soupçonnés de menées subversives en France. Si la réponse est positive, le ministre de l’Intérieur a raison de s’affranchir des "valeurs démocratiques" et de l’état de droit. Sur le territoire national, un ennemi peut évidemment être arraché à sa famille et à son emploi, emmené à l’aube, séquestré, enfermé, mis au secret, interrogé sans relâche, déporté, reclus dans des camps, expulsé à l’étranger, privé de tout droit.

Il peut même être exécuté sans jugement comme franc-tireur s’il s’est livré à des actes de guerre étant en civil.

Qu’il soit de nationalité étrangère ou de nationalité française.

Plus encore s’il est français puisque ses actes hostiles à son propre pays sont constitutifs de haute trahison, crime puni de mort en temps de guerre.

Mais si nous sommes en guerre contre l’islam intégriste, alors qu’on nous foute la paix avec la loi Gayssot et l’insupportable police Gaubertienne de la pensée !

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25 mai 2009 - lien permanent
Bon bec
"Les Ronchons"
par Jérôme Brigadier
(11 juillet 2006)

Une adresse de prestige à l’ombre de La Tour d’Argent, un lieu clair sobrement décoré et frais. Vous rencontrerez ici nombre d’amis de la "famille" curieusement moins expansifs que dans d’autres établissements "cousins".

Avec Serge de Beketch après un bouclage du journal nous avons dégusté un superbe pavé et une souris d’agneau, ratatouille, suivis d’un baba au rhum exceptionnel. Un corbières blanc bien frais nous a réjouis.

La carte des vins est abondante et intelligente. Très belle cuisine comme à la maison avec Maman aux fourneaux... Comptez environ 25 €.

Tellement heureux de mon déjeuner je suis revenu dîner le soir même. Filets de sardine, purée pour moi ; coquelet grillé pour mon invité. Mêmes joies qu’à midi.

Vous êtes ronchon : venez ici, vous repartirez ravi !


Les Ronchons : 01.46.34.50.99
Texte publié dans Le Libre Journal n°383.
25 mai 2009 - lien permanent
Chers frères
Laissez-moi rigoler
par l'Abbé Guy-Marie
(2 juin 1993)

A l’occasion de la journée des vocations, le secrétariat des évêques de France publie un texte du père Simon qui décrit avec réalisme une situation qualifiée de gravissime : « ... L’Eglise de France revit en quelque sorte, mais à froid, les étapes qu’elle a déjà traversées, de façon dramatique, sous la Révolution française de 1789 à 1801. Schématiquement, on peut ramener ce mouvement à trois phases : un transfert de compétence (de l’Eglise à la société civile), un retour aux cultes païens (magie, ésotérisme) et un processus de déclergification. » Puis le père Simon ajoute : « La référence à la Révolution française pourrait faire penser maintenant à un quatrième temps : celui de la Restauration. Le succès actuel de certains mouvements ouvertement traditionalistes semble confirmer cette perspective. Il y a indéniablement des vocations qui se présentent dans ces communautés. Et même dans les séminaires diocésains (...) nous rencontrons des jeunes qui tiennent ce langage de restauration. » Moyennant quoi : « Il ne faut donc pas penser que nous pourrons sortir de la crise présente des vocations par un retour pur et simple aux formes culturelles dans lesquelles s’est exprimé le catholicisme du XIXe siècle. L’Eglise n’aurait rien à gagner et elle n’accomplirait pas sa mission dans le monde si elle se liait à nouveau à un modèle théocratique, basé sur le refus explicite ou implicite des droits de l’homme, de la liberté religieuse, de la laïcité de l’Etat et de l’autonomie des réalités terrestres. Il paraît ni possible ni souhaitable de rêver d’un modèle de société dont la religion chrétienne serait de nouveau l’élément englobant. La solution à notre problème ne paraît pas devoir passer par une opposition frontale aux acquis institutionnels de la société civile et de la démocratie. » (!) Tel quel ! Je rigole... A l’évidence, l’espoir d’une restauration induit au contraire un zèle apostolique, une espérance religieuse conquérante, un abandon à la Providence propres à susciter des vocations qui puiseront leur spiritualité dans ce qui a fait la sainteté de l’Eglise du XIXe siècle.

Cette attitude est prophétique. Elle dénonce les idoles modernes : droits de l’homme et laïcité, qui stérilisent l’Eglise et dissuadent les vocations. C’est chez les "Tradis" que naissent la plupart des vocations.

Pire : ces jeunes qui veulent devenir prêtres ne sont pas tradis par tradition mais par raison.


Texte publié dans Le Libre Journal n°5.
24 mai 2009 - lien permanent
Un jour
24 mai 1920 - ... Il avait les pieds propres !
par Jean Silve de Ventavon
(22 mai 1993)

5 heures 30 du matin, le 24 mai 1920. Le train transportant à Montbrison le président de la République Paul Deschanel fait halte en la gare de Saint-Germain-des-Fossés : on remet à M. Bourdaille, commissaire des voyages officiels, cet étrange câble : « Un homme se disant M. Deschanel est tombé du train présidentiel au kilomètre 110.900 ».

M. bourdaille avait eu pour la première fois connaissance du petit bleu à 3 heures 45 en gare de Nevers, pour la deuxième fois à 4 heures 58 en gare de Moulins, et ne s’en était guère ému tant le texte paraissait absurde. Maintenant, un peu inquiet, il estime bon de réveiller le ministre de l’Intérieur, M. Steeg. M. Steeg va toquer à l’huis du compartiment qu’occupe le président... Personne n’ouvre... Troublé, le ministre tourne la poignée de la porte, franchit le seuil... M. Deschanel n’est point là. M. Deschanel n’est nulle part dans le chemin de fer !

L’affaire, drame et farce, était simple. A 3 heures/3 heures 15, le poseur de rails André Randeau avait vu jaillir de la nuit un individu vêtu d’un pyjama. L’inconnu dit à l’ouvrier : « Je vais vous étonner, mon ami, je suis le président de la République », et Randeau, abasourdi, l’avait mené chez les Dariot, un couple de gardes-barrière. « Je voyais bien que c’était un monsieur, expliquera la femme ; il avait les pieds propres. » Incroyable ! Au sous-préfet Lenoir, que les Dariot avaient vite averti des événements et qui était accouru sur les lieux, M. Deschanel avouera : « J’ai un trou complet de mémoire entre le moment où j’ai ouvert la porte de mon compartiment et le moment où je me suis réveillé ici. »

Paul Deschanel démissionna de sa charge le 21 septembre 1920. Il montrait de fréquents « signes d’agitation probablement maladive ».


Texte publié dans Le Libre Journal n°4.
23 mai 2009 - lien permanent
Histoire de France
La démocratie rend jeune
par Aramis
(6 mai 1994)

"AAAAAh-iiiiiiiii-nééééééé-Awanaaaaaa-Yaaaaaaabon-ba-naaaa-nia-iiiéééééé-toubu-moncocaaaaa-sa-ga-afwica-am-bianz-de-laa-bwou-sssss-sa-ga-afwica-attensssion-lé-seuuu-Kousssse". La lente mélopée s’élève joyeuse et triomphante des les ruelles des confins de Soweto. Bientôt elle emplira toutes les artères de la ville où, misère oblige, la foule rythme ses chants d’allégresse en tapant sur des bidons. "Elle tape sur des bidons, elle est numéro un !" nous explique en chantant lui aussi, Mamadou N’golo-n’golo, observateur international dépêché sur les lieux par les Nations unies qui laisse éclater sa joie après l’annonce de la victoire de Nelson Mandela. Quand on l’interroge sur l’avenir de la nouvelle Afrique du sud, il exprime toute sa confiance dans l’établissement effectif et prochain d’une véritable démocratie sous l’égide de l’ANC : "Mandela yen a boulamatari, lui yen a grand marabout, lui soigner chômage et crise économique capable aussi guérir envoûtement, impuissance sexuelle, loto et quarté plus."

Les noirs ont cependant le triomphe modeste. Aucun massacre interethnique n’est en effet à déplorer depuis l’effondrement du régime raciste de Pretoria. Quant aux colliers de feu, ils ont disparu. Ce qui ne sera pas sans poser à terme des problèmes à l’industrie des pneumatiques jusqu’alors si prospère dans ce pays. Au demeurant, enfin débarrassé de l’odieux apartheid, les Sud-Africains pourront envisager à l’instar des autres démocraties du continent noir, un redéploiement industriel autour de nouveaux pôles structurants. La "pompe Afrique" est de ceux-là. Depuis la décolonisation elle assure non seulement le respect, mais aussi le maintien des doigts de l’homme dans la culotte du zouave. Une ombre cependant assombrit le tableau de la démocratie africaine : le Rwanda. Mais n’est-ce pas la faute des occidentaux ici encore ? Et particulièrement des Américains ? Qui avec leur naïveté habituelle n’ont pas mesuré la portée de leurs actes... En choisissant de façon délibérée Dustin Hoffman dans le rôle de "Tootsie", ils ont naturellement engendré la colère des Utus. Ce qui prouve que derrière toutes les guerres tribales se cache la responsabilité de l’homme blanc. On ne dira jamais assez combien depuis Lucy son rôle fut néfaste au développement d’un monde plus juste, plus beau, en un mot meilleur, au moment où le mythe rousseauiste du bon sauvage devient enfin une réalité.

H. Plumeau et R. Jacob

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22 mai 2009 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Bébés phoques : vers la fin des massacres ?
par Claude Timmerman

Dans un bel élan compassionnel, le Parlement Européen, malgré le lobbying aussi répugnant qu’acharné des Canadiens - auxquels s’étaient joints leurs disciples, les meilleurs massacreurs européens que sont les Norvégiens - a voté à une écrasante majorité une mesure d’embargo totale et définitive sur les produits issus du phoque : il ne s’est pas trouvé cinquante parlementaires, en incluant les Norvégiens, pour oser voter contre !

Cette mesure vise en priorité à priver d’une grande partie de ses débouchés l’odieuse tuerie annuelle des bébés phoques dont la fourrure finit en bonnets au mieux, et en "bébés phoques porte clefs", sinistres breloques, le plus souvent. L’affaire n’est pas nouvelle pourtant, et il aura fallu toute l’inertie du monde dit civilisé pour s’être rendu complice de ce massacre hideux depuis plus de trente ans alors qu’il était dénoncé par toutes les associations de protection animale qui ont déversé sur le monde des liasses de photos, de films et maintenant de vidéos, toutes plus explicites les unes que les autres, hélas jusqu’à ce jour sans grand résultat. Il faut saluer le combat opiniâtre de Brigitte Bardot, qui n’a jamais baissé les bras, malgré l’indifférence voire les moqueries dont elle fut l’objet... sans parler des menaces proférées contre elle.

Mais comment imaginer qu’une telle chose soit possible à notre époque et ait pu durer si longtemps ?

Tout simplement par ce qu’elle était l’apanage d’un petit groupe d’individus qui fait sa propre loi et dont la brutalité n’a d’égal que la convoitise financière : essentiellement une partie des pêcheurs de la région de Terre Neuve et du Labrador, et surtout les îliens de Prince Edouard (province indépendante) et de l’archipel de la Madeleine, îles à l’embouchure du Saint Laurent (Québec).

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21 mai 2009 - lien permanent
Entretien courtois avec Claude Timmerman
L’union européenne décrète un embargo sur les produits du phoque

Le parlement européen a décidé d’interdire à partir de 2010 l’importation et la vente de produits dérivés du phoque. Cet embargo fait suite à ceux prononcés par le Mexique et les Etats-Unis.

Or le Canada, tout comme la Norvège, ont l’intention de porter plainte devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Claude Timmerman, spécialiste du monde agricole, diplômé de l’ENS, agrégé de l’Université, docteur ès-sciences, explique au micro d’Emilie Cassel pour Novopress, les tenants et les aboutissants de ce qui s’annonce d’ores et déjà comme un sujet polémique.



Source : novopress.info (5:47)
21 mai 2009 - lien permanent
Radio Courtoisie
Riaumont : Citadelle de l’Espérance

Exceptionnellement, "Radio Beketch" laisse aujourd’hui la place à une émission récente de Radio Courtoisie : "Le Libre Journal de l’Identité" du 8 mai 2009 dirigé par Pierre-Alexandre Bouclay. Cette petite entorse à la tradition du mercredi s’explique par le contenu et l’esprit de cette émission hautement békétchienne... Après le Déluge, Noé a posé son Arche sur le mont Ararat en Arménie pour y attendre que les eaux refluent. Dans le déluge moral de la modernité ambiante se distingue un petit mont Ararat dans le Nord de la France : c’est une petite cité médiévale fortifiée, à mi-chemin entre les contes de chevalerie de notre enfance et Le Seigneur des Anneaux de Tolkien, avec des murs crénelés, de petites maisons qu’on pourrait croire des maisons de hobbits, une basse-cour, des statues de la Vierge Marie et de Saint Michel, et un joli clocher ; on y croise des scouts et des moines tout droit sortis des aquarelles de Pierre Joubert... C’est une communauté religieuse et éducative : on y trouve un collège traditionnel - à tous les sens du terme - qui s’occupe d’enfants en difficultés de la sixième à la troisième, et une section technique spécialisée en maçonnerie, horticulture et menuiserie. Les habitués des émissions du commandant Pierre Guillaume et de Serge de Beketch auront sans doute deviné qu’il s’agit du village d’enfants de Riaumont, dont voici aujourd’hui une visite guidée, avec le Père Jean-Paul Argouarc’h, directeur du village, Arnaud Guyot-Jeannin, journaliste au Spectacle du Monde, Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute, et Anne Brassié, journaliste, écrivain.



Extrait du "Libre Journal de l’Identité" diffusé le 8 mai 2009. (1:10:08)
20 mai 2009 - lien permanent
L’Histoire à l’endroit
Les frontières coloniales
par Bernard Lugan
(8 juillet 1994)

Encore et toujours la sous-culture médiatique à propos du Rwanda. Un seul exemple : jeudi 30 juin (1994), 8h15, le chroniqueur de politique étrangère de France-Inter nous "explique" le Rwanda.

Comme il est évident qu’il faut trouver une cause extérieure aux épouvantables massacres qui s’y déroulent, la responsabilité des colonisateurs est une fois de plus avancée.

Pour l’homme au micro, le découpage des frontières coloniales est responsable des massacres du Rwanda. Et de conclure qu’il serait temps, trente ans après les indépendances, que la communauté internationale se décide enfin à revoir ces frontières incohérentes qui sont la cause de nombreuses crises.

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19 mai 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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