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L'après Libre Journal
Histoire de France
Défaite honorable pour Charles VIII
par Aramis
(13 avril 1994)

Quand la nouvelle s’est répandue à l’Elysée qu’un corps venait d’être découvert, là, dans l’aile ouest du palais présidentiel, à quelques centaines de mètres du Drugstore Matignon, tous les bounoumes ont pensé à la belle Mag, disparue dans des circonstances troubles par un escalier dérobé, le jour de la mort de Félix Faure. Pas un instant ils n’ont voulu croire qu’il pouvait s’agir de François de Grossoussou, leur bon maître. Certes, dans les fermages et les cabinets secrets, "on" savait le directeur des chasses présidentielles affecté par la solitude. Sans doute, amaigri, flottait-il un peu dans l’habit-gilet-cravate perlée qu’il ne quittait jamais. Mais de là à imaginer que, en cette soirée du 7 avril, une date hautement symbolique (décret du 18 Germinal an III portant sur l’unification des poids et mesures), "leur" monsieur se soit logé une balle de 357 Magnum dans la tête... Non, ce n’était pas possible. N’avait-on pas vu François Durand de Grossoussou quelques jours auparavant en Bourbonnais, intéressé et curieux au départ d’une chasse à courre ? N’avait-il pas plaisanté avec les participants qui n’avaient pas de "Purdey" ? N’avait-il pas croisé dans la cour de l’Elysée des syndicalistes ? "C’est vrai, il avait l’air préoccupé, un peu ailleurs tout en étant ici, lui qui aimait tant voyager...", se rappelle Pierre D., organisateur de rallyes. N’empêche : Tous ceux qui le connaissaient, au Cercle Interallié, au relais gastronomique du Grand Veneur de la forêt de Tronçais, s’accordent à dire que depuis quelques semaines "il n’était pas le même homme". Et puis, "pour en arriver là, murmure-t-on, c’était forcément quelqu’un de bien".

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8 mai 2009 - lien permanent
L’éco-négationnisme
III - ... Et Dieu réapparaît au fond du laboratoire !
par Claude Timmerman

Il fut une époque où la science avait un aspect mythique, quasi religieux même au XIXe siècle, il suffit de voir les livres de Jules Verne où l’ingénieur était roi et où « la science pouvait tout, et allait pouvoir tout expliquer »...

Il reste encore quelques nostalgiques de cette époque close avec Jacques Monod et son fameux "Le hasard et la nécessité" (1970). L’auteur, prix Nobel de médecine et physiologie, y exposait ses vues sur la nature et le destin de l’humanité dans l’univers, concluant son essai avec lyrisme : « L’ancienne alliance est rompue ; l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’Univers, d’où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n’est écrit nulle part. A lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres. »

Mais ce nouveau credo, hymne au rationalisme, a volé en éclat sous les coups de connaissances scientifiques nouvelles acquises dans les années 80 dans les domaines les plus sensibles aux spéculations métaphysiques, ceux des extrêmes, l’infiniment grand comme l’infiniment petit : l’astrophysique, la biologie moléculaire et l’atomistique... C’est ainsi que s’est opéré depuis vingt ans une véritable révolution dans la mentalité scientifique, un réel retour à la prise en compte de l’évidence d’un déterminisme et de l’éventualité d’une finalité, au grand dam des darwiniens, des libres penseurs et des laïcards de tout poil qui ont aussitôt hurlé au « retour de l’obscurantisme religieux » (sic !). Mais les faits sont têtus, surtout en biologie, et certaines directions évolutives fondamentales excluent tout hasard : comment expliquer, par exemple, que la trentaine d’acides aminés - maillons essentiels des synthèses organiques - appartiennent tous, dans le métabolisme, à la série L, la série lévogyre [forme stéréométrique moléculaire qui amène une déviation sénestre du plan de polarisation lumineuse] sauf l’alanine qui appartient, cas là unique, à la série D, la série dextrogyre [déviation vers la droite]. Cette particularité ne souffre apparemment aucune exception dans le monde vivant et présente une probabilité d’occurrence très inférieure à celle de gagner au loto ! Ces observations, comme beaucoup d’autres en biochimie, ont conduit nombre de savants à adhérer à de nouveaux groupes de pensée libérés des dogmes du hasard et d’un rationalisme partout contredit par le calcul des probabilités. C’est autour de tels thèmes que c’est ainsi constituée l’UIP, Université Interdisciplinaire de Paris, qui a réuni plus de 600 professeurs d’université de part le monde (dont 25 prix Nobel !), des théologiens et des philosophes, tous réfléchissant ensemble à l’énoncé de nouveaux paradigmes sur la vie et son sens éventuel à la lumière des déterminismes observés : "sciences et sens" ont ainsi fait l’objet de trois colloques de l’UIP à l’Unesco entre 1990 et 2000 !

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7 mai 2009 - lien permanent
Radio Beketch
Il y a deux ans, Sarkozy était élu à la présidence française

9 mai 2007 : Serge de Beketch, Patrick Gofman, Jean-Pierre Rondeau et Jean-Paul Chayrigues de Olmetta passent en revue l’actualité de l’après élection présidentielle : Sarközy fête sa victoire ; les promesses électorales de Sarközy ; Ségolène Royal veut rendre l’école obligatoire dès l’âge de 3 ans ; polémique autour de la croisière en yacht de Sarközy à la suite de son élection ; la future résidence du couple Chirac ; Raffarin, Juppé : la "rupture" ? ; manifestation en mémoire de Sébastien Deyzieu et Julien Quemener ; Sarközy et le statut des femmes immigrées ; bilan de campagne présidentielle : l’effet Marine : un million d’électeurs en moins pour le Front National ; interventions des auditeurs.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 9 mai 2007. (1:05:05)
6 mai 2009 - lien permanent
La presse muselée
Comment Grossouvre a dupé la fine fleur des journalistes français pour protéger Mitterrand
par Serge de Beketch
(27 avril 1994)

N’était le tragique de tout suicide, on aurait du mal à refréner son hilarité en lisant, avec le recul du temps, les commentaires qui ont suivi la mort de François Durand de Grossouvre, ami et confident de François Mitterrand, retrouvé sans vie, le crâne fracassé par une balle tirée avec le magnum 357 qu’il tenait encore en main, dans son bureau élyséen de "directeur des chasses présidentielles".

A l’exception de ceux qui expliquaient ce geste par un coup de folie (principalement, mais pas seulement, des gazetiers inféodés à l’Elysée), les journalistes quasi unanimes ont expliqué que Grossouvre aurait mis fin à ses jours par dépit d’avoir perdu la confiance et l’amitié de Mitterrand.

Et nos "Rouletabille" de révéler en choeur l’origine de leur conviction : tous avaient reçu "en exclusivité" les confidences tragiques et accusatrices du défunt.

Curieusement, aucun de ces commentateurs ne trouve absurde que Grossouvre ait pu mourir d’avoir perdu l’amitié d’un homme qui ne lui inspirait plus que du « mépris »(1), dont il avait « chassé les photos de la commode et de la cheminée de son salon » et que, depuis des années, il dénonçait auprès des « chiens » comme un tyran corrompu entouré de « courtisans », « d’affairistes », de « truands », voire « d’assassins et d’hommes prêts à tout », laissant « oeuvrer tranquilles copains et coquins », vivant dans la « corruption et l’argent facile », un profiteur « qui se comporte comme si les lois n’existaient pas », un prince de la « magouille », un vieillard libidineux « uniquement préoccupé de ses plaisirs et n’aimant personne », « un obsédé de l’argent et de la mort ».

Ces imprécations, des dizaines de journalistes se sont souvenus les avoir entendues un jour ou l’autre tomber des lèvres de cet « homme de l’ombre et du secret » qui, autre paradoxe, semblait passer ses journées à recevoir n’importe qui pour déverser les confidences à la pelle dans une ambiance de roman feuilleton.

C’est Philippe Labi, de VSD, reçu « au milieu des fusils et des cors de chasse, de ses livres empilés et de ses photos, assis sur le canapé du salon, porte fermée ».

C’est Pierre Péan, du Canard enchaîné, qui le « fréquenta régulièrement de 1983 à 1990 avant de mettre un terme à ces relations ».

C’est Gilles Perrault, écrivain et journaliste communiste, qui eut avec lui « une longue conversation » en février 94.

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5 mai 2009 - lien permanent
Radio Beketch
La liberté de la presse

09/05/07 - Patrick Gofman rappelle que, sur 195 pays, la France est classée au 39e rang quant au respect de la liberté de la presse. Quelques exemples de l’époque : les affaires de la Foire du Trône, de Clichy-sous-Bois, de Bobigny ; la crise du couple Royal/Hollande ; le ravalement de façade de Marie-Ségolène.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 9 mai 2007. (4:18)
4 mai 2009 - lien permanent
Editorial du Libre Journal n°35
Liberté de la presse : l’exemple du "Nouvel Economiste"
par Serge de Beketch
(6 mai 1994)

Ce 3 mai a été célébrée la "Liberté de la presse". La liberté de la presse, je le dis pour ceux qui l’ignoreraient, c’est la liberté d’écrire ce qu’il n’est pas interdit d’écrire. Immense conquête qui permet aux journalistes de se prosterner en toute liberté devant la loi, les caprices de Gayssot-Gaubert, les exigences des coteries et les interdits de la mode.

De quoi faire la fête, effectivement.

On n’en regrettera que plus un petit incident qui a assombri la liesse générale : le Nouvel Economiste n’est pas paru.

Motif officiel : un différend entre la direction et la rédaction provoqué par le licenciement, la semaine dernière, du rédacteur en chef par le propriétaire.

Curieusement, alors que la presse évoque unanimement ce licenciement et ses conséquences, aucune explication n’est donnée sur les motifs réels d’une décision contre laquelle, chose rare dans la jungle médiatique, la rédaction unanime s’est mise en grève.

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4 mai 2009 - lien permanent
Chers frères
Marie Médiatrice
par l'Abbé Guy-Marie
(6 mai 1994)

« La bienheureuse Vierge est invoquée dans l’Eglise sous les titres d’advocate, d’auxiliatrice, de secourable, de médiatrice » (Catéchisme universel, n° 969). "Demande à ta mère" me répondait mon père lorsque, enfant, je lui demandais de l’argent de poche. Ma mère n’exerçait pas de métier, mais mon père, comme dans toutes les familles unies, lui confiait son salaire. C’est lui qui gagnait l’argent, mais c’est ma mère qui en disposait. C’est Jésus, et Jésus seul qui sauva l’humanité en mourant sur la croix. Il n’est de grâce pour notre salut qui ne vienne de son côté transpercé. Mais, selon un dessein mystérieux, il a confié à sa Mère, la Vierge Marie, le don de sa grâce. C’est en ce sens qu’elle est Médiatrice. "Demande à ta Mère", nous dit-il à chacun. Les chrétiens les moins fervents le comprennent. Je célèbre de nombreux enterrements. Au cours de la cérémonie, je suis presque toujours le seul à dire le Notre Père, mais à la fin, lorsque je propose le Je vous salue Marie, les voix s’unissent à la mienne. Marie incarne la dimension affective, la plus accessible, mais authentique, de notre religion. José-Luis de Vilalonga, dans son livre "Le Roi" (Club Express 1992) rapporte cette conversation entre le communiste espagnol Carrillo et Staline : « Ils se sont copieusement engueulés et, à un moment donné, Staline lui a dit : "Il n’y a rien à faire avec vous autres, les Espagnols ! Vous ne comprenez rien à l’internationalisme prolétarien, rien au matérialisme historique, rien au marxisme scientifique ! D’ailleurs, ce n’est pas étonnant, vous ne vous intéressez qu’à des conneries comme le Bon Dieu, et la Sainte Vierge !"... Carrillo, très digne, interrompit le dictateur : camarade secrétaire général, contre le Bon Dieu, tout ce que vous voudrez, mais à la sainte Vierge, en ma présence, on ne touche pas ! (p. 135) »


Texte publié dans Le Libre Journal n°35.
3 mai 2009 - lien permanent
Un jour
Joli mois de mai
par Jean Silve de Ventavon
(6 mai 1994)

Lorsqu’en 1889, le 1er mai, non loin de la Tour Eiffel inaugurée le 31 mars, le crapulard Congrès international socialiste statua, plagiant les Trade-Unions US, que dorénavant le monde ouvrier européen fêterait le Travail à cette date, il n’innova guère : de tradition, ce quantième était jour chômé en le vieux-continent...

Le 1er mai, dans la Rome ancienne, les enfants de la Louve cessaient de besogner durant trente-six heures et, trente-six heures durant, organisaient des pompes fort orgiaques afin de glorifier la déesse de la Fécondité, Maïa, fille d’Atlas, génitrice de Mercure... Les sujets du Roi Très Chrétien, eux, le 1er mai, "esmayaient". Autrement dit, ils priaient, chantaient, ballaient, banquetaient, moquaient qui n’était point coiffé d’un chapeau à fleur, qui n’avait point piqué un rameau vert, une herbe verte à son habit et, rieurs, obligeaient l’oublieux des gentils usages à payer une petite amende ou l’aspergeaient d’une bolée d’eau fraîche. De claires tentures, des aubépines, ornaient les portes et les fenêtres des hôtels blasonnés, des humbles logis, des échoppes... A Paris, face à Notre-Dame, les orfèvres plantaient un arbre qu’on appelait "le Mai verdoyant" ; les escoliers de la Basoche les imitaient à l’intérieur de la Grand’Cour du Palais de Justice, ainsi nommée "la Cour de Mai". Partout, les galants offraient à la femme qu’ils chérissait des pousses de bouleau, attributs de la pudeur, quelquefois des branches de coudrier, symboles de la passion ; les taquins gratifiaient de feuilles de saule les aguicheuses, de gerbes de genêts les lourdaudes, de mailletons de cytise les cornardes... Et, la nuit close, le promis venait triller une romance sous les croisées de sa promise, après avoir respectueusement demandé au père de la mignonne : « Chanterons-je ? » Siècles ingénus, jolis temps...


Texte publié dans Le Libre Journal n°35.
2 mai 2009 - lien permanent
Histoire de France
Mitterrand comme Louis XI
par Aramis
(1er avril 1994)

Surya Bonaryen a, encore une fois, raté la plus haute marche du podium. Cette chute, sans gravité, a été sévèrement sanctionnée par les juges au championnat du monde de patinage artistique à Tokyo (Japon).

L’ouverture de la compétition laissait pourtant entrevoir le bout du tunnel dans la carrière de la championne française avec l’acquisition potentielle d’une médaille d’or. Toutes les conditions étaient en effet réunies. Ses principales rivales, médaillées olympiques à Lillehammer, avaient déclaré forfait. Sa maman s’était fait faire une mise en plis. Et Surya avait revêtu pour l’occasion un habit de lumière "rose marshmallows" frangé, qui lui seyait à ravir.

Surya avait tout particulièrement travaillé son programme. Le court comme le long. S’attachant à faire ressortir une conception romantique, gracieuse et, pour tout dire, très française de cette discipline où prime l’élégance de la féminité. La silhouette gracile de la jeune championne, ses mensurations parfaites 85-65-128, sa taille élancée (1m28) constituaient des atouts certains face à la concurrente nipponne. Cette dernière, avec son allure de petit pot à tabac aux jambes arquées, avait peu de chance de séduire les examinateurs. Mais, par malheur pour Surya Bonaryen, elle patinait au pied du Fuji-Yama, devant son public.

Les triples pirouettes, les quadruples roulés boulés, les doubles poiriers avec sextuples boucles piquées, bref toutes les prouesses techniques déployées par notre championne n’auront servi à rien. Il lui était dès lors impossible, lors de la cérémonie finale, de continuer à faire le joli coeur. La noirceur de sa colère était, hélas, à la hauteur de sa déception.

Jo, Zette et Jocko (envoyés spéciaux)

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1er mai 2009 - lien permanent
L’éco-négationnisme
II - Anti-écologie : la manipulation scientifique à la rescousse
par Claude Timmerman

Le rapport de la Montagne de Fer, demandé par Kennedy, devait répondre à la question suivante : « Comment trouver le moyen de maintenir l’assujettissement des peuples à leur gouvernement dans un contexte de paix perpétuelle, situation nouvelle à laquelle nous devons nous préparer pour ne pas être pris par surprise ». Ce rapport réalisé sous le mandat de son successeur, Johnson, conduira aux conclusions suivantes, aussi embarrassantes qu’inattendues :

- Rien ne peut remplacer la guerre, moteur de civilisation pour les hommes depuis les origines, qui garantit le soutien des peuples à leurs gouvernements par leur besoin de protection et la crainte d’une menace extérieure nécessitant l’effort de tous.

- Le rapport préconise soit de susciter artificiellement un ennemi - quitte à mentir et à l’inventer (voir l’Irak et l’islamisme !) - soit de stigmatiser une menace écologique, au besoin en polluant sciemment !

Autrement dit, il y a toute une clique de fabricants d’idéologie qui travaillent de nos jours à la formation d’un pouvoir politique mondial de plus en plus intégré, en inventant (nous dirions "en communiquant") des problèmes globaux qui exigent la coopération de tous, d’où l’émergence d’un pouvoir politique mondial centralisé, autoritaire sous des formes "démocratiques", créateur de normes éthiques planétaires fondées sur des prétextes écologiques. Bref ! Un fascisme écologique (voir Pascal Bernardin : "L’Empire écologique ou la subversion de l’écologie par le mondialisme"). Ecologie et anti-écologie sont ainsi des leviers de la nouvelle manipulation politique !

L’affaire du réchauffement climatique promu par les uns, nié par les autres, est symptomatique de cette attitude. Si elle a valu un prix Nobel à Al Gore, et si elle ouvre des perspectives économiques alléchantes à certains, ses conséquences peuvent amener des modifications de comportements individuels voire collectifs que tout gouvernement doit pouvoir gérer. La question de fond, qui est bien de connaître l’impact de la présence et de l’activité humaine sur le climat et ses éventuelles modifications à terme pour savoir comment les moduler passe au second plan : tout ce qui est mis en exergue, c’est la menace que cela représente pour être utilisée politiquement.

Dans ce contexte pour faire durer et étendre la menace, voire pour mieux l’exploiter à terme, comme pour affranchir les secteurs économiques en cause d’une quelconque responsabilité d’éventuels désordres environnementaux, il se trouve des officines scientifiques intervenant à la demande des gouvernements pour justifier la négation de la responsabilité humaine dans la chose.

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30 avril 2009 - lien permanent
Radio Beketch
La Pâque roumaine

Jean-Claude Chabrier, médecin, musicologue, écrivain, revient de Roumanie où il a assisté aux cérémonies de la Pâque orthodoxe.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 9 mai 2007. (11:52)
29 avril 2009 - lien permanent
Eloge de deux films beketchiens
OSS 117 et l’Amiral Koltchak à l’honneur
par Nicolas Bonnal

On attendait avec impatience le retour de l’agent le plus déjanté de l’histoire de la république, j’ai nommé OSS 117 joué par l’inégalable Jean Dujardin. Il y a trois ans, j’avais été stupéfait par la performance de cet acteur surdoué, promis à des rôles incertains dans un cinéma français plus prolifique et plus nul que jamais. Le culot de la production, sa manière subtile de tordre le cou au politiquement correct au nez et à la barbe de tous les imbéciles, le charme esthétique de ce pastiche des années 50-60, tout m’avait emballé. On se souvient de la grande scène de la pyramide où l’officier allemand dénonce le traitement dont sont victimes... les nazis depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il va de soi que les suites sont rarement supérieures au premier opus : mais après tout, les OSS étaient aussi une suite de films dans les années 60.

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28 avril 2009 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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