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L'après Libre Journal
C’est à lire
Le trotskisme dégénéré

Pourquoi la chaloupe trotskiste coule-t-elle avec le "Titanic" stalinien ? Parce qu’elle est à sa remorque ! Depuis 1938, le trotskisme, dans ses mille et une chapelles, se présente comme la direction alternative du prolétariat révolutionnaire mondial. La disparition du pouvoir soviétique, l’effondrement électoral et moral du PCF devraient donc ouvrir un boulevard aux trotskistes ? Eh bien, non. Les remous de l’immense naufrage stalinien entraînent vers le fond les frêles esquifs de son opposition de gauche. Patrick Gofman décrit avec précision, brièveté, références, humour et cruauté, les dégénérescences parallèles des staliniens et des stalinains, leur choc fatal avec l’iceberg de l’Histoire, leurs derniers gargouillis dans... « les eaux glacées du calcul égoïste » (Marx).


150 p. 18 teuros + 3 zeuros de port, à l’éditeur : "Synthèse nationale" - 116 rue de Charenton - 75012 Paris
26 avril 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Tocqueville et la destruction des races en Amérique
par Nicolas Bonnal

Tocqueville décrit vers 1830 les périls de la démocratie et le prochain crépuscule des races noire et indienne en Amérique(1). Il le fait avec une alacrité forte, comme s’il savait que les Blancs finiraient par disparaître à leur tour, frappés par une société fondée sur le progrès, la science et l’argent.

Le penseur Français distingue deux facettes dans la disparition de l’originalité culturelle et la volonté de vivre d’une race (ou d’une culture, ou d’une nation) : la voie noire et la voie indienne. La voie noire concerne la grande masse et la voie indienne concerne une humanité d’élite et aristocratique.

***

Voici comment Tocqueville décrit l’esclave noir détruit par l’Amérique :

« Le Nègre des Etats-Unis a perdu jusqu’au souvenir de son pays ; il n’entend plus la langue qu’ont parlée ses pères ; il a abjuré leur religion et oublié leurs moeurs... Le Nègre n’a point de famille ; il ne saurait voir dans la femme autre chose que la compagne passagère de ses plaisirs, et, en naissant, ses fils sont ses égaux. »

Comme le remarquera plus tard Soljenitsyne à propos de la foule solitaire américaine, cet homme ne sait plus s’il est vivant. C’est le zombie repus de nos médias. Il adore ses maîtres et ses élites :

« Plongé dans cet abîme de maux, le Nègre sent à peine son infortune ; la violence l’avait placé dans l’esclavage, l’usage de la servitude lui a donné des pensées et une ambition d’esclave ; il admire ses tyrans plus encore qu’il ne les hait, et trouve sa joie et son orgueil dans la servile imitation de ceux qui l’oppriment. Son intelligence s’est abaissée au niveau de son âme. »

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25 avril 2013 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Mariage : RIP
par Michel Janva
<http://lesalonbeige.blogs.com>

L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi Taubira détruisant le mariage par 331 voix contre 225 (566 votants). En première lecture, le projet de loi avait obtenu 329 voix pour, 229 contre, sur 558 suffrages exprimés.

Détail des votes (source) :

Députés UMP ayant voté pour (à faire battre lors des prochains scrutins) :

- Benoist Apparu

- Franck Riester

A noter que M. Marcel Bonnot, M. Luc Chatel, M. Alain Chrétien, Mme Marianne Dubois, M. Henri Guaino qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu’ils avaient voulu "voter contre", or ils apparaissent comme ayant voté oui.

Députés UMP s’étant abstenus (à faire battre lors des prochains scrutins) :

- Nicole Ameline
- Nathalie Kosciusko-Morizet
- Pierre Lellouche
- Bruno Le Maire
- Edouard Philippe

Députés UDI ayant voté pour (à faire battre lors des prochains scrutins) :

- Jean-Louis Borloo
- Philippe Gomès
- Yves Jégo
- Sonia Lagarde
- Jean-Christophe Lagarde

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24 avril 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Pourquoi les experts sont une menace et se paient notre tête (suite)
par Nicolas Bonnal

Le faux sans réplique a achevé de
faire disparaître l’opinion publique,
qui d’abord s’était trouvée incapable
de se faire entendre ; puis, très vite
par la suite, de seulement se former.

C’est du Debord et c’était avant l’omniprésence du mensonge en réseau.

Il y a évidement des professionnels dans ce monde. En général ils sont sur le terrain. Et puis il y a les experts. En général ils passent à la télé. C’est comme la maçonnerie opérative et spéculative. Malheureusement les premiers sont aux ordres, les deuxièmes les donnent. C’est comme sur les chantiers. On se souvient d’Hans Blix et de ceux qui passaient à la télé.

On ne dira pas ici qu’ils se trompent tout le temps : ce serait leur faire trop d’honneur ou leur trouver une positivité quelconque ; prendre leur contre-pied serait alors utile. Or un expert n’a pas plus de chances de se tromper que le singe qui lance ses fléchettes contre un mur avec le nom des actions cotées en bourse. On se méfiera toutefois des experts "qui concordent". Là, ils approuvent la BCE, ici la FED, ici encore la banque du Japon. Alors attention. Leur masse cette fois joue en leur défaveur.

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23 avril 2013 - lien permanent
Errance
Exclusif : Horbiger et les bébêtes immondes fouillent à Boston !
par Grandpas

Nous sommes à Boston après un marathon mouvementé et encore gagné par un kenyan nommé - au bas mot - Obama. La bombe a sauté au moment de la parution de la série Homeland, ce qui va faire sursauter dans les chaumières et reculer un peu plus les libertés. Mais Obama et ses sosies ont la peau dure ; ils n’en ont cure. On ne fait pas d’omelette, pardon d’Homeland sans casser des oeufs.

Nous sommes à Boston donc et pas à Tartessos pour de nouvelles fouilles. On rappelle pour les nouveaux arrivants et lecteurs le nom des nombreux et bestiaux intervenants : il y a Horbiger, patron de troupe et Sturmbannführer, pardon, Sturm ban fou rire d’un monde pérégrin. Il parcourt les pampas avec ses animaux le chinchilla Ravi Jacob, le fidèle renard du dessert Maréchal grommelle, le pingouin magellanique Steven Spitzberg, assez muet en général (si j’ose dire), mais aussi l’ara Petacci et sa vieille copine la perruche Coco Charnel qui pose les questions et n’oublie jamais d’oublier les réponses. Comme les amies sont fâchées, on les nomme les ex-paires. On a aussi un éditeur qui fait la sourde oseille, Mandeville, il est sourd comme un pot de terre.

***

Ravi Jacob trouve des indices partout. Il commence :

- A mon avis c’est un coup de l’extrême-droite.

- Le KKK ? Le PKK ? Al Qaeda ?

- Non, plutôt les manifestants contre le mariage gay !

- Pourquoi pas les bébés en landau ?

- On est bien avancés. Et toi, savant petit maréchal Grommelle ?

- C’est un attentat False Flag. False Flag veut dire que petit A fait le coup et que petit B paie les peaux cassées avec un petit C qui gobe l’explication médiatique.

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22 avril 2013 - lien permanent
Au Menu de l'Elysée
Il n'y a pas que du Flamby
19 avril 2013 - lien permanent
C’est à lire
Dostoïevski, l’humour et la maison des morts
par Nicolas Bonnal

Certaines personnes affirmaient
qu’il était fou, mais on trouvait que
ce n’était pas un défaut si grave...

Dostoïevski est certainement le littérateur de la deuxième moitié du XIXe siècle qui a le plus compté. Il a annoncé la révolution russe et le nihilisme moderne à sa manière incomparable, il a inspiré Nietzsche (« c’est le seul qui m’ait appris quelque chose en psychologie »...) et inspiré des livres et des théories aux prix Nobel Camus, Thomas Mann ou André Gide. Il a aussi inventé -toujours à sa manière - le roman policier moderne avec "Crime et châtiment", et même le feuilleton ou la saga familiale ! Il ne faut pas oublier que s’il a inspiré les grands auteurs, il a aussi été très populaire. "Crime et châtiment" se lit d’ailleurs comme un... roman.

Alors que je relis tout le temps toute son oeuvre prodigieuse - il est comme l’Evangile, on le sent infini -, je suis toutefois frappé par les éclats de rire. L’humour de Dostoïevski, sa manière piquante et marrante d’affronter la réalité ou de narrer est quelque chose d’en effet très frappant, et sur lequel on n’a pas assez insisté.

Je vais prendre appui sur ses "Souvenirs de la maison des morts" qui n’annoncent pas, mais alors pas du tout Soljenitsyne. Dostoïevski a pris le parti de considérer la prison comme un lieu, dirait Nietzsche, d’où l’on ressort plus fort. La bizarrerie des situations (rappelons que la peine de mort n’existe pas en Russie tzariste, donc tous les monstres arrivent dans ce bagne), leur alacrité, leur sincérité produisant fréquemment cette sensation de drôlerie qui m’intéresse ici.

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19 avril 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La culture actuelle comme satanisme de masse et arme de destruction massive
par Nicolas Bonnal

Car notre lutte n’est pas contre le sang et
la chair, mais contre les principautés, contre
les autorités, contre les dominateurs de ces
ténèbres, contre la [puissance] spirituelle de
méchanceté qui est dans les lieux célestes.

Ep.,6,12.

Le déclin du christianisme en Occident ne suffit pas à nos élites. Il est trop lent. Elles veulent plus.

L’affaire des Pussy Riot ou des Femen a montré que le satanisme est devenu la culture officielle de l’Occident, et que l’Occident est prêt à tout pour le défendre. L’historien anglais Trevor-Roper avait montré que la sorcellerie aux temps modernes était une affaire sérieuse, hautement motivée (voir la phrase limpide, « a new explosive force, constantly expanding with the passage of time »).

La sorcellerie est partout aujourd’hui. On le voit avec les sorciers de Wall Street et d’ailleurs, avec Harry Potter, on le voit avec les stupéfiantes émissions de la planétaire MTV (zombies, vampires et cannibales, sans oublier les familles qui organisent la chasse à leur enfant) ou avec les provocations antifrançaises de Madonna à Tel-Aviv, avec tout le background occultiste et le bataclan Illuminati qui aujourd’hui accompagne les concerts de rock et de pop un peu partout. Les référents sataniques sont soigneusement calculés et incarnent la face cachée de la démocratie humanitaire, celle de la bourse folle, des ONG et du clonage humain. La cible est tout ce qui ne rentre pas dans le système et la cible est surtout le christianisme. Les provocateurs comme Madonna sont "cabalistes", les provocateurs néo-païens comme les Pussy Riot ont peur des musulmans et ne s’en prennent qu’aux églises accusées d’être la manifestation d’un héritage que l’on ne supporte plus en Occident. Les églises empêchent nos démons de faire la fête et nos démocraties ne le supportent plus. La société liquide décrite par Bauman veut liquider toute trace de pureté et de sacré. On pourra appliquer aux grosses sociétés productrices de biens (de maux, plutôt) culturels ces phrases lumineuses de l’encyclique Rerum Novarum, d’actualité comme jamais :

« Mais c’est une opinion confirmée par de nombreux indices qu’elles sont ordinairement gouvernées par des chefs occultes et qu’elles obéissent à un mot d’ordre également hostile au nom chrétien et à la sécurité des nations. »

Il est vrai qu’il n’a plus rien à défendre ; l’occident médiéval est un pieux souvenir. La mondialisation forcée a montré que l’occident est aujourd’hui partout : c’est un centre commercial, une autoroute, un match de foot. Et pendant peu de temps finalement on nous a fait croire que l’occident était quelque chose de bon et menacé par le communisme ou par le soviétisme ; ou bien ensuite par l’islamisme avec qui nous avons fusionné, de Riad aux banlieues. Ce monde né dans les souks, les bazars, les caravansérails et les magasins (tous mots d’origine arabe) est devenu finalement le nôtre dans le cadre du "cash des civilisations" le centre commercial américano-centré ; avec à son service une culture de satanisme et de désensibilisation psychiatrique, car cela va avec. Il faut pousser le caddie, il faut manger des chips et regarder des monstruosités toute la nuit ou toute la journée sans jamais réagir. Ce serait conspiratif !

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17 avril 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Grands vins, tableaux, actions : pourquoi il faut se moquer des experts
par Nicolas Bonnal

Et ils lui dirent : Nous avons songé un songe, et
il n’y a personne pour l’interpréter. Et Joseph leur
dit : Les interprétations ne sont-elles pas à Dieu ?
Je vous prie, contez-moi [vos songes].

Genèse,40,8.

Nous vivons au siècle des pros et des experts, du nom de la célèbre série TV la plus vue dans le monde (et pour cause : elle nous explique pourquoi il n’y aura plus jamais de terrorisme et plus jamais d’insécurité !). Le domaine par excellence du désastre analytique est celui de la science économique : ce n’est pas pour rien que dans le Monde les excellents économistes médiatiques (Thomas Pickety, Elie et Daniel Cohen, etc.) avaient décrété que le calamiteux programme de Hollande était le meilleur pour sortir de la crise. Ces bouffons finissent par coûter cher. Car nous leur devons nos vingt mille milliards planétaires de dettes, aux experts en économie, aussi bien libéraux que keynésiens d’ailleurs. Il est vrai qu’a priori personne ne nous fera la dette pour les réclamer, ces milliards. On verra.

Dans le monde renversé, dit Debord, le vrai est un moment du faux. Cette merveilleuse formule a été illustrée récemment par un reportage CBC d’un certain John Freed qui a courageusement relevé les inepties de tous les experts de par le monde, quel que soit leur métier. Monsieur Freed s’est aidé en France de l’amusant Jean-Loup Chiflet (lui se demande s’il faut ou non manger des sardines et si l’omega 3 est si bon pour la santé, etc.), Sylvain Augé et ailleurs, surtout au Canada et en Grande-Bretagne, d’experts en experts, si j’ose dire, tels que William White (la bourse !), David Freedman (et non Freed !), auteur d’un livre complet en la matière, de Christopher Cerf ou de Matthew Stewart.

***

Pourquoi un tel recours aux experts ? C’est le nombre de chaînes qui devient prodigieux confirmant que l’humanité ne fout plus rien ou presque, sauf dans d’obscures usines allemandes ou chinoises. Le reste regarde 6 000 chaînes de télé et a besoin de millions d’experts sur tous les sujets pour savoir quoi penser en matière de sommeil, de nourriture, de sexologie, d’atomisme nord-coréen ou de machins transgéniques. Et qu’est-ce qu’un expert ? C’est un hâbleur qui dispose d’un jargon (philo, psycho, techno-quelque chose) et surtout un réseau qui l’invite et le réinvite jusqu’à la nausée. Souvenez-vous de l’excellent texte de Fontenelle, qu’on nous lisait à l’école, et qui s’appelait "la Dent d’or". A l’époque le dada collectif c’était la théologie, aujourd’hui, où tout est fric, c’est l’économie. Et la santé, aussi : car vivra-t-on jusqu’à cent-trente ans en courant comme Lionel Messi comme le veut le Figaro ?

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15 avril 2013 - lien permanent
C’est à lire
Le pape François, Borges et la théologie
par Nicolas Bonnal

El mundo, según Mallarmé, existe para un libro;
según Bloy, somos versículos o palabras o letras de
un libro mágico, y ese libro incesante es la única cosa
que hay en el mundo: es, mejor dicho, el mundo.

On a insisté sur le goût du Saint-Père pour Borges. Il l’enseignait quand il enseignait la littérature, ainsi que d’autres écrivains moins célèbres. L’immense cerveau argentin, sans doute l’écrivain qui m’a le plus marqué, ne cesse de projeter sa grande ombre sur notre époque virtuelle, marquée par les miroirs, les écrans, la projection du monde dans l’espace numérique. Chaque fois que je plonge dans Google ou <archive.org> pour rechercher une référence ou un vieux livre heureusement scanné par les universités américaines, je repense à son "Aleph" bien sûr, inspiré de la première lettre de l’alphabet hébraïque, et à sa "Bibliothèque de Babel", fastueuse réflexion onirique et sur les immensités du savoir et sur nos infinis. L’"Aleph" illustrera assez bien aussi « l’espace dans une coque de noix » prophétisé par Joyce de "Finnegan’s wake" (et avant lui bien sûr par "Hamlet", « bounded in a nutshell, king of infinite space », chez qui le génie irlandais reprit cette formule) et, aujourd’hui, tous nos smart-phones et autres iPods où, à travers un écran, nous paraissent tous les états de la connaissance. Lisez sans efforts ces lignes en version originale et pensez à votre iPod :

« El diámetro del Aleph sería de dos o tres centímetros, pero el espacio cósmico estaba ahí, sin disminución de tamaño. Cada cosa era infinitas cosas, porque yo claramente la veía desde todos los puntos del universo. »

***

Borges est avant tout un commentateur ; d’où son goût pour la kabbale juive et les théologiens. Il se veut critique et recréateur du monde plus que créateur littéraire. C’est un méta-littérateur. De même, en tant qu’aveugle, il préférait la carte à la réalité (j’ai repris cette idée dans un conte, "Les Mirages de Huaraz"), la représentation à l’original, suivant la fameuse observation de Ludwig Feuerbach. J’avais déjà réfléchi sur cette dimension borgésienne du cybermonde dans mon "Internet nouvelle voie initiatique", publié en 2000 aux Belles Lettres, et traduit en Amérique du Sud justement.

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12 avril 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Cousteau, Rebatet et la liberté carcérale
par Nicolas Bonnal

Lorsqu’on a pris certaines habitudes d’esclavage,
c’est fini, on est esclave pour la vie.

Je me rappelle de ce prisonnier d’une nouvelle de Stephen King qui ne supporte pas d’être remis en liberté. Il se pend à sa sortie de prison. Pour les gnostiques, le corps était déjà une prison. Pour d’autres, c’est la société.

***

En 1945 les écrivains collaborateurs et fascistes Cousteau et Rebatet sont condamnés à mort. Juste à temps leur peine est commuée, car une partie de l’opinion, une fois les passions retombées, les intellectuels notamment, trouvent dangereuse la dérive juridique du temps. Les grands industriels redémarrent leurs usines, Von Braun part à la conquête de l’espace, et nous les écrivains serions seuls fusillés ?

Mais on les gracie, ce qui va leur permettre de se confier dans un livre passionnant d’entretiens, où nos deux esprits libérés par la mort, la prison et la défaite de leurs idées se lancent dans une méditation du monde digne du Dostoïevski des "Souvenirs de la maison des morts".

On peut télécharger ce texte gratuitement. Je pourrais en citer d’autres passages notamment sur l’histoire de la littérature. Mais je garde ceux-ci, car ils nous préparent dans un monde qui est devenu une prison, tel que prévu par Hamlet, Rosencrantz et les autres.

Guil. Prison, my lord?
Ham. Denmark’s a prison.
Ros. Then is the world one.

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11 avril 2013 - lien permanent
Radio Courtoisie
Troisième Oeil : Etait-ce mieux avant ?
par Nicolas Bonnal

Ce 9 avril 2013 notre ami Nicolas Bonnal est passé sur Radio Courtoisie à l’émission d’Arnaud Guyot-Jeannin, qui l’a chargé de répondre à la question : "était-ce mieux avant ?"

Et il a répondu de la manière suivante, en citant Juvénal, Montesquieu, Guy Debord et le penseur Herni Lefèvre : "peut-être bien que oui, peut-être bien que non !"



Extrait du "Libre Journal des Enjeux Actuels" diffusé le 9 avril 2013. (12:50)
10 avril 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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